les étoiles se cognent contre l'asphalte et ne laissent aucune trace. elles n'ont jamais existé. ce sont des pluies de vœux qui s'excaucent dans les airs. on est prisonniers dans de longs couloirs sans fin. c'est un labyrinthe qui nous torture jour et nuit. certains cœurs se perdent ensemble, pour d'autres se sont les corps. et il y a les égarés, qui errent entre rêve et réalité. ces âmes écarlates qui daignent ne pas avoir le cœur qui saigne
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métro
Poesíaquand dieu crée le paradis, les hommes créent leur enfer | mai deux mille dix vingt |
