Un lundi plein de surprises

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   S'endormir la peur au ventre est une épreuve au quelle je n'avais pas encore été confrontée. Dans la crainte de ce faire frappé le lendemain par les gros bras de Louann. Les professeurs qui ne font que me coulé et qui se moque de moi ne réduise pas ma liste de problème mais celle des solutions. Je finis comme même par m'endormir d'épuisement.

    Le lendemain, je me réveilla un peu pâle car cette situation me stressait. Je me leva, m'habilla et pris ma petit déjeuner puis mon père me dépaussa devant le collège. Heureusement, la sonnerie venait juste de retentir et je ne croisa pas Louann dans les couloirs avant de rentrer en classe. Mais, malheureusement, le professeur d'art plastique me plaça juste à côté de cette dernière, qui passa son cours à me regardé avec insistance à chaque fois que le prof parler de problème de comportement. Ensuite, j'avais latin c'était génial car il n'y avait pas Louann. Et puis, je savais que je retrouverai Anthony juste après et cette perspective me redonnais le sourire et le dinamisme qu'il fallait pour survivre au cours qui était à mourir d'ennuis.

    Après ce cours, je me rendis donc sur la cours de récréation où je retrouva Anthony sur notre banc. Il m'attendais déjà juste debout en faisant les cents pas. Quand il me vit arriver il se rua vers moi et me demanda : "Alors, est ce que ça va mieux que vendredi ?Est-ce que tu es allé porter plainte au commissariat ? Est ce qu'ils t'ont refrappé ce weekend ou ce matin ?

    - Calme toi, je vais bien, ils ne m'ont pas refrappé. Mais toi on dirait que tu as stressé tout le weekend. Je vais bien faut pas t'en faire.

   - Oui, tu as raison j'ai stressé tout le weekend je me suis fait un sang d'encre, en me demandant comment tu allais. Si tu reviendrais lundi. Et surtout si je devais en parler à quelqu'un ou respecter ton souhait et n'en parler à personne...

  - Tu n'en a parler à personne j'espère, l'interrompais-je.

  - Oui, j'ai gardé ça pour moi mais j'ai failli en parler à ma mère et à la CPE ce matin quand je l'ai croisé dans le couloir et qu'elle m'a demandé si je connaissais quelqu'un qui avait un problème et que si c'était le cas je devais aller lui en parler. Et j'ai réussi à me taire. Pour moi c'est un exploit.

  - Et ben, il falloir que tu t'y habitue si on veut devenir amis il va falloir s'y faire.

  - Alors, on est amis ?

  - À moins que tu trouve un autre mots pour qualifiée notre relation, on est amis.

  - On est amis, me répondit-il avant de murmurer, pour l'instant.

  - Tu as dit quoi là, demandai-je ?

  - Rien, rien." Je ne le croyais pas à sa tête on voyait qu'il mentait. On voyait qu'ils avaient une arrière pensée qu'il ne voulait me faire partager. Et ça m'agaçais, un point si fort que si il l'avait su il aurait fini par me le dire. J'allais le forcer à m'avouer ce qu'il sous-entendais, quand la sonnerie retentit. Il parti donc en cours tout comme moi.

   En chemin, je ne remarqua même pas Louann qui avait entendu et enregistrer toute ma conversation avec Anthony, tellement les paroles d'Anthony me préoccupait. Ces paroles me rongèrent pendant tout les deux cours qui ont suivi la pause.

   Quand arriva enfin le repas du midi, je prie la direction du self pour manger. 20 mètre plus loin, je m'aperçu qu'il n'y avait pas un chat dans le couloir, j'étais toute seule. C'est alors que je les aperçus, je détalla donc dans le sens inverse où ils approchèrent. Je courus sur une cinquantaine de mètres avant d'être rattraper par un d'entre eux. Il me plaqua contre le mur et me dit : "Alors comme ça tu veux t'enfuir. Ca me fait une raison de plus de tapée plus fort." Sur ces mots il me donna une grosse claque. Ces camarades arrivèrent et me frappèrent pendant tout le temps du midi. Avant qu'il aille tranquillement en cours comme si il ne s'était rien passé. Je me releva avec difficulté. Je regarda ma montre, il me rester deux minutes avant de reprendre les cours. Je me rendis donc en clopinant au toilette. Quand, je les atteignis la sonnerie retentit. Je décida de sécher les cours pour que j'arrive présentable à la maison. J'essaya d'enlever tout le sang que j'avais sur le visage en utilisant plusieurs mouchoirs. Mais comme j'avais un œil au beurre noir et plein de bleu je ne réussis pas à enlever la totalité des blessures visibles. Je pris donc le maquillage que j'avais acheter vendredi et que j'avais pris au cas où. J'appliqua donc le maquillage minutieusement. Puis reregarda ma montre et vis qu'il été 15 heure et comme je finissais à 15 heure, je rentras chez moi.

   Je tourna au coin de la rue de devant chez moi et vis  ma sœur entrain d'embrasser un garçon qui m'avait frappé un peu plus tôt dans la journée. Je rentra donc dans mon immeuble discrètement en prennent garde à ne pas passer dans leurs chants de visions. Equerrer, je pris la direction de ma chambre sans prendre mon repas. Et m'endormi profondément.

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