Quand je me suis réveiller le matin, tu étais assis sur le bord du lit. Tu jouais avec ton couteau favoris, me regardant d'un regard tendre, à mes yeux seulement bien sûr. Personne ne peut trouver ton regard noir et fou tendre à part moi, car je sais que tu me le dévoile sans danger, que je suis la seule personne que tu fixes ainsi sans le tuer par la suite.
Je me suis doucement coller contre toi et j'ai regarder ta lame encore tâcher. Tu as doucement posé ta main sur ma hanche, permettant a ma main de rejoindre la tienne sur l'arme de tes crimes. Bientôt les notre.
Tu t'es levé et tu as sortit des vêtements noir de l'armoire, les tiens. Tu me les à tendu et sans rien dire je les est enfilés, ils sont un peu trop grand pour moi, mais ils portent ton odeur. Une odeur de sang et ton parfum masculin encore partiellement présent parmis les cris d'horreurs ancrés dans le tissus.
Tu as pris ma main dans la tienne, elle n'est pas douce. Tu as les mains rugueuses et fortes, elles sont aussi froides que les corps sans vie, pourtant toi ton coeur bat. Tu es simplement aussi froid que la faucheuse, Satan lui même semble t'avoir remis ce rôle que tu apprécies, que tu joues à la perfection.
Je me suis laissée trainer dans ton élan, la nuit régnait encore de son plein, il est très tôt. La sensation enivrante du crime prochain faisait chauffer mon sang, je peux le sentir voyager du bout de mes doigts jusqu'à mon coeur qui palpite gaîment. Est-ce que toi aussi tu ressens les mêmes choses? Je veux savoir, car je veux avoir les mêmes pensées que toi avant de planté ma lame dans un corps encore vivant.
Tu m'as guidé dans une petite clairière aux bordures de la ville, suivant les rails d'un train qui me mène vers l'inconnue. Je n'ai pas peur de l'inconnue, car je suis avec toi. Je sais que tu oserais tout pour moi, absolument tout.
Après un moment nous sommes arrivés à une gare perdue, elle semblait totalement abandonnée, loin des rails que nous avions quittés depuis un moment. Je ne sais pas où nous sommes, mais tu sembles croire qu'à part nous deux personnes ne connaît cet endroit. Car c'est ici que tu arraches la lueur des yeux de tes victimes, que tu les fait supplier de les laisser partir ou alors de les tuer pour de bon.
Je n'avais pas besoin de tes mots pour me l'assurer pleinement, je le devinais simplement dans ton regard changer pour celui bizarrement calme d'un assassin. J'aime ce regard, je l'adore, j'ai envie de tu me baise avec ce regard, que tu griffes ma peau jusqu'au sang avec ces yeux intenses. Malheureusement, ce n'est ni l'endroit ni le moment.
Tu m'as fait passé en premier, le silence était sacadé par les pleures d'une femme, une innocente femme que tu avais ligoté aux bout de ferrailles briser qui sortaient des murs. Tu avais tout préparé pour moi, pour me montrer l'étendue de ton univers malsain, pour me laisser la chance d'extorqué du plaisir du meutre sans raison que j'allais commettre.
<<Tiens, prend le et amuse toi, découvre tes propres méthodes Renjun. Tu trouveras ton propre plaisir. Tu m'as tendue ton couteau, même si je n'utilisait pas ta méthode, je pouvais être sûr qu'en utilisant ta lame, j'allais partager mon plaisir avec toi.
-Merci, Jeno.>>
J'ai empoigné la lame, je ne l'avais jamais touché seul avant, mais je sentais l'envie me parcourir. Elle me suppliait, je le savais même si les sons qu'elle faisait étaient détruit par son bâillon.
Je me suis assis sur elle, à califourchon. Elle tremblait de plus en plus et j'aime l'expression de peur qu'elle affiche. J'ai laissé la lame glisser le long de sa joue, le sang c'est mit à doucement couler le long de celle-ci, recouvrant sa peau d'une couleur rouge si riche et plaisante.
J'ai continuer, sous le regard de Jeno, à recouvrir sa peau de marques multiples, j'ai quelques fois goûté son sang. Je comprenais maintenant, ce que tu ressentais, les papillons dans le ventre, le sourire coller au visage, la joie impure d'explorer l'interdit qu'est ce monde si sombre et sanglant.
J'ai aimé, mais ce n'était pas le meilleur moment.
Le meilleur c'était quand tu t'es collé à moi, joignant ta main à la mienne sur la lame repeinte de sang frais, de l'odeur délicieuse qu'il dégageait. Ta tête c'est posé sur mon épaule, tu m'as chuchoter des choses sales, utilisant ta main libre pour caresser mon entrejambe déjà dur. J'ai gémis, montrant à ma, non notre victime, le plaisir que l'on partageait de sa souffrance.
Puis tu as commencer a faire plus alors que la lame s'enfonçait dans des points non viteaux de son corps déjà bien amoché. Ta main c'est gentillement emparer de mon membre, puis brusquement tu l'as serrer entre tes doigts, tu as commencer à la bouger, des vagues de plaisir ce rependaient dans mon corps. Nos deux mains sur le couteau, la tienne guidant la mienne, on a continuer de planter la lame alors que tu cherchais mon orgasme.
Au moment ou tu me sentais proche, tu nous a fait planté la lame dans son coeur. Je suis venu presque en même temps, sur ta main, sur moi, sur elle. Elle avait été consciente juste asser longtemps pour observer notre ultime plaisir, la raison de sa mort.
Tu as souris, tu as essuyer ma semance sur les vêtements déjà salit de la morte. Tu as jouer avec son sang, peignant des formes abstraite sur mon visage. Comme je l'avais souhaité, tu avais commencer a glisser tes mains pleine de rouge dans des endroits plus osés.
Comme si tu avais compris mes fantasmes, tu m'as baisé avec ce regard de fou. Par terre, devant son corps détruit par cette passion qui est maintenant la notre.
Je t'aime tellement Jeno.
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~Psychopathe~ [Reno AU]
FanfictionLà où Jeno apprend les joies de la lames à Renjun. Là où Renjun ce prend au jeu malsain qu'est le meutre en compagnie de Jeno. Violence, contenu sexuel, tordu, présence de fautes.
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