Chapitre 12 ♧

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-Tu as vraiment fait ça?

-Oui. J'avais tout découvert. Je voulais que tout le monde le sache. Mais jai fait ça pour ne pas que si je rompe avec elle, elle m'accuse de tous les maux et qu'on prenne sa défense. Je savais qu'elle m'avait trompé et ce n'était pas la première fois.

-Pourquoi ne pas lui avoir dit que tu savais déjà tout?

-Je lui ai dis.

J'ouvrais grands les yeux mais je ne m'arrêtais pas de marcher en direction de l'infirmerie. Je finis par murmurer:

-Pourquoi est ce qu'elle me déteste?

-Parce que tout le monde nous a vu ensemble dans la cantine où tu m'as d'ailleurs lâchement abandonné. On a du la mettre au courant donc elle se venge. Comme je ne veux pas d'elle, elle ne veut pas que une autre fille traîne avec moi.

-Je n'en ai rien à faire de toi pourquoi croit-elle que je suis intéressée par toi?

Je m'étais arrêtée pour observer les émotions sur son beau visage. J'essayais de déceler un énième mensonge de sa part.

-Je ne sais pas..

Je sentais qu'il savait mais qu'il ne voulait rien me dire.

- Alors quoi? Tu espères vraiment que l'on va être ami?

-Oui j'y arriverais.

-Dans tes rêves Hugo.

-Une occasion va se présenter à moi très rapidement.

Il semblait si sur de lui. Je le détestais.

-Laquelle ?

-Le prix de la meilleure élève du lycée. C'est mon père qui offre le prix.

-C'est une blague?

-Non c'est d'ailleurs la principale raison qui m'a fait décliner celui ci.

-Evidemment que ce n'était pas pour que j'ai le prix. Je n'en veux pas. Tout ce qu'il provient de la famille De la Fresangle je n'en veux pas.

Je répensais à Louis et son mannequin. J'étais dégoutée. Je valais mieux que de me faire briser le coeur ainsi. Il fallait qur je me rende à l'évidence je n'avais jamais cessé d'aimer Louis.

-Je te trouve bien ronchon Eléonore, ce n'est pas ton genre si ?

-Bien sur que si, tu es l'orgine de mon humeur.

Les messages de menace. J'avais presque oublié qu'il en était la cause.

-Je ne me savais pas capable d'influencer ton humeur.

Et les sms de menace? Quel hypocrite. J'avais de nouveau mal à la tête je pense que j'avais une sacré bosse à présent. Elle ne m'avait pas loupé. Je n'en revenais pas, je ne l'avais pas mérité. Je me frottais la tête en fronçant les sourcils. Ce n'était pas ma journée.

-Tu as encore mal ? Laisse moi t'aider, dit Hugo.

-Non laisse moi à présent, je n'ai pas besoin de ton aide, je n'ai pas besoin de toi.

-Mais pourquoi es tu comme cela avec moi ? Je suis quelqu'un de gentil.

Il ouvrait grands les yeux comme choqué par mon attitude.

-Je te déteste. Je n'aime pas l'hypocrisie et les faux semblants. Tu es faux aussi faux que ce monde dans lequel on est. L'élite, c'est ce que l'on est censé représenter non ? Une élite de quoi? De fausseté. Voilà à ce que ta présence me renvoie. Tu mens sur ta vrai nature, tu me dégoutes.

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