Quelques années étaient maintenant passées et malgré ce que beaucoup disaient leur couple avait tenu et était même plus fort que jamais. Après le discours de Katsuki, les gens n'avaient pas soudainement arrêté de les critiquer, bien au contraire. Mais Izuku avait apprit à ne plus les écouter. Et au fil des jours, des semaines et des mois tout le monde avait dû se rendre à l'évidence; ils s'aimaient pour de vrai. Certains disaient que c'était impossible de supporter aussi longtemps le Dr. Bakugo sans être aveuglé par l'amour.
Le temps était passé et le Dr. Midoriya était maintenant devenu un chirurgien très respecté. Au grand dam de Todoroki et Bakugo, il ne s'était orienté ni en générale, ni en cardiologie. Mais c'était en pédiatrie au près des enfants qu'il s'était spécialisé. C'est là qu'il se sentait à sa place; les rassurer, les réconforter, faire des bêtises et s'amuser avec eux pour leur remonter le moral, tout ceci lui réchauffait le coeur. Mais le mieux restait leur sourire lorsqu'ils le remerciaient de les avoir guéri et qu'ils s'en allaient en bonne santé grâce à lui. Pouvant reprendre leur enfance normalement, loin de la maladie pour les paralyser au quotidien.
Maintenant, il pouvait fièrement marcher aux côtés de Kacchan. Il était devenu son égal. Et lorsqu'un enfant devait se faire opérer du coeur, ils pouvaient le faire ensemble, main dans la main, et pas comme simple assistant. Alors certes, ouvrir le coeur d'un jeune nourrisson n'était pas une activité de couple très courante. Mais eux, ils adoraient ça. C'était leur métier, leur passion. Et puis avec Kacchan au bloc à ses côtés, Izuku ne risquait pas de s'ennuyer.
Ils avaient également emménagé ensemble. Après les maintes et maintes plaintes de Denki pour que le vert s'en aille. Il l'adorait, c'était son meilleur ami. Mais entre lui et Katsuki, c'était lui qui avait l'appartement le plus proche de l'hôpital et ils finissaient toujours dans leur appartement. Et Denki n'en pouvait plus, il voulait juste une chose; du sommeil. Il s'était dit que dans ce cas, il n'avait qu'à passer lui aussi passer la nuit avec Eijiro. Mais même eux ne tenaient pas aussi longtemps. Enfin tout du moins, ils n'arrivaient pas à le faire autant de fois d'affilées!
Alors ils avaient emménagé ensemble dans la maison de Kacchan, et n'embêtaient maintenant plus personne.
Katsuki avait par contre, commit la grave erreur de présenter son partenaire à ses parents. Izuku l'avait fait quelques semaines auparavant avec sa mère et cela s'était très bien passé. Elle l'avait tout de suite accepté et s'était montré très aimante et chaleureuse avec lui. Ce qui l'avait vraiment rassuré parce qu'au fond de lui bien qu'il ne voulait pas le montrer à Deku, cette rencontre le faisait vachement stresser. Quoi!? C'est quand même la rencontre avec les parents!
Bref il avait pensé que dans le pire des cas, sa mère montrerai des photos de lui bébé et cul nu et c'est tout. Mais il avait tout faux. La vieille avait adoré son compagnon et en plus de l'humilier avec tout plein d'anecdotes atrocement gênantes, il ne pouvait rien répliquer sinon sa mère se plaignait d'avoir eu un fils aussi vulgaire et ingrat, qu'elle aurait préféré cent fois avoir Izuku comme fils, qu'elle espérait qu'il réussira à faire changer son caractère de cochon, etc. Mais le calvaire n'était pas fini, car depuis elle lui envoyait presque tout les jours des messages comme quoi il était temps de faire sa demande en mariage, qu'elle avait déjà préparé leurs fiançailles, qu'elle comptait bien être grand-mère et qu'il fallait passer aux choses sérieuses maintenant. Bref, elle était épuisante...
Depuis qu'il était en couple, Kirishima devait bien se rendre à l'évidence. Il était officiellement devenu impossible de faire sortir Bakugo. Déjà qu'avant c'était toute une mission, maintenant que le blond n'attendait qu'une chose, rentrer à la maison pour voir son Deku, c'était devenu véritablement impossible de le faire sociabiliser.
