Dans l'obscurité la plus totale
Les rayons de la lune la dessinent
L'astre à lueur si douce et si pâle
Donne à la courbe de son échine
Une beauté froide presque spectrale
Est-elle enfin revenue ?
Où l'ai-je seulement imaginé ?
Ai-je fantasmé de ses seins nus ?
Des la caresses de ces ongles raffinés
Et de ces châtiments continus
Est-elle là ? Je n'ose y songer ...
Je n'ose même m'attoucher
De peur d'affronter sa colère
Car maîtresse est très sévère
Quand elle me prend à me masturber
Mais ce n'était qu'un songe
De la lingerie sur un miroir
Meut par un vent de mensonge
Et peut-être un peu d'espoir
De la voir revenir à moi ce soir
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Le verger de vénus
PoetryRecueil de poèmes érotiques à destination d'un public averti. A ne pas mettre entre toutes les mains .
