Dans mes rêves, la mort m'emporte,
J'ai mal grandi, j'en fais le rapport
Le temps n'a pas été le remède
Souvent mes larmes coulent, un vrai déluge, une aide.
Je me dis que j'ai connu pire
Pensant avoir trouvé un moyen de sourire
J'ai souri à la vie, pleine de promesses
Mais elle m'a remis à ma triste faiblesse.
Alors je pleure, seule dans mon coin
J'assume ma solitude, je fais le chemin
J'ai été mon propre repère
Quand personne d'autre n'a voulu être solidaire.
Aujourd'hui encore, je me répète ces mots
Je peux survivre à ça, malgré les fléaux
La douleur finira bien par partir
Mais mon cœur crie souvent, cherche à s'enfuir.
J'ai essayé de reconstruire ce qui a sombré
Mais les morceaux se sont éparpillés
La tempête au-dessus de ma tête persistera
Peut-être que je ne guérirai jamais, hélas
