« au moment ou j'écris ses mots, je pense que tu dors et je tire un trait sur notre histoire aux mille passions nouvelles. »
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enfantdelhiver
1er juin 2021 | 1er juillet 2021
wattpride
soyez fier.e.s de qui vous êtes, personne ne peut mieux vous dé...
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« le 3 juin,
Irène, cette fois je m'adresse à toi, ça fait des mois que tu ne répond pas à mes messages, des mois que tu m'ignore, mais je t'ai vu, dans cette rue, tu sais celle où on s'est rencontré, je me suis dis que toi aussi tu venais pour retrouver nos souvenirs perdus, mais en fait, tu attendais juste ta nouvelle conquête. Irène, pourquoi m'as-tu fait tant de mal, je ne savais pas que tu en aimais une autre, je pensais être la seule, celle sur qui tu reposerais quand tu n'irais pas bien. J'aime repenser à nos baisers et me dire que t'aimer était la plus belle chose, alors quelques fois je bois pour oublier, cette solution était la pire mais en même temps la meilleure. Irène, regarde moi, danser dans la rue, apprendre à vivre sans toi, être une personne meilleure pour t'aimer chaque jour de nos misérables vies.
Comment t'aimer ? Les jours comptent, les années aussi, et mon cœur palpite encore de tes baisers. »
Encore une fois, les yeux bleus d'Irène se teintèrent de tristesse, les larmes perlèrent et ses joues se rougissèrent de honte. Elle n'avait jamais pensé avoir fait tant de mal à Nathanaëlle, parce que d'aussi loin qu'elle se souvienne, elle avait toujours été amoureuse de la blonde, elle avait toujours trouvé cette femme aux milles plaisirs attirante et plus que magnifique. Elle se devait de l'aimer, encore et encore, elle avait terni toutes ses relations dans l'espoir de retrouver Nathanaëlle auprès d'elle. Mais elle sourit malgré elle, voir que la blonde l'aimait encore lui laissait une douce chaleur dans le cœur. Elle se sentait égoïste, mais elle ne pouvait s'en empêcher et puis Irène avait toujours été comme cela, une femme cupide et égoïste, qui ne pense principalement qu'à ses propres sentiments.
« Les liens perdus nous détruisent, nos actes n'ont pas toujours d'complices Nos cicatrices sont proches de Marina Abramović Se confronter à ses rêves est parfois source de déconvenue Mais j'aime la vie et quand on aime on ne compte plus »