Hugo restait là à me fixer, je n'avais aucun doute qu'il faisait semblant de ne pas comprendre. Il me faisait vivre un enfer depuis déjà un mois. Je recevais des messages anonymes qui ne faisaient aucun doute sur la personne qui les envoyé. Je recevais des menaces pour ne pas que je révèle son secret. Et oui monsieur Hugo de la Fresangle alias monsieur parfait avait un secret et pas des plus banales. Il ne voulait pas que cela se sache alors il faisait tout pour que je ne dise rien. Déjà que je ne l'aimais pas à cause d'un événement l'an passé mais depuis il était mon ennemi numéro un. Je posais mon regard sur son frère jumeau Louis, lui par contre était la personne la plus adorable sur Terre. Ils étaient à la fois si ressemblant et si différents en caractère.
-Qu'est ce qu'il a fait pour que tu l' accuses d' une chose aussi grosse, gronda Thérèse.
Elle montait sur ses grands chevaux comme à son habitude dès qu'on touchait à Hugo ou à Louis elle s'en mêlait toujours. Il fallait dire que les jumeaux de la Fresangle étaient ses meilleurs amis. La mignonne rousse fronçait les sourcils.
-Rien elle blaguait, dit Clémentine pour me défendre. C'était une blague de mauvais goût et évidemment notre chère Eléonore reste parmi nous à la rentrée.
Elle me tira hors du bar et me hurla dessus.
-Qu'est ce qu'il t'a prit de dire une connerie pareille. Ne me dis pas que ce n'était pas une blague.
-Malheureusement je vais devoir rester mais ce n'est pas l'envie de partir qui manque.
-Eléo, qu'est ce qu'il se passe ? Pourquoi tu ne me parles pas? Je suis ton amie c'est à ça que cela sert.
Je soufflais un bon coup. Je ne voulais pas lui dire au risque que Hugo applique ses menaces. Je ne pouvais pas prendre le risque. Il venait d'une puissante et riche famille, ce n'était pas mon cas. Je ne pouvais pas lutter.
-Je suis juste un peu déçue de rependre les cours.
-Tu me mens j'en suis sur. Tu es la deuxième meilleure de la classe. Tu n'as aucune crainte la dessus.
Oui deuxième meilleure après Hugo.
-Je vais bien c'est promis. J' avais juste bu un verre de trop.
-Bon je vais faire semblants de te croire. Tu es tellement secrète que parfois je ne sais pas ce que tu ressens. Tu ne montres rien. Je pense vraiment que tu devrais plus te confier.
Je la pris dans mes bras pour lui faire un câlin. Elle sentait bon l' eau de toilette luxueuse.
-Je sais mais sache que vraiment je t'adore.
Je sentis que je l'avais amadouer, mais seulement pour le moment. Dès que le moment viendrait elle me questionnerait de nouveau. Le taxi arriva pour nous ramener. Le seizième arrondissement de Paris était grand et nous n'habitons pas tout à fait à côté. Je descendais en premier. Nous gardions le silence dans la voiture. Je repensais à la rentrée.
Une nouvelle année dans la jeunesse dorée de Paris. Le quartier où je vivais n'aura pas finit de faire rêver mais ce monde de paillettes et d'or cache en réalité de sombres secrets. Les gens ne sont pas ce qu'ils paraissent être. Un monde où les apparences cachent de nombreux défauts, de nombreux secrets, pourquoi est ce que je me retrouve au milieu d'eux parce que je suis ce qu'on appelle une nouvelle riche. Mon père a fait fortune en montant sa petite boîte de commerce en ligne. Je suis plongée désormais au coeur d'un univers qui mets inconnu. Pour ne rien arranger, lui, ce de la Fresangle m'as gâché mon existence.
