Hello!
Encore une fois, attention à vous,
ce chapitre aborde des sujets potentiellement sensibles.
Mentions de mort + guerre + automutilation
Prenez soins de vous et bonne lecture !
***
Mardi 01 septembre 1998
19h46
Grande salle, Poudlard
«C'est l'enfer !
- Arrête de te plaindre.
- Il est interminable, ce discours c'est pas de ma faute! J'ai faim moi !»
"Iels sont insupportables!" me dis-je. Avant d'entendre Potter pouffer à la dispute que jouent ces deux meilleur·es ami·es très peu discrètement à la table rassemblent les " huitièmes années ".
J'ai été surpris de voir une nouvelle table, bien plus petites que les quatres autres, en entrant dans la grande salle.
J'ai supposer qu'on étaient senser s'assoir là. Ce qui n'avait pas l'air aussi évident pour le groupe de Griffondor.
Ça va faire à peine trois minutes que notre nouvelle directrice, la professeure McGonagal, énumère tous les points de son discours devant cette estrade où le professeur Dumbledore se tenais encore quelques années auparavant. Et cette belette se plaint déjà !
Certes, ce discours va sûrement être plus long que ceux de Dumbledore, mais il n'a pas eu à en faire un après une guerre lui!
D'ailleurs, la directrice s'attarde un peu sur ce sujet. En ce moment, on peut entendre dans la grande salle une voix magiquement amplifiée qui dit: «... Nous ne remercieront jamais assez toutes les personnes qui se sont tenues à nos côtés pendant cette bataille. » À ces paroles, je baisse instinctivement ma manche pour que mon avant-bras gauche soit complètement recouvert.
La voix reprend après une courte pause, le temps de reprendre son souffle : « Des êtres chers nous ont quitter cette nuit du 2 mai 1998, des camarade manqueront à l'appel tout notre vie et même si cela m'emplit d'une tristesse sans nom, et je suis sûr que vous aussi»
elle marqua une autre pause, la salle était entièrement silencieuse sans compter les quelques reniflement et sanglots que l'ont pouvait entendre en se concentrant. Mais pour la plus par, le silence était assourdissant et ne laissait entendre uniquement les paroles de la nouvelle gérante de cette école.
« Mais nous devons apprendre à vivre sans ces personnes. Je ne demande pas de les oublier, Merlin non! Je demande d'accepter leur départ. Le manque sera toujours là, nous ne pouvons pas le supprimer mais nous pouvons faire en sorte que le manque ne soit pas triste.
Il faut se rappeler de leur vies passées et de tous les moment de joie partager avec eux. »
Un silence de plomb alourdissait l'air de l'immense pièce et les sanglots discrets c'étaient transformer en véritable pleures.
Je regarde fixement l'estrade dorée sans la voir. Ma vision est flou, mes sens sont complètement troublés. J'ai l'impression de tomber dans le vide mais je sent très clairement le sol présent sous mes pieds.
Je revient à la réalité quand je sent une main prendre délicatement ma main droite. Je sursaute et regarde à ma droite pour voir le visage inquiet de Pansy. Elle me pointe d'un mouvement de tête mon avant-bras gauche que je n'avait pas eu conscience de gratter si fort.
De longues traces presque rouges passait par dessus cet immonde tatouage que je porte. Quelque petite gouttes plus rouges que les lacérations perlent et recouvrent l'encre noire.
Je prend un serviette sur la table et essuie le peu de sang présent sur mon avant-bras. Puis remercie Pansy de m'avoir sorti de ma sorte de transe et de m'avoir empêcher de me gratter plus longtemps.
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Nos Cicatrices
FanfictionDraco Malfoy, encore marqué et abîmé par la très récente guerre se retrouve assis dans un des compartiments du Poudlard Expess, qui l'envoie vers une huitième année à Poudlard, fraîchement reconstruit. Comment réagir, survive face à tout ces souven...
