Chapitre 17 : La vie dans les tranchées

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Janvier 1916, alors que Gabriel, Ethan, Richie et Chad ont été envoyés dans le secteur de Verdun, Adrien, Quentin, Valentin et Mehdi sont quand à eux, restés sur le front de l'Artois, où ils supportent de moins en moins les conditions épouvantables des tranchées

Adrien : Cette nuit, j'ai encore été réveillé par des rats

Valentin : Ah bon ?

Adrien : Oui, l'un m'a mordu au nez, et un autre m'a mordu à l'oreille 

Mehdi : Moi, c'est les poux et les puces qui me dérangent 

En effet, Mehdi à retiré son casque, et se gratte très fort la tête

Valentin : Arrêtes de te gratter, ça va être encore pire

Mehdi : Je ne peux pas, c'est plus fort que moi

Quentin, quand à lui, est entrain de boire le pinard contenu dans sa gourde

Adrien : T'as l'air d'avoir soif dis-donc 

Quentin : Oui, et pourtant, j'ai plus bu d'alcool depuis le début de la guerre que durant toute ma vie

Valentin : Vas s'y tout de même doucement avec l'alcool

Quentin : Il y'a que ça à boire, tellement on n'a pas d'eau

Mehdi : Après, tu peux toujours...

Quentin : N'y penses même pas Mehdi !!!

Mehdi : C'était une suggestion 

Quentin : Oui, mais n'y penses quand même pas !!!

Mehdi : Moi perso, je le ferais 

Valentin (d'un air dégouté) : Ben t'es bien le seul

Adrien : Bon allez Quentin, sert moi un verre

Sur ces mots, Quentin donna sa gourde à Adrien, et celui-ci prit une gorgée, en faisant attention de ne pas poser ses lèvres sur la gourde

Au même instant, un soldat, chargé de corvée de ravitaillement, arriva, et offrit à Adrien, Quentin, Valentin et Medhi une boite de conserve contenant de la viande, remplit leur assiette de patates en sauce, avant de remplir leur gourde de pinard, puis de partir auprès des autres soldats

Valentin : Allez, bon appétit

Adrien : Bon appétit 

Quentin : Ah vous aussi

Mehdi : La même 

Sur ces mots, Valentin, Adrien, Quentin et Mehdi mangèrent leur repas

Tandis que Quentin, Valentin et Adrien mangèrent leur repas de bon appétit, Medhi, lui, faisait la fine bouche

Mehdi : C'est froid

Adrien : C'est vrai qu'ils auraient pu faire un effort

Valentin : Oui, mais c'est toujours mieux rien

Quentin : C'est vrai ça, on a eu de la chance que nôtre repas n'est pas était bouffé par les vers 

Mehdi fit une grimace de dégout 

Valentin : Et puis, c'est pas si mauvais

Adrien : C'est même excellent  

Quentin : Ça me donne envie de boire un petit coup

Alors que Quentin prit une grosse gorgée, Valentin murmura à Adrien

Valentin (tout bas) : Il va nous refaire sa chanson

Adrien acquiesça de la tête, tout en souriant 

En effet, quelques instants plus tard, Quentin, après plusieurs gorgés, est complément ivre, et se mit à chanter une chanson portant sur le pinard 

Quentin (ivre) : Sur les chemins, de France et de Navarre, le Soldat chante en portant son bazar

Adrien, Valentin et Medhi, d'humeur plutôt joyeuse, se mirent à rire, tout en regardant Quentin chanter

Quentin (ivre) : Le Pinard, c'est de la vinasse, ça réchauffe, là où ce que ça passe

Emportés par la chanson de Quentin, Adrien, Valentin et Mehdi se mirent à taper dans leur mains pour l'encourager, suivis quelques secondes après, par d'autres soldats autour d'eux

Quentin (ivre) : Vive le pinard, Vive le pinard

Puis, Adrien, Valentin et Mehdi se mirent à leur tour à chanter, suivis juste après par tous les soldats de la tranchées

Soldats (sur un air joyeux) : Le Pinard, c'est de la vinasse, ça réchauffe, là où ce que ça passe, Vas-y bidasse, remplis mon quart, Vive le pinard, vive le pinard

À la fin de la chanson, tout les soldats applaudissent Quentin, tandis que celui-ci, complètement ivre, part dans son dortoir, avec Adrien et Valentin, pour se reposer 

Adrien (sur le ton de l'humour) : Tu devrais la chanter à Jill pour ton mariage

Valentin (sur le ton de l'humour) : Ouais

Sur ces mots, Adrien, Valentin et Quentin rentrèrent dans leur abris souterrain 

14-18 : plusieurs destins pour une seule guerreDes histoires addictives. Découvrez maintenant