[COMMANDES SUSPENDUES]
Hé vous ! Oui, vous, petites sorcières ou petits sorciers, Moldus ou bien même Cracmol, qui êtes sur votre écran. Vous êtes ici parce que vous aimez lire, l'univers d'Harry Potter imaginé par la brillantissime J.K Rowling et v...
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
La nuit était tombée depuis plusieurs heures maintenant lorsque j'allume mon ordinateur pour travailler sur mon prochain article. Journaliste sportive dans la rubrique « football » pour le célèbre journal anglais, mes journées commençaient en général le soir et se terminaient durant la nuit. Et ce soir ne fait pas exception.
En effet, ce soir, a eu lieu un match, probablement le plus important de cette Premiere League : le Second City Derby opposant Aston Villa à Birmingham City. Grande supportrice des Villans depuis l'âge de quatorze ans, ce soir, j'avais pu lier travail et passion. Pour l'occasion, ma tenue de travail était très légère et décontractée, composée d'un shorty et mon nouveau maillot bleu et bordeaux d'Aston Villa.
Les quatre-vingt-dix minutes de jeu auront été les plus stressantes et les plus excitantes de ma vie. Durant tout le match, rien n'avait laissé présager laquelle de ces deux équipes allait gagner et aller en finale de la compétition britannique. C'était véritablement un très bon match mais ce fut – pour mon grand plaisir – Aston Villa qui gagne le match et accéde à la finale, bien que Birmingham se soit très bien battu.
Il est plus de minuit lorsque je signe en bas de mon article. Je le relis une dernière fois et il est certain qu'il allait plaire à mon rédacteur en chef qui l'attendait avec impatience. Pour une fois depuis plusieurs mois, j'avais aimé ce que je faisais. Ce n'était pas une corvée, une tâche mais un vrai plaisir.
Alors que je prépare mon mail pour envoyer mon article pour les éditions du lendemain matin, quelqu'un cogne avec brutalité sur ma porte d'entrée. Je ne réponds pas. Mais il insiste et m'oblige à ouvrir.
– Oliver ?
Mon sang ne fait qu'un tour lorsque je découvre Oliver dans sa veste noire en cuir, ses cheveux bruns désordonnés, sur le seuil de ma porte d'entrée
Oliver était mon ami d'enfance depuis l'école primaire, comme son frère jumeau, James. C'est lui qui m'avait transmis sa passion pour Aston Villa et pour le football, en général. C'est grâce à lui que je suis devenue journaliste sportive.
– Qu'est-ce que tu fais ici ?
Je lui demande en tirant mon maillot d'Aston Villa pour cacher mon shorty.
– Est-ce que je peux entrer ?
– Bien sûr, entre
Je le laisse entrer, inhumant au passage son parfum. Aussi longtemps que je me souvienne, il avait toujours porté ce parfum.
Il ne semble pas avoir remarqué ma tenue légère lorsqu'il entre dans mon appartement. Depuis près de vingt ans que nous nous fréquentions et je le connaissais suffisamment pour reconnaître les symptômes d'un Oliver Phelps préoccupé, déconfit et énervé.