Comment réagirais-tu si tu voyais, un autre ou une autre dans les bras de ton homme ou de ta femme ? Tu penses à la même chose que moi : créer un scandale devant la scène. Mais ce n'est pas ce qu'a fait ma femme Mame Diarra. En effet voici une autre de ses qualités : elle ne réagit pas trop vite. Voyante une autre femme dans les bras de son mari et dans la voiture de ce dernier, Diarra s'est retirée discrètement et est rentrée à la maison, sans se faire remarquer. J'imagine son trajet de retour difficile avec un esprit endiablé par plusieurs réponses aux questions dont elle se posait : qui est cette femme ? Babacar me trompe-t-il ?
Cette scène dont elle a assisté va beaucoup la toucher. Ce qui va se répercuter sur le restant de notre vie de couple. Et cela va encore beaucoup plus s'aggraver lorsqu'elle fera des découvertes plus surprenantes. Je vous laisse découvrir !!!
De retour dans la voiture, après quelques minutes de pleurs, j'ai fini par consolé Fatima. J'essuies ses larmes et je lui dis : « Ne t'inquiète pas, je reste disponible, si au cas où tu auras besoin de quelques choses. » Elle remua sa tête et me dit : « La seule chose dont j'ai besoin actuellement est ton amour Babacar. » Je me suis tue un moment puis je lui répondis : « Comprend moi Fatima, je ne suis plus en mesure de parler de ça. J'ai tourné la page, je me suis marié maintenant avec une autre et je respecte mon mariage. »
Elle me dit : « Ok, mais est-ce que tu peux me déposer chez moi stp ? Je n'ai pas amené ma voiture et je ne suis pas en mesure de prendre un taxi. » J'accepta et pendant tout le trajet j'en profitais pour la regarder avec un clin d'œil. Et je me disais dans ma tête : « Waw, elle est encore plus belle qu'avant ». Le teint, ses cheveux, ses yeux, elle était sublime. Il y'a eu même un instant où nos yeux se sont croisés. J'ai fait comme si rien était mais je l'entendais rire. Mais moi je faisais toujours semblant de me concentrer sur la route alors que tel n'était pas le cas. Mais en un moment, Fatima me posa une question qui sera sans nul doute le tournant d'une toute autre histoire.
Elle : « Babacar, pourquoi tu me regardes comme ça ? »
Moi (...surpris) : « Qui ? heu... Moi ? Je ne te regarde pas. »
Elle (elle rit) : « Oui toi bien sûr ? »
Moi : « Je n'y ai pas prêté pas attention ! »
Elle : « Mais, Je peux te poser une question ? Et stp soi franc avec moi. »
Moi : « Oui, quoi ? »
Elle : « Est-ce que tu ressens toujours quelque chose pour moi ? »
Je ne savais plus quoi répondre. Mon cerveau me disait de dire : « Non » et mon cœur me disait autre chose. C'était une question posée en quelques secondes. Mais il me fallait des jours environ des mois pour répondre. Mais l'autre question que je me pose moi-même c'est est ce que je serai en mesure de répondre à cela vu la situation. Mais bon, l'avenir nous en dira plus.
Après une minute de silence, je réponds à Fatima : « Tu sais Fatima je reste sur ma décision. Je ne suis pas en mesure de parler de ça actuellement. » Puis elle s'est tue et se focalisa sur le paysage qui défilé sur la vitre de la voiture. Elle était en train peut être de penser, de réfléchir. Sur quoi ? Je ne pourrais guère répondre à cette question. Mais ce qui est sûr c'est que Fatima est revenue pour reprendre ce qui lui appartient : son homme. Et elle fera tout pour l'avoir entre ses mains.
Après m'avoir orienté vers le chemin à prendre, on est enfin arrivée chez elle. Elle descendit de la voiture et me dit : « J'habite ici dans cet immeuble, dans un appartement que j'ai acheté depuis mon retour au pays. Tu peux me rendre visite quand tu veux. C'est le numéro AP 12. » Je lui réponds avec un petit sourire : « Oui ne t'inquiète pas. Allez bonne soirée. »

VOUS LISEZ
Le souffle de l'espoir
RomanceC'est l'histoire d'un jeune homme qui menait une belle vie avec sa jeune femme et qui avait un niveau de vie très conforte. Mais tout à chambouler lorsque son passé difficile décida de le rattraper. Et le fera subir des moments pénibles. Je vous la...