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PDV Elisabeth.

Je couche les petits enfin ils s'endorment contre moi et je me balade un peu sur les réseaux.

Je scroll sur Instagram puis tombe sur une publication d'un média rap connu.

« L'étrange histoire de Mr. Anderson, nouvel album de Laylow disponible sur toutes les plateformes. »

Je l'aime bien Lay et honnêtement ces sons sont de bonne compagnie, j'ouvre Spotify et je fronce des sourcils quand je vois le nom de scène de mon copain sur la tracklist.

Je clique dessus et ferme les yeux.

Je sens que je vais pleurer.

J'écoute le couplet le Lay et mes larmes montent, su-per.

Je les laisse couler et oh mon Dieu le couplet de Fousheé... Sa voix est si apaisante.

Et là la voix de Nek résonne dans mes oreilles.

J'écoute attentivement, je frissonne car sa voix me fait toujours le même effet.

Mes larmes s'accroissent, je laisse le son tourner en boucle plusieurs fois dans mes écouteurs en fixant la porte. Je dois le voir, j'ai besoin de lui, de ces câlins, de ces baisers, de son toucher, de sa personne.

Alors d'un élan je me lève et j'avance doucement dans le couloir en ayant toujours le son en replay dans les oreilles.

Je vais voir dans l'autre chambre il n'y est pas alors j'ai espoir qu'il soit dans le salon en train d'écrire ou de lire. Je m'approche doucement de la pièce, je me mords la lèvre en laissant mes larmes couler.

Je le vois assis avec son ordinateur sur ces genoux, il lève elles yeux en sentant ma présence.

Je baisse ma lèvre et il m'ouvre les bras en se mordant la lèvre.

On se regarde simplement, il ouvre légèrement la bouche.

« Câlin? Il demande doucement »

Je me jette sur lui et pleure.

Je le serre fortement contre moi, il enroule ces bras autour de moi et je me sens tellement protéger, depuis longtemps.

Je sens sa main sur ma nuque et une autre sur ma joue.

Il me berce doucement et je me calme petit à petit.

On sort sur le balcon, je ne le lâche pas j'ai besoin de le sentir. Je niche ma tête dans son cou puis lui embrasse la mâchoire.

Je le sens sourire, je regarde les passants ensuite la lune, je profite comme avant.

Je faufile mes mains sous son tee-shirt pour sentir sa peau, je me sens en sécurité.

J'ai l'impression d'être avec mon copain pour la première fois alors que cela fait des années qu'on se fréquente.

Il baisse la tête vers moi, je le regarde et mon Dieu qu'est-ce que j'ai envie de l'embrasser.

Paire d'AsOù les histoires vivent. Découvrez maintenant