CHAPITRE 14

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- C'est moi... Tu me reçois ? Entendis je kamikaze demandais. Un grésillement et après une voix répondit a travers le talkie-walkie...
- Oui... Je vous ouvre... Répondit la voix d'un homme.

Nous étions devant une maison assez grande, entourée d'une clôture solide. Une grande porte nous faisait face. Une minute plus tard, la grille s'ouvrit et nous pûmes entrer a l'intérieur du jardin de la maison sur nos chevaux. Kamikaze nous conduisit dans une écurie ou nous abandonâmes nos compagnons. Il n'a pas daigné nous expliquer ce que nous faisions là alors qu'il aurait dû, ce qui fait accentuer mon envie de tuer ce type. Mais bien sûr je ne peux pas. Je déteste être dans l'incapacité de faire ce que je veux. Je déteste être sous les ordres d'une personne sans titre. Faisons tout court.... Je déteste qu'on me donne des ordres même si je ne laisse rien paraître devant mon maître parce que je lui dois le respect et que je ne veux pas me fais tuer. Yichima est sans pitié, il dégage une force diabolique, démoniaque. Lui tenir tête, c'est te faire arracher le cœur de la poitrine. Il t' envois e' mission, il s'en fiche de ce qui pourrait bien d'arriver. Ce qu'il attend, c'est le résultat.

Nous traversons le jardin, qui est a premier coup d'œil pas du tout entretenue tellement les mauvaises herbes affluent sur le sol. Nous arrivons devant une autre porte noir. J' analysa les alentours pour tenter d'apaiser ma curiosité qui montait en flèche. Et si c'était un piège? On a aucun arme pour nous protéger et voilà qu'on suit un parfait inconnu qui est censé nous emmenés dans une ville inconnue pour être sous les ordres d'un inconnu. Voilà, maintenant ma vie va se résumer a l'inconnue... Je détailla la porte et mon regard fut attiré par le plafond au coin de la porte où était installé un caméra. Génial... Fit une voix en moi.

Kamikaze prononça des mots incompréhensible peut être du chinois j'en sais' rien. Ce qui compte c'est que quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrait nous laissant le passage. On suivit kamikaze une nouvelle fois sans broncher. Décidément on était devenu ces petits toutous. N'acceptant plus cette situation, je décida d'élever ma voix au nom de tous...

- Ou nous sommes kamikaze ? Demandais je d'une voix qui se voulait calme.

Il m' ignora et continua a avancer. Ok. Je vais essayer de garder mon calme. Une fois de plus. Analyser le territoire. Pour avoir un moyen de sorti en cas d'attaque. Une règle primordiale pour un assassin. La maison est spacieuse. Nous longeons un couloir illuminé par deux lampes fixées sur les murs peintes en blanches. On pénétra par la suite dans une grande pièce où Dine nous demanda de l'attendre patiemment en nous asseyant sur les divans et fauteuils en disposition.

Les autres s'installèrent rapidement alors que moi je prenais mon temps en regardant ce qui m' entourait. On pouvait voir dans tous les recoins de la maison des caméras installés. Un grand bureau partant d'un bout a l'autre d'un coin était décoré par des trophées: des coupes, des médailles... Un écran plan était adossé au mur a droite du bureau et un cadran représentant une montagne a gauche.

Une porte en vitrine donnée sur un espace mieux entretenu comme jardin'. D'ici je pouvais voir une piscine. Et enfin des escaliers a doubles sens nous mener sur l'étage suivant. Kamikaze a suivit celui de gauche et il n'est toujours pas de retour. Cet endroit est calme, désert... Si des gens veulent nous tuer... Nous nous en sortirons pas indemnes surtout si nous avons pas d'armes. Je tourna sur moi même comme pour voir ce que je n'avais pas vu. Mon regard fut attiré par un coupe-coupe mis dans une sorte de petit placard en vitrine fixé au mur. J' alla jusqu'à ce dernier et me mis a la recherche d'une petite voie par laquelle je pourrais faire sortir l'arme.

- Éloigne toi de ça ma jolie. Entendis je crier.

Je dirigea mon regard vers la voix en question pour voir un homme de petite taille descendre les escaliers suivit de kamikaze. Il porte un  Jean rouge avec une chemise de la même couleur. Un jilet jaune complétant le tout. Je grimaça de dégoût devant cet ensemble trop coloré qui rime pas avec la personne qui le porte.

L' Assassin Et La PolicièreDes histoires addictives. Découvrez maintenant