J'ouvre la fenêtre puis le volet pour découvrir Key, les mains dans les poches. Ses cheveux sont humides d'une douche récente et son expression reste fermée.
-Salut.
-Salut, m'imite-t-il.
-Tu ne montes pas Roméo ? je demande en constatant qu'il ne bouge pas.
-Juliette n'est pas censé être méchante.
Aïe. Je fais une petite moue, je ne m'attendais pas à ce qu'il me fasse ramer comme ça.
-Je suis désolée pour tout à l'heure. Je te présente mes excuses parce que je sais que tu les attends et qu'elles sont totalement légitime.
Il retrouve un petit sourire satisfait et sort ses mains de ses poches en avançant de quelques pas. Il pose ses mains sur le rebord de la fenêtre et force sur ses bras musclés pour se hisser à ma hauteur. Quelle belle vision.
Il dépose rapidement ses lèvres sur les miennes avant d'entrer par la fenêtre.
-Ça t'arrive de passer par la porte de temps en temps ?
-Ça m'arrive mais je me dis que c'est plus discret pour Léo. Je ne suis pas sûr que tu veuilles que je le réveille en faisait trop de bruit comme toquer à la porte ou tout simplement qu'il se doute que je sois ici. Il ne comprendrait sûrement pas à quoi on joue puisque moi même je ne le comprends pas.
Je le fixe. Il n'a pas tort mais ça sonne trop réel en sortant de sa bouche.
-Tu n'avais pas promis de te faire pardonner ? demande-t-il.
-Oh. Si ! J'ai fait des petits gâteaux aux myrtilles, tu vas adorer ! je mens en faisant mine de sortir de la pièce.
Sauf qu'il me rattrape par le poignet et me tire vers lui. Mes mains rencontres son torse et mes lèvres trouvent les siennes avec une facilité déconcertante. Je gémis contre sa bouche et passe mes mains contre son cou tandis que les siennes trouvent ma taille.
Je sens ses doigts s'enfoncer dans ma peau tandis que ma langue rencontre la sienne.
Je laisse mes mains se balader sur son buste. Je descends sur ses épaules, ses pectoraux, ses abdominaux pour trouver la lisière de son tee-shirt que je fais remonter. Il comprend ce que je manigance et m'aide à le retirer rapidement.
Il me fait reculer sur le matelas en continuant à m'embrasser. Mes jambes rencontrent le lit et je laisse ma bouche prendre le relais.
Je lèche la peau de son cou et embrasse sa clavicule. Je laisse mes lèvres découvrir son corps. Mes mains passent doucement sur ses cicatrices. Elles sont vraiment impressionnantes mais elles sont tellement sexy sur lui.
Mes mains trouvent le bouton de son jean que je défais rapidement avant de le glisser sur ses jambes. En un coup d'œil, je vois déjà qu'il est dur.
Je continue ma douce torture à base de baisers et de coups de langue.
Quand ma bouche se pose sur ses cicatrices, je le sens frissonner. Je lui lance un petit sourire en m'asseyant sur le lit. Je suis à hauteur de son entrejambe et je baisse lentement son boxer. Je n'ai pas le temps d'empoigner son sexe qu'il me retire mon haut de pyjama. J'embrasse son aine, le faisant patienter avant de passer ma langue le long de son sexe tendu.
Il passe ses mains dans ses cheveux pour s'y agripper et je vois sa tête partir en arrière.
-Tu vas me rendre fou...
Je souris en le prenant dans ma bouche. Ma main trouve la base de son sexe et je fais quelques allers retours. J'entends sa respiration devenir plus saccadé et ses mains qui s'agrippent plus forts me font dire que ça lui plait. Ma langue le titille quelques secondes avant que je n'accélère un peu le rythme en l'entendant respirer difficilement.
Sans que je ne m'y attende, il me tire vers le haut et ses lèvres s'abattent sauvagement sur les miennes. Ses dents mordillent ma lèvre inférieure, me faisait gémir.
Ses mains descendent rapidement mon short et ma culotte d'un seul mouvement. Il me pousse à nouveau sur le lit et se place au dessus de moi. Sa main se pose sur mon sexe, me faisant gémir à nouveau.
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Nos Âmes Retrouvées
RomantikaEt si une âme brisée réparait une âme brisée ? C'est en manquant de se faire renverser par une voiture que Calliopé décide qu'il est temps de changer de vie. Elle a toujours préféré la facilité mais on ne peut pas dire que ça lui a réussi jusque là...
