Le temps est une chose qui a de la valeur
_________________________________________
Harry s'assit sur son canapé en poussant un long soupir, se frottant la nuque avec un peu de lassitude et dardant sur la pile de copie à corriger un regard incendiaire. Il n'avait jamais été aussi débile pendant sa scolarité, n'est-ce pas ? Parce que sinon il comprenait complètement le comportement de Severus pendant toutes ces années à insulter les élèves et en leur retirant tous les points possible ainsi que les inexistants. Les Serpentard était la classe la plus calme. Entre les Gryffondor turbulents l'harcelant bien plus sur sa victoire que sur les cours, les Poufsouffle rougissant tels des vierges effarouchés à chaque fois qu'il en questionnait un et les Serdaigles posant des questions allant jusqu'à le perdre lui-même totalement, les Serpentard étaient vraiment des anges. Donc Harry Potter, gryffondor et fier de l'être, favorisait horriblement les vert et argent. Le fait qu'il côtoyait Severus Snape dans l'intimité n'avait vraiment rien à voir.
En parlant du potionniste, ce dernier abordait un sourire en coin moqueur, une étincelle dans son regard signifiant clairement "Ne viens pas me dire que je ne te l'avais pas dit" illuminait son air joueur alors qu'il releva très lentement un sourcil, attendant que le rouge et or admette à haute voix sa défaite. Pour un premier mois en tant que professeur au poste de Défense contre les Force du Mal, Harry Potter était bel et bien prêt à rendre les armes devant son amant, la défaite avait un goût quelque peu amère, il avait tellement été persuadé que c'était les Poufsouffle les plus facile à gérer ! Eh bien non, les serpentards se contentait de demander une explication quand ils avaient besoin et comprenaient absolument tout ce qu'on leur apprenait puisqu'ils avaient tous eut des professeurs particuliers. Presque tous, les autres se faisaient aider par leurs camarades afin d'avoir les meilleures notes de toutes les maisons et la solidarité qui unissait cette maison était bien loin de cette peur au ventre qui avait ébranlé les vert et argent lors de la guerre. Ils étaient des élèves faciles, que ce soit de la première à la dernière année, s'il y avait eut quelques écart, aucun d'entre eux n'était grave. Pas comme les gryffondor dont certains essayaient de suivre les traces des légendaires Maraudeurs ou des Jumeaux Weasley.
- D'accord ! Tu as raison, les serpentards sont les meilleurs de mes élèves.
Severus émit un bruit de gorge satisfait avant d'achever son geste et prendre une gorgée de son thé, complètement affalé sur le second canapé de leur salon. Réquisitionner des appartements pour eux deux avait faillit déclencher une syncope chez McGonagall, personne ne soupçonnait pour leur relation avant qu'ils ne s'affichent une semaine avant la rentrée avec un Potter embrassant à pleine bouche un Snape, cachés dans un placcard et surpris par Rusard. Comme quoi, personne n'était jamais assez vieux pour se conduire en adolescent. Dans l'heure qui suivit ils avaient été chez la directrice, convoqués pour raison d'une débauche choquant le concierge et ressortant avec le mot de passe de leur futur quartier. Harry eut un sourire au souvenir, lui et Severus avait pris à cœur de connaître les moindres recoins de leur appartement, surtout les surfaces utilisables de façon peu orthodoxe. Leur couple était une alchimie de passion dévorante, d'une tendresse réconfortante et d'un désespoir accablant. Trouvés lorsque plus rien ne leur permettait d'espérer la rédemption ou la sécurité, ils n'avaient pu se résoudre à arrêter, ils s'étaient dévorés jusqu'à ne laisser que des morceaux d'extrêmes. Ils agissaient comme s'ils s'aimaient et peut-être cela était-il réel, Harry ne savait pas, la question ne méritait pas de réflexion, il serait à Severus jusqu'à ce que l'un d'entre eux se brise dans les mains de l'autre ou que le passé l'arrache au présent.
Une bouée de sauvetage, autant l'un pour l'autre. Alors qu'il perdait son sourire, les yeux vaguement posés sur la cicatrice qu'abordait Severus sur son cou, il sut que cette nuit serait encore une nuit sans. Sans clémence, sans mot, sans répit. Une nuit vicieusement douloureuse. Elle commença avec Severus qui se leva en s'approchant, lui tendant la main afin qu'il se lève, elle commença par un baiser délicat posé sur la cicatrice ornant son front, une demande tendre de souffrance. Harry ne pouvait pas fuir, il avait tellement besoin de ces instants. Car à ce baiser vint un nom, le tout premier de la liste, celui qui avait écorché son existence en le forçant à respirer encore et encore quand tout ce qu'il voulait c'était de ne plus jamais se relever. Lily. Gravé sur sa chaire, lui interdisant de renoncer puisqu'elle avait sacrifié sa vie pour lui, il se devait d'aller jusqu'au bout en sa mémoire. Ce nom dessiné sur sa peau, impossible de lui échapper, il le voyait en croisant le moindre reflet de sa personne, le poursuivait dans le regard des autres, l'achevait dans les murmures de son amant.
VOUS LISEZ
os
RomanceJe vais m'etre ici des fictions que jai aimé sur un peut de tout . Si un des auteur d'une des fiction voudrait que je l'enleve venais me le dire . J'indique le titre et l'auteur de la fiction . Presence de sexe et de couple gay . Mes fiction viennes...
