Chapitre 12

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J'étais motivée et ce chapitre est une sorte de remerciement xx

Juste , j'ai des lectrices au top, sûrement les meilleures en fait.

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Je relève la tête vers Gabriella et malgré le faible éclairage je peux voir que son visage a perdu toutes ses couleurs. Je commence à jurer et j'avance vers le buisson. Je m'accroupie pour voir sur il n'est pas tombé plus loin que je ne le pensais. Je cherche mon téléphone pour éclairer le sol mais je ne le trouve pas.

«Gabriella allumes ton téléphone pour que je puisse voir s'il te plait. » je lui demande en continuant à chercher.

Aucune réponse de la part de Gabriella et aucune lumière pour m'aider. Je me retourne pour voir ce qui lui prend autant de temps pour sortir un pauvre téléphone. Mais quand je me retourne elle n'est plus là. Je me relève d'un coup.

«Gabriella arrêtes cette blague. C'est merdique, je ne rit pas. Reviens j'ai besoins de trouver ce satané briquet. » ma voix est moins sûre que je le voudrais.

Elle ne réapparait toujours pas. Quand elle pointera le bout de son nez elle risque de passer un mauvais moment. Voilà cinq minutes que je la cherche , je l'appelle mais elle ne décroche pas. Ces cinq minutes sont les plus longue de ma vie. Je comment à avoir vraiment froid et je ne peux pas fumer. Je ne sais absolument pas ce que Keaton fait mais lui aussi je vais lui crier dessus. Je déteste attendre. Je décide après une longue hésitation à m'aventurer derrière le buisson. J'y vais prudement. Je passe ma tête sur le côté du buisson comme si quelque chose pouvait se tapire dans l'ombre.

Alors que je prends une grand inspiration pour avancer, un bras entoure ma taille et une main se place sur ma bouche. Je m'imobilise imédiatement. Mon poult s'accèlère et mes yeux s'écarquillent. Cette main et bien trop trôt grande pour être celle de Gabriella. La personne qui se tient derrière moi fait reculerma tête à l'aide de sa main.

«Bonsoir mademoiselle. » je reconnaîtrais cette voix grave n'importe où.

Mes nerfs me lâchent d'un coup et je ferme les yeux pour reprendre mon souffle qui s'est complètement emballé. Ma tête repose sur le torse de Keaton et je devine qu'il sourit.

«C'est tellement tentant de te tester Bianca, c'est dévenu addictif je crois. » glisse-t-il à mon oreille alors qu'il enlève sa main de ma bouche.

«Keaton je .. » je commence.

«Oui ? » il se contente de se mot.

«Tu es au courant que j'ai eu peur, non mais qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ? » je suis furieuse.

Je prends son bras qui entoure ma taille pour l'enlever. Je tourne vers lui et le regarde avec le plus de colère que je peux mais son expression joyeuse me calme aussitôt. Je le regarde et tout d'un coup je me rends compte que je n'ai toujours pas lâché son bras. En revanche mon cerveau m'a lâché.

«C'était un complot avec Gabriella ? » je lui demande.

«Non c'était improvisé, enfin elle ne savait pas que ça allait se passer comme ça. » il semble satisfait.

«Elle est où ? » j'ajoute en regardant autour de nous.

«Elle ne doit pas être loin d'être arivée chez moi. Je suis venu avec un ami et elle est avec lui en train de faire le chemin j'imagine. » il répond.

«Tu imagines ? Non mais je ne veux pas que ma meilleure amie se fasse violer par un de tes potes là. » il va réussir à me rendre dingue.

«Eh calme toi , je sais que tu es belle quand tu es énervée mais juste .. arrête d'être trop belle. » il ajoute.

«Tu es au courant que ta phrase n'a strictement aucun sens? » je fronce les sourcils.

«Je trouvais que ça sonnait bien. Allez bouge maintenant, les gens nous attendent. » il ajoute en me poussant vers le côté opposé du campus.

«Je sais même pas pourquoi j'ai accepté. » je ronchonne alors qu'il n'arrête pas de me pousser avec sa main dans mon dos comme si j'étais une gamine.

