Appartement des Daunier, Sète
Après la découverte du mystérieux message sur le portable de sa femme, William a fait la gueule toute la soirée. Les filles n'ont pas dit un mot de tout le repas. C'était donc une ambiance de mort. Aurore se demandait pourquoi son mari avait ce genre d'attitude. Après avoir fait la vaisselle er ranger tout, elle décida d'aller se coucher auprès de son mari.
Quand elle arriva dans la chambre, William était sur la petite table au coin de la chambre, faisant des contres rendud sur ces dernières opérations. Aurore adorait le voir travailler, William l'avait toujours fascinée. Il comprenait des choses qui les autres comprenaient pas, il voyait des choses que les autres ne voyaient pas. Mais bon elle lui dira jamais, il serait trop content. Elle s'approcha de lui doucement, oubliant ce petit mot et ces absences comme si qu'elle voulait oublier. Elle doucement sa main sur son épaule, il sursauta
- c'est quoi ? demanda la flic dans un murmure, le chirurgien souffla, il savait bien comme ce manége allait finir. C'est a dire étalé, nu, essoufflé, fatiguer et tout collant de sueur. Voulant pas de ce genre de plan il se deplaça
- c'est un graphique,
- un graphique ? demanda Aurore, consciente qu'elle n'arrivera a rien ce soir
- oui je fais a graphique manuel pour voir si les taux de ma patiente sont bien proportionnels a la normal et que le traitement marche bien.
- oh ok, son mari ferma le classeur, se leva et déboutonna sa chemise. Pendant qu'il la mettait dans le bac a linge, sa femme se rinçait l'œil. Elle pouvait voir les muscles de ses omoplates bouger a travers sa peau, Elle n'avait pas la moindre imperfection. Il enleva son pantalon, Aurore ricana en voyant son caleçon fétiche. Il était blanc avec des petits oursons. Elle l'avait acheter dans une boutique près de Montmartre. William m'était pas the rock mais il avait le corps que toute femme aimerai possèder. Il était bien conservé pour un papa. Elle aimait son corps certes mais c'est son intelligence qui l'avait séduite. A son grand malheur, il mit son pyjama, et s'allongea dans la couette. La capitaine pouvait sentir son odeur familière et rassurante elle tenta une approche mais non, il se tourna. De son côté William voulait la serrer dans ses bras, mais de l'autre il y avait ce message qui lui trottait dans la tête. Il plongea son regard dans le vide et rigola quand il entendit sa femme ronfler comme un ogre. Très sexy.
Le spoon, Sète
Le spoon était apprécier des Sétois, c'était un restaurant ou l'on mangeait bien, le personnel était gentil et patient. Son patron Tristan, consolait, conseillait, les clients. le taux d'alcool était assez élever pour ce laisser aller a quelques onfidences. Le bar ouvrait très tôt, a 7h30. Lse premiers clients étaient souvent des routiers, des maçons.. Mais aujourd'hui il y avait un homme qui exercait pas une de ces nobles professions. Il était assit au fond du bar, buvant avec retenu son café brulant. Puis une femme, déboula, mais avec élégance, elle le rejoint,
- alors frérot comme vas tu ? dit la femme en lui fessant la bise,
- bah ça va écoute depuis le temps, et toi ?
- ben ça va
- alors les potins, balance !
- ben attend 2 minutes! elle s'assit en face de lui, avec un grand sourire
- toujours sur ton chirurgien ? toujours a fond ? Demanda son frète tout content de savoir la suite
- ben oui, on lâche pas l'affaire !
- tu m'étonnes ! répondit l'homme, peu surpris de cette réponse,
- il en vaut le coup !
- j'ai pu le comprendre, mais sa avance ?
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Obsession Amoureuse
FanfictionEva Faro, la cousine d'Amenda, débarque à l'hôpital, infirmière belle avec un franc parler qui mettra en pétard Marianne. Elle tombera sous le charme de William et fera tout pour l'avoir jusqu'à détruire la famille Daunier.
