La Main dans le Sac by The Malfoy Team

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Dans la villa blanche des Cullen, Forks

Draco Malfoy faisait distraitement courir ses doigts sur le piano à queue blanc de la salle à manger, jouant la magnifique Valse de l'adieu de Chopin.

Il attendait patiemment le retour de Jasper et Edward qui étaient partis à la chasse. Ils n'étaient que tous les trois car Carlisle et Esmée ainsi que Emmett et Rosalie avaient décidé de prendre des vacances en amoureux tandis que Bella et Alice faisaient du shopping à Paris.

Le blondinet soupira doucement. Il adorait jouer de ce piano car il avait l'impression de se rapprocher d'Edward et de le caresser, ce qu'il ne pouvait se permettre de faire dans la réalité. Car Draco était amoureux d'Edward même si il savait que celui-ci lui était inaccessible. Mais ce n'était pas le pire, car en plus d'aimer le roux, il avait également des sentiments pour Jasper et être avec seul avec eux était douloureux. Alors il ne pouvait que rêver.

Il revoyait le sourire en coin d'Edward et l'air perpétuellement prudent de Jasper, il se rappelait de chaque détail de leurs visages et de leurs corps. Du torse musclé du blond et de celui, plus fin, de son frère. Draco sentit son sexe durcir au fil de ses pensées. Inconsciemment, ses mains descendirent le long de son torse, déboutonnant sa chemise au fur et à mesure. Il caressa au passage ses tétons qui durcirent à leur tour puis son nombril. Il s'attaqua ensuite à son pantalon, libérant son érection douloureuse. Son vêtement tomba à terre et il s'en débarrassa prestement. Une de ses mains torturait sa poitrine tandis que l'autre caressait doucement l'intérieur des fines cuisses blanches évitant consciencieusement sa virilité (Nda : Ce mot me fait toujours hurler de rire) tendue. Draco ne retira pas complètement sa chemise, seuls ses bras la maintenait encore. Il porta enfin la main à son sexe entamant un lent va-et-vient tout en rêvant que c'était la main puissante de Jasper qui l'envoyait au septième ciel. Il glissa alors trois doigts de sa main gauche dans sa bouche et les lécha avec passion tout en imaginant que le sexe d'Edward les remplaçait. Brusquement, il arrêta tout pour se lever du banc et s'installer sur le couvercle du piano, les jambes écartées à presque 180°, où il reprit ses caresses.

Complètement désorienté, perdu dans un monde de plaisir et de fantasme, Draco laissa sa main droite toucher son sexe alors que la gauche, après avoir été léchée disparaissait plus loin, cajolant au passage ses bourses avant d'aller titiller son intimité. Son index tourna doucement autour la faisant s'entrouvrir puis, tout aussi doucement, essaya de le faire pénétrer, en vain. Il remonta alors sa main, la passa sur son érection afin de recueillir le liquide pré-séminal avant de la reporter à son antre et de recommencer son action qu'il réussit. Lorsque son index glissa en lui, un long gémissement lui échappa. Il fit pénétrer son majeur à son tour puis synchronisa le rythme de ses doigts à celui de sa main droite. Les yeux révulsés de plaisir, Draco se perdait dans la luxure. Il imaginait ses amours autour de lui, en lui et il ne se rendait pas compte qu'il criait leurs noms. Il lâcha d'un coup son sexe, voulant faire durer le plaisir, puis changea de position et se mit à quatre pattes sur le piano, ajoutant un doigt à ceux toujours en lui. Ainsi la sensation était encore plus forte et il pouvait aller plus profondément. Draco avait l'impression de mourir, de se consumer tant c'était bon. Il écarta encore plus les jambes, cherchant toujours plus de plaisir. Lorsqu'il sentait la jouissance l'envahir, il ralentissait les mouvements des ses doigts afin de la retenir. Ses cris étaient maintenant incontrôlés. Il était totalement inconscient de son environnement et avait perdu la notion du temps.

Il ne vit donc pas les deux beaux vampires qui le regardaient avec surprise, envie et désir.

Edward et Jasper avaient chassés pendant deux bonnes heures avant de se décider à rentrer. Ils étaient en vue de la maison lorsque leur ouïe fine leur avait permis d'entendre comme des gémissements mêlés de cris. Après avoir échangés un regard, les deux vampires étaient entrés en silence dans le hall puis dans le salon d'où provenait les cris. Là, ils assistèrent à une scène des plus … excitantes. Draco était allongé sur le piano d'Edward et se donnait du plaisir. D'abord estomaqués, les deux « jeunes » hommes sentirent rapidement leurs jeans devenir beaucoup plus étroits. Mais c'est lorsque le blond commença à gémir leurs noms que le désir, qu'ils savaient ressentir tous deux pour le sorcier, atteignit son apogée. Ils le regardèrent se mettre à quatre pattes et tendre sa merveilleuse chute de rein mise en valeur par une cambrure à faire damner les anges. Ils commencèrent à se caresser, les yeux fixés sur Draco, absolument incapable de se détacher du spectacle que celui-ci offrait à son insu.

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