Chapitre 18 : Le shinigami extermine

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(Ce chapitre marque le début du dénouement final. Je pense alors ne pas me tromper en disant que je finirai cette fanfiction en moins de dix chapitres :) )

Et aux milieux des morceaux de chairs, des mèches de cheveux et des tissus de vêtements se tinrent des bêtes monstrueuses qui venaient de prendre la place des shinigami suite à cet longue épisode de démence. Ainsi fut la véritable forme du shinigami, un mélange morbide qui portait les marques du chien noir, du feu follet et de la Grande Faucheuse. Ils n'eureut plus aucun lucidité ni humanité et furent à présent tous guidés par la rage et la soif de sang. Ils furent aussi grand qu'un carrosse mais plus épais qu'un cheval ou qu'une vache.  Chacun avait sa propre forme hideuse, les rendant uniques et monstrueux à la fois. 

Le premier, Grell, était devenu un gros chien à la fourrure noire parsemée de quelques tâches blanches et dont la mâchoire excessivement grande, munie de crocs acérés, formait un sourire effrayant de chat de Cheshire alors qu'une immense crête de poils rouges longeait son corps, du haut de son crâne jusqu'au bout de queue. Il avait détruit tout l'armature de sa faux de la mort pour ne garder que la chaîne de sa tronçonneuse qu'il avait passé par dessus son corps, la laissant pendre dans le vide pour mieux s'en servir. Othello fut tout son contraire, sa fourrure fut magnifiquement blanche mais sa parure gâchée par l'écoulement constant d'une espèce de goudron qui sortait de son corps troué. Alors que quelques mèches vert foncées se battaient sur le dessus de sa tête, il tenait sa faux dans sa gueule, sûr de bien s'en servir cette fois-ci. 

A leur gauche, Rudgar sembla beaucoup moins gros à cause du manque de peau sur ses muscles, ses os étaient presque tous visibles. De son corps troué, une fumée grise s'échappa, dégageant une odeur nauséabonde et écœurante de celle d'un cadavre en décomposition. Son trait le plus marquant fut sa mâchoire, la chair à vif, qui ne cessa de s'agiter en faisant claquer ses dents sans arrêt. Toutefois, le carnage de sa faux fut la chose la plus surprenante car, si Rudgar ne s'était pas débarrassé de tous les éléments, il avait détruit sa faux et rependit toute sa composition sur son corps de fourrure noir d'encre. Les lames de son taille-haie sortant de son poitrail en étant toujours reliées au mécanisme du moteur. 

Plus loin, à son opposé, se tenait Alan et Eric qui eurent tous deux la même taille et la même carrure, contrairement à leur forme humaine. Mais leur apparence fut bien distincte. La fourrure d'Alan fut de la même couleur que ses cheveux, de couleur brune, mais toute la beauté de ses poils fut gâché par les nombreuses ronces couverts d'épines noires qui encerclaient et transperçaient son corps. Ils tiraient racine de sa cage thoracique, là où se trouvait son cœur meurtri. Ces épines passaient même à travers ses oreilles, son museaux et ses paupières, déformant son visage anciennement angélique. Sa faux subit un sort aussi terrible que son physique, ayant été déformée pour se mêler à son corps grâce aux ronces, la lame du slasher japonais finissant sur l'une des pattes antérieur. Le corps d'Eric, au-delà de ses grandes mèches blondes sur le dessus de son crâne, fut beaucoup moins torturé. Mais, il avait grandement subit à cause de sa faux. Après avoir ôté la lame du manche, il avait cassé le métal indestructible en trois morceaux. De nombreux fils de barbelés entourèrent son corps afin de faire tenir les deux morceaux à l'horizontale, les dents de la scie tendues vers l'extérieur et non contre sa fourrure noire. Il avait décidé de prendre le dernier morceau dans sa gueule, le barbelé ficelant sa mâchoire pour le faire mieux tenir alors qu'il mordait le métal maudit, l'empêchant de mordre mais pas de tuer.

Et enfin, loin derrière eux, William compléta le tableau désastreux à cause de son apparence écœurante. Il était devenu une espèce de loup sombre qui ne cessait de grogner, de griffer le sol et de s'arracher nerveusement sa chair sanguinolente. D'autres morceaux de peaux canines recouvrèrent ses yeux, le rendant aveugle selon les témoins, bien que ses orbites furent de toute manière dépourvus d'une paire de yeux. Plus troublant encore, il avait brisé sa faux en plusieurs morceaux et empalé les différents composants dans son corps, devenant un loup transpercé par des barres de métal. La lame du sécateur se retrouvant alors au niveau de sa bouche, s'ouvrant en met temps que sa gueule, faisant de chaque morsure un coup fatal. Lorsqu'il aperçut les invités l'oberser, des larmes phosphorescentes s'écoulèrent à travers la peau posait ses yeux et glissèrent le long de ses joues.

Death Butler : Danse avec la MortDes histoires addictives. Découvrez maintenant