Je le regardais:
- Tu quoi??
- Rien.
Il allait rincer le rouleau et remis sa chemise.
Je lavais le pinceau, le rangea et allait le voir.
- Attend...
Il avait mal attacher les deux premier boutons.
Je lui remis correctement.
Quand mes doigts touchèrent sa peau, il frissonnait.
Puis sans que je m'y attende, il mit ces mains sur mes hanches, et m'embrassa.
Je fus vraiment surprise!
Il essayait d'ouvrir ma bouche avec sa langue.
Nos langues se caresserent doucement.
Il m'allongea sur ce qui me servait de lit et se mit au dessus de moi.
Je tirais de temps a autre sur ces cheveux.
Il grognait contre mes lèvres, et me mordilla gentiment la lèvre.
Je lui enleva sa chemise et il passa ces mains sous mon t-shirt.
Il descendit vers mon cou, et y déposa quelques baisers.
- Je crois que dès la première fois que je t'es vu, je suis tomber raide dingue de toi...
- Moi aussi Ben...
Je le sentis sourire contre ma peau.
Il caressait ma cuisse, je frissonnais sous mon Jean.
- Isabelle... Je t'ai...
Il s'arrêta de nouveau dans sa phrase, et se releva.je le regardais, mes mains toujours autour de son cou.
- Ben?
- Désolé... J'ai un truc à faire...
- Attends! Je...
- Demande à Sami, il t'aidera... Salut...
Il ferma la porte derrière lui, après avoir remit sa chemise.
- Ben...
Je m'effondrais à genoux, en pleurs.
(Pourquoi? Qu'ai-je fais?)
Je ne comprenais rien...
Le week end passa lentement, je voulais m'expliquer avec Ben, savoir pourquoi il est partit comme ça...
Lundi arriva, je n'avais pas beaucoup dormir ce week end, j'avais repeint la chambre, et commençais la salle de bain.
Je me leva, en ayant une douleur atroce au niveau du dos et du coeur, j'avais mal sur les côtés.
Je ne mangeais rien, partit prendre une douche, me préparais et partis.
Une fois arrivée, je me dirigeais dans l'ecurie.
Les chevaux commençaient a bien me connaître maintenant.
- Je ne pensais pas que j'allais autant souffrir...
Je vis Ben arrivait.
- Ben! Attend!
Il se dépêchait de rentrer dans le commissariat, et avant que je n'ai eu le temps de dire quoi que ce soit, il me ferma la porte de son bureau au nez.
- Ben...
Je mis ma main sur la porte et partis.
Durant la journée, à chaque fois qu'il me voyais, il m'evitait.
Durant un mois se fut comme ça, je manger moins, j'etais loin heureuse, joyeuse, enfin bref, je tombais petit à petit dans un depression amoureuse. C'est comme cela que je qualifie cette situation...
Sophie vint me voir un matin:
- Sa va vraiment pas toi...
- Si si...
- Arrêtes de te foutre de moi.
- Sa va, je t'assure.
- Oui, c'est ça.
Derrière elle, je vis Ben... Avec un femme.
Elle regarda dans la même direction que moi.
- Oh... Le connard...
Les larmes me brulaient les yeux.
- Je...je ne comprend pas...
Il nous vis, et tourna la tête vers nous.
La femme, blonde, forte poitrine, maquiller et habiller comme une ....
Tourna la tête vers nous, souris et embrassa à pleine bouche Ben.
Elle lui mit ces mains sur ses fesses et les caressaient.
Ben ne reagissait pas.
Sophie était furieuse.
- Là, il va m'entendre!!
Je courus en dehors de l'écurie, en pleurs, et rentra chez moi.
En refermant la porte derriere moi, je m'adossais a cette dernière, et me laissa tomber jusqu'à par terre, où j'entourais mes jambes de mes bras.
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Amour ou travail?
عاطفيّةIsabelle Léry , 24ans, veut travailler auprés des chevaux. Le seul travail qu'elle est trouvée c'est dans un commissariat. Sauf qu'elle ne rencontrera peut être pas seulement les chevaux que la police utilise...
