Je ne suis pas le genre de fille a écrire
des romans d'amour ou ce qui est romance
ou à porté des talons, des robes,le genre de femme princesse à paillettes.
Vous voyez le genre à enfilé ses bottes son pantalon fourré son katana et instauré sa loi...
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SUR MON BATEAU avec mon second, qui ne peut s'empêcher de s'endormir en plein milieu du pont.
- Pour un loup loyal tu compte un peu trop sur ton sommeil mon beau.
Je me mis à légèrement sourire ~il est vraiment irrécupérable~ brutalement on éclair vint ce déchaîner devant mon navire.
- Dom les choses sérieuses commence. Laisse les voiles au vent, je veux qu'elle me guide vers l'ouragan.
En entendant mes mots le loup noir se mit a couiner car il savait que quand son capitaine était pris d'euphorie comme ceci on ne pourrait pas lui faire changer d'avis.
Il dessaisît les cordages laissant les voiles au cent comme sont capitaine l'avait exigé.
Il fit un léger aboiement.
- Comment ça « ça ne peut pas être pire »? Je suis affreusement vexé Dom. Dis-je avec ironie.
Seconde après seconde nous nous rapprochons dangereusement de l'ouragan. J'obtiens alors cette excitation, dans quelques minutes je serai peut-être morte ou je survivrais seuls le destin le c'est.
Il se remit à couiner.
-Si le bateau coule ? Hé bien c'est qu'il seras grand temps d'en avoir un autre. Celui là commence à devenir vieux et passé de mode. Je trouverai un autre navire.
Je le vis vers la moue à mes précédent phrases.
-Ne fais cette tête le changement est très bénéfi-
Ma phrase me fut coupé, faute d'un éclair qui fut explosé mon mat ~et ma vigie pas la même occasion~.
-Je crois que là nous sommes dans la merde.
La cendre bouffant mon mat a une vitesse celui-ci viens s'écrouler sur le pont. Il avait beau pleuvoir ça n'arrête pas le feu.
-Rectification : Je suis vraiment dans la merde.
Le feu ardent se propageant de plus en plus la pluie ne parvint à éteindre ce rideaux de lumière affolant.
-Dom commence à évacuer, j'ai oublier mes recherches dans ma cabine.
Je senti des crocs me tirer la manche. Je lève ma tête vers cette montagne de fourrure noir.
-Tu sais aussi bien que moi de qu'elle recherche je parle, les laisser brûler....Je marquis une longue pose. Je ne me le pardonnerai pas.
Encore et encore des couinements cette fois si de tristesse.
-Écoute moi tu te souviens de la barque que j'ai construit pour toi sur mesure ?Tu monte et tu pars y'a pas plus simple.
Pour la énièmes fois il couina tristement.
-Où que tu sois je te retrouverais.
La barrière de flamme qui me coupait la route face à la cabine principale.....m'a cabine qui bientôt finiras en lambeau.
Ce n'est certainement pas le moment de se laisser allez. Je formais donc mes bras en signe de crois, mes avant bras me protègent de mon visage, avec un élan je sauta à travers le mur de flammes.
Celle-ci viennent me brûler les manches bouffantes de ma chemise et mes avant-bras.
A genoux voulant hurler à la mort je me retins. Je me dépêchas de retrouver mon équilibre et courus à l'intérieur de la cabine.
Au moment d'atteindre la poignée je remarque qu'elle n'est plus, le feux se propageant il va donc m'aider à défoncé cette porte. Je donna un coup de pied et c'est sans surprise que la porte tomba au sol violemment. Des flammes pris immédiatement sur la porte.
Soudain je sentis mon navire s'affaissé dans les bas fond. J'allais bientôt me retrouver avec des millions d'autre Jolly Roger sous l'eau, si je ne sort pas d'ici.
Cherchant dans les flammes, la chaleur devint insupportable, je comprit vite que si je voulais m'en sortir je vais devoir abandonner mes recherches.
Toutes ces années pour rien...
Ma cheville fut coincé entre l'une des deux planches du parquet. Heureusement pour ma vie je puis l'enlever facilement.
Puis courut sur le pont et réalisa à ma grande tristesse que toutes les chaloupes étaient en train de brûler avec mon navire.
Dans le vide et avec une voix fébrile je commença :
- Toute mes excuses Capitaine je n'est pas évalué les risques, mon rêve ne se réaliseras peut-être pas au final. Un rire jaune vint se prononcer à mes lèvres.
A la fin de cette phrase je sentis un liquide froid, glacial si-je puis dire, se déposants, noyant mes chaussures. Atteignant mes genoux.
Il était clairement or de question que je meurt coulé par un ouragan dans des froides ! C'est en aucun cas une mort mémorable !
Je pris une planche de mon navire ~une assez grosse planche~ qui pouvait flotter avec mon poids, je m'assoie au milieu et je la senti tanguer si je me mis trop à bouger.
- Ooh ça va je ne suis pas massif non plus.
Un peu plus tard après je me retrouvais en position étoile, le bout de mes doigts et mes talons était flottant dans l'eau.
Quand je m'abandonna a un profond sommeil...
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