Je respirais un coup. A l'avenir, je ne devais pas lui montrer qu'il m'atteignait. Je devais garder le contrôle de moi même, hors ce soir j'avais dérapé. Tout ça parce que j'avais trop bu. Je ne devais plus boire. Nouvelle résolution de l'année. Je ne devais plus lui montrer que ses vilaines magouilles me touchaient. Je devais redevenir Éléonore Paudant la gentille, calme et studieuse nouvelle riche dans ce lycée de notre Dame des curs. Je m'étais fait remarqué ce soir et j'avais horreur de ça. J' avais envie de pleurer. Il m'avait poussé à bout. Je devais peut être le dire à mes parents qu'il m'harcelait par message. Sauf que je n'avais aucune preuve que ça soit lui, même si je m'en doutais.
-On y est Eléonore. Je te dis à lundi et n'oublie pas de boire de l'eau.
-Merci Clem tu es la meilleure vraiment.
-Je sais.
Je lui souris en descendant de la voiture. Je rentrais chez moi après avoir sortie mon bip pour la porte d'entrée je devais rentrer sans faire de bruit dans le loft sinon j'allais vraiment me faire tuer.
Je réussis mon coup. Je me lançais sur mon lit en respirant fort. Je devais me calmer, j'étais vraiment fatiguée de tout ça. Cela ne pouvait durer toute l'année je ne pouvais continuer de prétendre que tout allé bien si jamais il continuait de m'envoyer ces textos. Je relis le derniers en date. "Garde ce secret jusqu'à la tombe ou les ennuis tomberont ".
Génial vraiment je ne pouvais rêver mieux que des messages faisant froid dans le dos. Je me relevais pour retirer ma robe bleu foncée et pris une douche. Je me regardais dans le miroir j'avais vraiment une salle tête ce soir avec ma peau de métisse, mes grand yeux bruns et mes cheveux mi long. Il était déjà minuit et demain j'avais un repas de famille comme tous les dimanche. Ma soeur aînée venait manger chez nous, elle n'habitait pas loin mais on ne la voyait qu'une fois par semaine. Elle était styliste pour une grande marque parisienne et avait un rythme de vie très prenant. J'étais contente de me dire qu'elle allait me remonter le morale. Si elle n'était pas prévue demain, je serais rester dans mon lit toute la journée. Je n'avais plus aucune motivation. Je n'aurais pas dit non à une journée passé à regarder des séries.
Je partis me coucher et je vis que j'avais reçu un message d'Arthur. Il me demandait si j'allais mieux et si j'allais vraiment quitter le lycée. Je lui répondis oui et non. Arthur était vraiment mon meilleur ami, ses messages me firent chaud au coeur. J'aurais bien voulu partir mais mes parents seraient contre. Je pouvais toujours demander demain, hélas cela m'étonnerait qu'il accepte. Je me plongeais sous ma couverture avec cette once d'espoir. Est ce que je pourrais quitter le lycée? Mais si je le quittais je ne reverrais plus ni Clémentine ni Arthur ni même Louis qui me plaisait secrètement. Je ne sais pas si j'étais prête à sacrifier tout ça pour une simple personne. Et si je montais plutôt un plan pour ne pas me laisser faire. Je ne savais plus où j'en étais. Hugo m'avait pompé toute mon énergie.
Je n'aurais jamais dû me trouver à l'endroit où je m'étais trouvée, je n'aurais jamais dû voir ce que j'avais vu. Il y avait eu une forte lumière et pouf.. NON, je ne voulais pas m'en souvenir. Je me mis la tête entre les mains et secouais ma tête de gauche à droite. Je devenais folle, ce n'était pas possible, vraiment pas possible. Ce n'était pas réelle, rien ne pouvait l'être. Je finis par m'endormir.
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Décode moi
ParanormalÉleonore Paudant, 17 ans, jeune héritière vit au cœur des riches héritiers dans le seizième arrondissement de Paris. Deux jumeaux: Louis et Hugo, sont au centre de son attention l'un est gentil l'autre mauvais. Ils semblent cacher les pires secrets...
