Chapitre 3

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Daralie

Je lui tourne le dos, marche jusqu'à la porte-fenêtre ouverte sur le jardin et sort. Il me suit et lorsque je m'apprête à m'asseoir sur mon transat il me prend par le coude et me tire vers lui en colère, j'atteris le dos contre son torse dur. Sans le vouloir, son contact me fait frissonner et je me tire violemment de son étreinte et lui fait face en colère contre lui de m'avoir touché et en colère contre moi d'avoir réagit à son touché.

-comment osez-vous poser vos sales pattes sur moi ? Dis-je hautainement en faisant une moue faussement dégoûtée.
- et vous comment osez-vous annuler notre contrat et exiger que je vous rembourse les dix pourcent que vous nous avez versé ? Fulmine-t-il
- j'ai tous les droits, je suis La patronne et je résilie un contrat quand ça me chante surtout lorsqu'il s'agit de faire affaire avec des incapables dans votre genre.
- des incapables ? Je ne vous permet pas de piétiner des années de travail extraordinaire avec vos insultes. Mais ça ne m'étonne pas vraiment, une femme comme vous ça ne  sais pas reconnaître les bonnes choses.
- ah oui ?  Pourquoi j'ai l'impression que brusquement on ne parle plus du contrat ? Vous n'avez pas apprécié le fait que j'aie critiqué vos prouesses au lit, je me trompe ?
- je ne couche pas avec les mégères frigides dans votre genre sinon je me ferais un plaisir de vous prouver que vous avez tort.

Je pouffe d'un rire sans joie et me rapproche de lui. Il retient son souffle alors que je lève ma main pour lui caresser la mâchoire. Il frissonne à mon contact et moi aussi. Lorsque j'enlève ma main, je lui murmure à l'oreille:
- je ne vous suis pas indifférente à ce que j'ai pu constater.

J'allais m'éloigner de lui mais il me retient brusquement par les deux bras et me rapproche de lui encore plus. Désormais mes seins sont écrasés contre son torse dur et mon visage à quelques millimètres du sien, je sens son souffle chaud sur mon visage, je ferme les yeux alors que des frissons me parcourent tout le corps.
- vous frissonnez déjà de désir, murmure-t-il.
- ce sont des frissons de dégoût, je lui murmure à mon tour.
- ah bon ? Et vos mamelons qui se dressent contre mon torse, ils sont aussi dressé par dégoût ?

Sans attendre je sens ses lèvres se poser doucement sur les miennes pour un baiser doux, je réagis en tremblant de désir entre ses bras, c'est moi qui force la barrière de ses lèvres en y introduisant ma langue.
Là commence un duel sensuel entre nos lèvres, notre baiser devient rapidement violent, pressant. Sans savoir comment, ses mains atterrissent entre sur mes fesses et les miennes se nouent à son cou. Notre baiser devient brûlant. Il me soulève sans attendre et je passe mes jambes autour de sa taille, il marche quelque seconde et me pose sur l'une des canapé de mon jardin. Très rapidement nous nous retrouvons nus, au milieu du jardin, recouvert d'un drap de bain.

Ses mains caresses mes seins, puis elles sont très rapide remplacées par sa bouche qui sucent avidement mes seins les aspirants comme un bébé dans sa bouche sensuellement gourmande. Je gémis. Sa bouche délaisse mes seins pour continuer sa course jusqu'à mon intimité brûlante et trempée sous le drap. Ses lèvres commencent à me lecher, d'abord doucement puis violemment, comme s'il voulait manger mes lèvres et mon bouton de plaisir. Je me tortille, pose ma main sur sa tête pour le forcer à continuer. Puis je sens deux doigts me pénétrer. Je me mords la lèvre inférieure pour ne pas crier.
Il fouille mon intimité de ses doigts experts, je mouille abondamment puis de violent spasmes me parcourent, là je ne peux m'empêcher de crier de plaisir. C'est tellement bon, il vient de me donner mon premier orgasme et c'était extraordinaire. Alors que j'essaie de reprendre mon souffle, il remonte et m'embrasse sensuellement. Son baiser a le goût de ma mouille et je trouve ça merveilleux. Tout en m'embrassant, je le sens me pénétrer doucement. Il commence avec des va-et-vient doux puis alors que je commence à sentir le plaisir monter il accélère ses mouvements.
Après d'interminables minutes de purs plaisirs, après d'interminables minutes à me faire gémir son nom, après m'avoir fait jouir plusieurs fois, il se libéra en moi tout en me donnant un ultime orgasme puis se laisse tomber mollement sur moi. Je soupire d'aise et caresse son dos.

