Ah le bonheur
Aussi rare que précieux
Le temps passe si vite quand on est heureux
Portant on aimerait qu'il s'éternise
Un si beau sentiment
Qui nous tire du noir
Et rempli nos cœurs d'espoir
N'est-il pas la quête ultime
La quête d'une vie
La fin heureuse d'un récit
Il est surtout rare et parfois invisible
Il se trouve partout et nul part
Il nous frôle puis s'envole
Mais il revient
À chaque fois
Comme un boomerang
Encore faut-il l'accueillir
Le tenir le plus longtemps possible
Avant le moment fatidique
Où il laisse place au malheur
Car lui aussi nous frôle
Plus fort et plus puissant
Lui il nous met à terre
Lui il vide nos cœurs et les noircies
Plus présent, plus fréquent, plus réel.
