Éllipse tard dans la soirée.
PDV Lauren.
J'analyse son beau visage calme et reposé, éclairé grâce aux lampadaires de dehors. Elle s'est endormie dans mes bras il y a à peu près une heure. Mon regard ne peut pas dévier autre part, c'est comme si mon regard était aimanté à elle. Elle est si belle, elle est si douce, elle est si innocente. Je suis vraiment aimanté à elle, je ne peux plus me passer d'elle, je ne peux plus vivre sans elle.
Je ne pensais pas devenir ainsi avec elle.
La première fois que mon regard a croisé le sien, la seule chose qui trottait dans ma tête était de coucher avec elle.
Je la voulait juste pour mon plaisir et par la suite l'oublier pour toujours. Ça ne s'est pas déroulé comme prévue car elle a attirer mon attention à la minute où elle a ouvert la bouche.
Lorsque je lui ai administré des heures de colle c'était un prétexte pour coucher avec elle.
Or, j'ai réagi autrement.
Quand on a commencé à discuter, j'ai changé soudainement d'avis.
Je ne voulais pas seulement coucher avec elle une seule fois et la laisser partir.
Non.
Je voulais l'avoir avec moi jusqu'à la fin de l'année. Je voulais avoir le pouvoir dans notre relation.
Quand j'ai commencé à coucher avec elle à plusieurs reprises j'ai commencé à développer des sentiments pour elle.
Et au lieu que ces sentiments disparaissent, ils ont triplés.
C'était dur de me l'admettre à moi-même, mais j'ai quand même réussi à me l'avouer.
Je suis amoureuse de Camila Cabello, mon élève.
Elle est tellement différente, elle me rend beaucoup plus vulnérable qu'avant. J'adorais tout contrôler dans notre relation au début, mais il s'avère que Camila sait comment me rendre vulnérable.
En réalité, je ne suis jamais tombé amoureuse de quelqu'un dans toute ma vie. L'amour ne m'intéressait pas, je voulais juste couché avec tout ce qui bougeait. Lorsque j'étais à l'université, je couchais de droite à gauche sans aucun remords.
J'adorais ça.
Et puis il y a eu cet événement qui m'a totalement bloqué.
Qui m'a fait devenir une autre personne.
Après ce soir là, j'ai tout arrêté, l'université, les soirées, les sorties avec Normani.
J'étais tellement tétanisée de peur que je n'osais même plus sortir de chez moi.
J'étais si terrifié qu'un seul bruit me faisait sursauter.
Lorsque un inconnu sonné à ma porte je n'allais pas ouvrir par peur. Je restais cloîtrée chez moi, dans le noir absolument et dans le désarroi profond.
Par peur qu'ils reviennent...
Une sonnerie de téléphone me fait sursauter quand elle se met à retentir dans toute la voiture.
Camila grogne dans mon cou et se lève soudainement quand elle se rend compte qu'il s'agit de son téléphone qui émet cette sonnerie.
Étant dos à moi, je viens parsemer son dos nue de baiser.
-« Allô...? » Dit la voix fatiguée de la cubaine.
-« Karla! Tu es où bon sang?! Je t'ai laissé des tonnes de messages et tu ne prends même l'initiative d'y répondre! » J'entends la voix d'une femme énervée et je me rend compte qu'il s'agit de sa mère.
-« Hum... Oh mon dieu! Je suis désolé maman, j'ai pas vu l'heure! Avec Cheryl on... on... on regardait un film et on s'est endormi devant je suis désolé! » Dit-elle paniquée par la situation.
-« Dépêche toi de rentrer Karla! Et tout de suite! » Cri une dernière fois sa mère avant de lui raccrocher au nez.
Camila regarde son téléphone et s'empresse de trouver ses vêtements pour se rhabiller.
-« Putain Lauren! Tu aurais pu me réveiller! Tu as vu l'heure?! » Me hurle-t-elle dessus.
-« Mais Camzi, je... » Je tente de parler avant qu'elle me coupe la parole.
-« Tu ferrais mieux de me ramener chez moi. » Répond-t-elle sèchement.
Je sens mon cœur se déchirer en deux, je n'aime pas la voir comme ça.
Je me rhabille comme elle qui ne me prête aucune attention. Je sors du siège passager arrière et vient m'installer au volant. J'attend que Camila passe devant pour pouvoir démarrer en toute sécurité.
J'allume le contact et je pars de cet endroit abandonné.
Pendant tout le trajet, Camila n'a absolument pas ouvert la bouche, juste pour me donner les indications de son lieu d'habitation, elle n'a même pas dévié son regard autre part que sur la route.
Je n'aime pas la contrarier loin de là.
Je me sens tellement coupable, je m'en veut horriblement, mais j'adorais la regarder dormir, j'adorais l'avoir près de moi.
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Call me Miss.Jauregui
Fanfiction- « Aller Camila, je sais que tu en meurs d'envie. » -« Je ne sais pas madame. » -« Je sais que tu en as envie, j'ai envie de toi Camila. » - « C'est une mauvaise idée madame. » -« Appelle-moi Miss.Jauregui. » ______________________________________ ...