Quelques longues minutes après, il se relève de dessus moi, et se rhabille rapidement sans dire un mot et je lui en suis reconnaissante. Après avoir mis ses chaussures, il se penche et dépose un dernier baiser sur mes lèvres puis il part sans un mot. Je me retourne sur le côté gauche et sombre rapidement dans un sommeil profond.

Je ne sais pas durant combien de temps j'ai dormi, mais lorsque je me réveille, j'ai un sourire beat sur le visage. Je ne me suis jamais senti aussi bien dans ma peau.

Je me drape dans le drap de bain et monte dans ma chambre où je prend un long bain en repensant au moment que je viens de passer. Je soupire d'aise.

Après un bon bain, je m'habille d'une robe blanche à manche longue qui m'arrive aux chevilles qui moule parfaitement mes fesses avant de s'evaser vers le bas. Je chausse une paire de sandale à talon compenser, me maquille légèrement et descend dans le salon. Je suis rapidement rejoins par mes hommes accompagné de ce cher directeur des douanes et on s'enferme dans mon bureau.
- alors, c'est vous qui m'avez confisqué ma marchandise ? Dis-je en reprenant mon masque de vieille mégère hautaine.
- vous savez que ce que vous venez de faire s'appelle un kidnapping ? Dit-il avec une assurance qu'il est loin d'avoir car je vois dans ses yeux qu'il a peur.
- quel grand mot ! Je m'exclame en ecarquillant exagérément les yeux.
- que me voulez-vous ? Enchaîne-t-il
- je veux juste savoir, pourquoi vous avez confisqué ma marchandise à la douane ?
- votre conteneur a été signalé. On nous a dit que vous transportiez des armes et des stupéfiants. On a fouillé et on a trouvé de l'héroïne et de la cocaïne à bord ainsi que des armes en quantité.
- quoi ? Pour ce qui est des armes, c'est normal puisque c'est ce que je suis censé importer pour mes magasins de vente d'armes car je viens d'acquérir la DPower, la plus grande armurerie de l'Amérique. Pour ce qui est de la drogue je ne sais pas d'où ça peut venir.
- je suis dans l'obligation de tout confisqué, c'est la loi.
- vous n'allez pas me confisqué ma marchandise parce qu'un con a glissé de la drogue dans mon conteneur, on parle de plus de 15 millions de dollars là.
- je suis désolée mais c'est la procédure.

Je bouille de  l'intérieur. Je me rapproche de lui et m'assois à l'angle droit de mon bureau face à lui.
- combien voulez-vous pour me rendre ce qui m'appartient ? Je suis disposé à vous donner jusqu'à un million de dollars pour récupérer ma marchandise mais ça peut grimper  après les négociations si je suis satisfaite.
- je... C'est...

Il bégaie. Je ne lui laisse pas terminer et je poursuis.
- combien vous paye-t-on pour le travail que vous faites ? Dix milles ?  Vingt milles dollars ? Moi je vous offre vingt fois plus si vous le voulez. Je veux juste récupérer ce qui m'appartient. Je paie ce qu'il faut quand je veux avoir quelque chose. Alors ?
- je ne peux pas, il y a d'autres inspecteurs de la douane qui sont au courant, il y a des photos et vidéos du conteneur dans nos archives.
- nous allons faire la chose suivante, vous m'arrangez une réunion avec vos hommes, j'y vais et leur explique la situation, je vous signe à tous un généreux chèque qui vous permettra de vivre à l'abri du besoin pendant le reste de votre vie, je récupère ma marchandise ainsi que la drogue sans problème, vous détruisez les preuves qui montrent qu'il y avait de la drogue dans mon conteneur et moi je me charge de retrouver le petit con qui a osé me faire un coup pareil.
- C'est D'accord madame.

MA RÉDEMPTION Où les histoires vivent. Découvrez maintenant