Chapitre XIX - Le goût de la vengeance !

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– C'est ici ? demanda Cornélius Fudge, le ministre de la Magie après avoir été poussé à suivre un gamin de dix-sept ans.

– Oui. Il est midi, c'est maintenant...

– Tu es certain de tout ce que tu nous as dit Drago ? insista pour la troisième fois Dumbledore.

– Oui. T/P est sa fille, mais elle va s'en prendre à son père, car il les a trahis, elle et sa mère.

– C'est stupide ! On sait tous que les Malefoy ont un penchant pour Lord Voldemort, grimaça un représentant du Ministère de la Magie.

– J'ai vu ses souvenirs, justifia Dumbledore en avançant. Venez.

Fudge leva ses yeux au ciel, d'agacement, et il se mit à suivre Dumbledore.

Hier, Drago était allé au Ministère et il y avait trouvé Dumbledore. Un vote avait été organisé : les jurés croyaient aux paroles de Drago et selon eux, il valait mieux y croire, que de tenter le diable. Alors, certains membres du Ministère se trouvaient désormais dans la forêt du Manoir.

Drago pensait à sa famille, à son père, toutefois, il était comme moi... Il était amoureux. S'il devait devenir Mangemort, ce serait pour moi... Il l'avait dit, il le pensait. Mais... Le plan n'était pas tel que je l'avais planifié puisque j'étais à présent réveillée, mais toujours allongée sur le sol de ma chambre, gémissante de douleur. J'avais mal dans tout mon corps et j'entendais du grabuge dans tout le manoir.

Point de vue de Voldemort :

– Elle a dû les prévenir ! Il faut attaquer en premier, c'est compris !?

– Oui, Maître ! s'écrièrent ses partisans.

– Et, toi, Lucius ! Tu m'as toujours été inutile. Mais, si j'avais su que ton fils aurait été un problème, je l'aurai anéanti depuis le début !

– Ce n'est qu'un enfant Maître..., hésita Narcissa, mais elle devait le dire.

– Les enfants, les enfants. Ce sont eux, les véritables ennuis. Je vais vous débarrasser du vôtre, ne vous inquiétez pas, sourit Voldemort.

Narcissa était apeurée et elle tourna sa tête vers Lucius qui n'osait pas la regarder, trop honteux. Ou tout simplement tout aussi effrayé, mais c'était Lucius. Il ne laissait rien paraître ; il était ainsi.

– Dès demain, nous attaquerons le Ministère. J'ai assez de force après tant d'années. Je compte sur vous, ne me décevez p

En revanche, au même moment, la grande porte du Manoir s'ouvrit.

Fin du point de vue de Voldemort.

– Vol... Voldemort !? se stupéfia Cornelius.

– Cornelius !?

– Drago !? se surprit Narcissa en voyant son fils derrière tous ces hommes.

– Mère...

– Je le savais ! Bien ! La bataille aura lieu plus tôt ! Combattez ! ordonna Voldemort en commençant à lancer un Avada Kedavra, tuant un des membres du Ministère.

Et, dans chaque camp, ils pointèrent leur baguette, prêt à tout pour faire régner, le mal d'un côté et le bien de l'autre.

Drago ne comprenait pas ; ça ne devait pas se passer comme ça.

Point de vue de Drago :

– Dray, qu'est-ce que c'est que cela ? demanda Narcissa inquiète, après m'avoir pris à part dans une pièce éloignée. Pourquoi as-tu

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