Sonnet du cunnilinctus

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Mon corps presqu'en rut piégé entre tes deux cuisses

Collé, presque happé au milieu de tes lèvres

Je sens en moi monter comme un début de fièvre

Et ta main dans mes cheveux me met au supplice


Étouffé, je suffoque en victime complice

Pas le moindre mot, pas le moindre discours mièvre

Ma langue affamée dans un vrai travail d'orfèvre

Caresse chaque contour de ton clitoris


Ton sexe tout velu écrase mon visage

Me fait goûter la saveur de son doux breuvage

Qui se déverse doucement dans mon gosier


Mélange d'urine et de foutre en millésime

Se déverse à ma bouche en un flot sublissime

Que je bois tout friand pour me rassasier 

Le verger de vénusStories to obsess over. Discover now