Qu'il est étrange, dans la nuit, ne pas courir,
Qu'il est étrange, presque endormi, de ne pas fuir.
Je te sens, entre mes bras, dans le creux de ma poitrine,
Entrelacé, collier à moi, je sens ton corps, ton visage qui me fascine.
Je me suis levé, j'étais reposé, comme si dormir était une première fois.
J'étais inspiré, expiré, empli de ton odeur, tes cheveux comme de la soie.
J'aurai pu être en plein rêve,
Une sieste, même brève,
Que je n'aurai su faire la différence,
Troublé, ayant perdu mes sens.
Comme si mon imaginaire aurait pu te créé,
Une déesse des plus parfaite, divinité,
Comme si je n'avais jamais vu la lumière, la peur,
Que tu étais toute ma joie, mon entière lueur.
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Together
PoetryMême si chaque mot reste faible et chaque rime peut être empruntée, aucun et aucune ne représente réellement qui tu es. Cette œuvre est une succession de poème en ton honneur. Celle-ci a commencé dès que mes yeux t'ont découvert, et devient à prése...