Mais ils avaient tout de même trouver un compromis. Eijiro arrêtait d'embêter le blond mais en échange lui et Denki étaient invités à leur soirée "malbouffe". C'était une sorte de rituel qu'avait réussi à instaurer le vert. Il voulait bien se caler sur le mode de vie du blond et manger sainement tout les jours, mais avait tout de même réussi à négocier une soirée tout les deux mois où ils pouvaient se faire plaisir. Pendant ces soirées là, ils se faisaient livrer ce qu'ils voulaient, parfois des hamburgers, d'autres des pizzas, des sushis, des kebabs, du poulet frit, etc. Et après ils se posaient devant un film en mangeant soit de la glace, du chocolat, des friandises, bref tout ce qui leur faisait plaisir.
Enfin ça, c'était la version officielle des choses. Parce qu'en vrai, deux mois, c'était bien trop long pour le plus petit. Et il arrivait tout le temps à faire en sorte que cette soirée se passe de plus en plus régulièrement.
Car ce dernier savait très bien comment obtenir ce qu'il désirait. Tout d'abord il demandait d'une voix fluette ce qu'il voulait, puis prenait une voix plus suppliante en soupirant: "Kacchan, s'il te plait...". Lorsque ça ne marchait pas, il sortait son arme quasi infaillible; son adorable moue de chien battu, avec ses grands yeux vitreux et sa lèvre inférieure tremblotante. Suivi parfois d'un petit "Kacchan..." pour appuyer le tout. Alors le blond avait du vraiment énormément de mal à résister et craquer presque tout le temps.
Presque, parce que parfois, quelques très rares fois, il avait résisté. Alors Izuku avait sérieusement prit les choses en mains et après avoir presque harceler Kacchan, qui campait sur ses positions, il avait sorti son arme ultime: "La grève du sexe". Et à chaque fois c'était pareil, Katsuki faisait le fier comme s'il n'en avait rien à faire. Mais intérieurement il palissait et n'en menait pas large. Mais il tenait le coup. Enfin ce, jusqu'au soir. Parce qu'à ce moment là, ils étaient tout les deux dans le lit, et il ne se passait pas une seule soirée sans qu'ils ne fassent l'amour. Katsuki se sentait vide sans Izuku. Même s'il était juste à côté, ne pas pouvoir le prendre dans ses bras et sentir son odeur et sa chaleur le rendait fou. Alors il craquait et acceptait ce qu'il désirai. Ouais il n'y avait pas à dire, Izuku le menait vraiment par le bout de la queue.
C'est comme ça qu'ils avaient eu un chien. Il avait accepté à condition que ce soit un gros chien qui est de la gueule et qui en impose. Grave erreur. Parce que ce chien s'imposait maintenant un peu trop à son goût. Et il avait parfois l'impression qu'il monopolisait Izuku. C'est vrai quoi, c'est toujours de lui que le vert s'occupait, qu'il caressait, qu'il calinait ... Il avait parfois même le sentiment que ce foutu chien le narguer. En tout cas il n'y avait pas à dire sa possessivité et sa jalousie était encore très présente.
Mais c'était comme ça. Il aimait Deku du plus profond de son coeur. Et même si cette petit tête beaucoup trop adorable le rendait vraiment fou, il ne pourrait jamais cessé de l'aimer.
_______________________________________
Salut tout le monde!
Voilà c'est la fin. Je ne savais pas vraiment comment finir cette histoire mais j'espère que ça vous plaira quand même.
En tout cas j'ai adoré écrire cette histoire, et j'espère vraiment que vous avez apprécié la lire. Merci pour votre lecture, pour tout vos votes et pour tout vos commentaires, parce que même si je n'y réponds pas souvent, je les lis tous et vous me faites beaucoup rire.
Ça y c'est fini mais j'espère vraiment vous revoir très vite pour de nouvelles histoires.
Merci beaucoup.
VOUS LISEZ
Le Nouvel Interne
DiversosKatsuki est un grand chirurgien travaillant dans un prestigieux hôpital, jusque là tout va bien. Le seul problème est que cet hôpital est universitaire, ce qui veut dire qu'il se tape tout les jours des internes, ces jeunes médecins en formation qui...
