Chapitre 28 : Révélations

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Point de vue de Venus

Le lendemain matin, après que Minerva ait fait la morale pendant une demi-heure, j'allais transplaner quand Drago m'appela. Je me tournais vers mon petit frère. Il n'était toujours pas au courant de notre lien, malheureusement.

- Vénus, il faut que je t'avoue quelque chose. dit il, gêné.

- Vas-y. l'encourageais-je.

- Voilà, alors, depuis qu'on s'est rencontrés, j'ai comme un sentiment bizarre, j'ai tout le temps envie d'être là pour toi, de te protéger, de te prendre dans les bras. Mais ce n'est pas de l'amour, je ne comprend pas.

Je le regardais bizarrement, je ressentais la même chose pour lui, je le comprennais. Je lui pris la main et lui dit :

- Il faut qu'on aille quelque part.

Il hocha de la tête et je transplanai devant le manoir de nos parents. Il me lança un regard surpris. On remonta l'allée et je toquais à la porte. Lucius nous ouvrit et nous salua intrigué. On alla dans le salon où notre mère était entrain de petit déjeuner.

- Bonjour. dit elle, un grand sourire aux lèvres. Qu'est-ce qu'il se passe ?

- Je pense qu'il est grand temps de lui dire.

- Tu es sûre que c'est ce que tu veux ? demanda Lucius. Si on lui dit, on ne pourra jamais faire marche arrière.

- Mais de quoi vous parlez à la fin ? s'écria Drago énervé.

- Drago, mon ange, tu ferais mieux de t'asseoir, ça risque de te faire un choc.

Il obéit et s'assit. Je l'imitais. Lucius et Narcissa était en face de nous. Nos parents racontèrent l'histoire de la même manière que lorsqu'ils me l'ont dit.

Quand ils arrivaient à la fin de l'histoire, le regard de Drago passa de nos parents à moi sans arrêt. Soudain, la phrase tomba.

- Le bébé, c'est Vénus, Vénus est ta sœur.

Drago devint tout blanc. Il s'attendait à tous sauf à ça et je le comprends. Il croyait être fils unique et du jour au lendemain il avait une grande sœur.

- Mais alors, si tu es ma sœur, pourquoi j'ai tout le temps envie d'être là pour toi, de te protéger, de te prendre dans les bras ? Je n'y comprends rien.

- Ça je sais, il y a une vieille légende dans ma famille qui dit que lorsque les Malfoy ont plusieurs enfants, certains de ces enfants sont liés d'une certaine manière qui est telle que si ils ne se sont jamais pris dans les bras pour se faire un câlin, ça en devient une obsession. expliqua Lucius. Mais il n'y a pas que ça, c'est aussi quelque chose qui donne envie de protéger l'autre au péril de sa propre vie. C'est très complexe, et ce n'est arrivé que trois fois en six siècles.

Drago me regarda, se leva et me tendit la main. Je l'attrapai et il me releva. J'ouvris les bras et il vient me serrer contre lui. Quand on se détacha, il me sourit, se tourna vers nos parents et dit :

- C'est magique ! J'arrive de nouveau à réfléchir !

Il embrassa nos parents, je fis de même. On sortit, il me prit la main et nous fit transplaner. On atterrit devant la citadelle. Quand on entra, les autres étaient assis dehors, profitant de la température magiquement élevé.

Je m'installais dehors et leur dit qu'il fallait que je mène l'enquête par rapport à ses cadeaux. Ginny proposa que j'aille voir son frère. Ron et Hermione se dévouèrent pour nous accompagner, Chris étant sensé venir avec moi à la base.

On partit donc au château. Ginny, Blaise, Drago, et tout les autres allaient aider Leo Anderson à faire la pommade pour Hermione. Il restait plus qu'un dernier ingrédient pour la finir. Il voulait tous être là.

Il ne restait plus qu'à mettre une rose : une Black Magic, une rose rare. Neville a réussi avec l'aide de Pomona à en faire pousser dans une des serres privées de la professeur.

On se dirigeait vers le collège. On se sépara juste devant, où Chris Lewis nous attendait. On transplana au Chaudron Baveur. On marcha un moment, flânant dans la rue, décoré pour les fêtes de Noël. C'était magnifique. Pas autant que Strasbourg, la capitale de Noël en France, mais presque. Hermione tenait Ron par le bras, pour ne pas se perdre. Et Chris me proposa le sien, tout en me draguant. Je commençais à en avoir assez de lui depuis six mois il n'a pas arrêté de me coller. Je m'éloignais donc de lui, et allais prendre de bras de Ron qui commença à rire.

On arriva enfin devant la boutique de Weasley, Farce pour sorciers facétieux. Ron poussa la porte et nous la tiens. Il n'y avait bizarrement personne dans la boutique.

- Georges t'es la ? cria le roux.

- Ron c'est toi ? répondit une voix qui venait du fond du magasin.

- Non, c'est ta mère ! cria Hermione en riant.

D'un coup, une tornade rousse jaillit devant ma belle sœur. Georges la serra fort dans ses bras. La brune commença à tousser quand Ron intervint, les séparaient avant qu'Hermione ne meurt étouffer.

- Georges lâche la ! Sinon je vais avoir des problèmes avec son copain.

- Oh, oui pardon, c'est juste que ça fait un moment que je n'ai pas vu la petit brune que je considère comme ça deuxième petite sœur. dit il avec un clin d'œil. Et puis tu sais Ron, je ne comprend pas pourquoi tu as peur de cette fouine.

Ron nous présenta et alla faire un tour dans le magasin. Je posais quelques questions sur les bonbons Mangemorts. Puis je lui posais la question :

- Est-ce que quelqu'un vous en a acheté récemment ?

- Tutoie moi s'il te plaît. Et ces bonbons ne sont pas tellement acheter dû à leur forme.

- Est-ce que tu pourrais me dire qui t'en a acheter récemment s'il te plaît ?

- Oui bien sûr, mais je ne me rappelle plus son nom.

- Décrit la alors. proposa Hermione

- C'était une Gryffondor de votre année. Elle était hindoue et avait une sœur jumelle à Serdaigle il me semble.

- Tu veux dire Parvati Patil ? s'exclama Hermione. La sœur de Padma, et la meilleure amie de Lavande Brown ?

- oui, c'est elle.

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOo

Lou- Enfin une avancée dans l'intrigue !

Léa- Euh...

Lou- Oui, je sais, c'est de notre faute mais n'empêche !

Léa- J'ai rien dit...

Lou- Non, mais je te connais maintenant !

Last ChanceDes histoires addictives. Découvrez maintenant