Chapitre 43

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|As selamou Aleykoum 🌹|

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Pourquoi demain si ça peut se faire aujourd'hui? Je vous souhaite bonne lecture 📖.

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《 les gens faibles se vengent. Les gens forts pardonnent. Et les gens intelligents ignorent 》 Albert Einstein.

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Aicha-Fatima Aïdara

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Je me réveillais péniblement, les yeux encore embrumés de sommeil et de fatigue. Le lit de mon père était vide. Mon cœur se serra immédiatement. À quelques pas de moi, ma mère était recroquevillée sur elle-même, ses épaules secouées de sanglots brûlants, ses larmes roulant sans fin sur ses joues. Mes jambes tremblaient tandis que je m'approchais d'elle, incapable de parler.

— Maman... murmurai-je, la voix brisée par l'angoisse. Que se passe-t-il ? Pourquoi pleures-tu ainsi ?

Elle leva les yeux vers moi, rouge et défaite, chaque mot étranglé par les sanglots.

— Ton père... dit-elle, à peine audible.

— Quoi ? Qu'a-t-il papa ? m'écriai-je, la peur et la panique me tordant le ventre.

— Il... il est mort ! hurla-t-elle enfin, sa voix déchirante emplissant la pièce, tandis qu'elle s'effondrait à genoux en sanglots.

Un cri monta de ma gorge, aigu et déchirant, comme si mon cœur lui-même se brisait.

— Non... non ! Non, ce n'est pas vrai... sanglotai-je, les larmes brouillant ma vue, les mains tremblantes agrippées aux bras de ma mère.

Tout autour de moi sembla s'effondrer, le monde se déroba sous mes pieds. La chaleur de sa douleur me brûlait, la mienne se mêlait à la sienne, et pour un instant, je sentis le poids écrasant de l'absence, de l'injustice, et du vide que la mort venait d'installer dans nos vies.

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— Papa ! m'écriai-je en sursaut, le cœur battant à tout rompre.

— Mon amour ! Que se passe-t-il ? Tout va bien ? demanda Mohamed, la voix tremblante d'inquiétude, en s'agenouillant à mon chevet.

— J... j'ai... Oh mon Dieu ! Où est mon père... Mohamed !? Murmurais-je, agitée, les yeux parcourant la pièce dans une panique sourde.

Mon Amour, Mon miracle [ TERMINÉ ]Où les histoires vivent. Découvrez maintenant