«C'est bon Keaton je sais marcher pas besoin de tendre ton bras et de me pousser, tu me fais juste mal aux omoplates. » je râle.

Mais il n'arrête pas et même quand j'essaye de me décaler il anticipe mes mouvements. Je sens que la soirée va être longue.

On arrive enfin devant chez lui. C'est un immeuble assez récent. D'après les gens aux fenêtres il doit y avoir des soirées dans chaque appartement. Il ouvre la porte et je le suis dans le hall et les escaliers. Il s'arrête devant une porte au deuxième étage et je suppose qu'il y a pas mal de monde vu le bruit. Il ouvre et me fait passer devant, ça a l'air plutôt grand chez lui. Alors que je regarde le couloir il enlève ma veste.

«Est-ce-que ça t'arrive souvent de mettre des robes ? » la voix que Keaton me sort de mon inspection du couloir.

«Non jamais. » je me contenante dire.

«Et bien tu devrais. »

Heureusement que je lui tourne le dos parce qu'un sourire incontrôlable se dessine sur mon visage. Tout d'un coup j'entends quelqu'un crier. Gabriella.

«Bianca, mon dieu j'avais peur que Keaton te kidnappe où un truc du genre. s'eclame-t-elle en sortant de nulle part. Je suis désolée mais j'avais pas le choix. Il avait un plan merdique qu'il m'a forcé de suivre. » continue-t-elle.

«T'avais un couteau sous la gorge? » je grogne.

«Non la promesse d'une bouteille de Wiskey. » souffle-t-elle.

«C'est bon je comprends maintenant. » je roule les yeux.

«Tu vas voir qui est là , tu vas être trop contente. » elle est sur exitée.

Je le suis et après avoir traversé le couloir j'arrive dans une salle assez grande. Mes yeux font un rapide tour de la pièce et tout d'un coup mon regard s'imobilise. Je suis sensée être contente en voyant qui est là. J'ai ce con de Fergus sous les yeux et il faudrait que je sois contente ?

Je me retourne vers Keaton pour lui demander comme ça se fait que Fergus soit là chez lui alors que je n'ai pas le souvenir de les avoir ensemble, mais il est déjà occupé à sortir des bouteilles.

«Alors Bibi tu es contente de revoir Fergus, il m'a dit que vous vous étiez un peu perdu de vue. » glisse-t-elle dans mon oreille.

«Je serais contente quand tu arrêteras avec ce putain de surnom et aussi quand ton frère aura d'autre idée en tête que de me violer. » j'ai dû parler fort car tout le monde me regarde puis regarde Fergus.

Fergus devient livide et je me retourne et avance vers Keaton.

«C'est quoi ce délire ? » je lui demande assez bas.

«C'est plutôt à toi de m'expliquer. » son regard est étrange.

«Qu'est-ce-qu'il fout là. » je montre Fergus alors que tout le monde a reprit ses dicussions.

«C'est un pote de chambre de Aaron. » il pointe un roux dans le coin du salon.

«Je sais pas si je vais rester. » je soupire.

«Eh , il ne va rien t'arriver, je suis là pour tout surveiller. » me dit-il en me tendant un verre.

Je le saisis et boit quasiment d'un trait l'alcool pur. Keaton me souri.

* * *

Je me réveille à moitié. Les draps sont doux et frais. Je ne me souviens pas que mon lit du campus est aussi confortable. Je dois être en plein rêve. Je plonge dans un trou noir.

* * *

Je me réveille de nouveau. Je n'arrive pas à ouvrir mes yeux. Un affreux mal de crâne m'empèche de réfléchir. Mon cerveau semble formaté. La seule chose que je sais c'est que mon lit est devenu le lit le plus confortable de la planête. Je caresse lassivement la couette du bout des doigts. Toujours pas de possibilité d'ouvrir les yeux c'est affreux. Tout d'un coup je sens quelque chose se balader le long de ma colonne vertébrale. Mes yeux s'ouvre automatiquement pour tomber sur des pectoraux.

«Salut. »

Oh merde.

Drunk With YouOù les histoires vivent. Découvrez maintenant