Le lendemain Aurore ne se rendit pas au commissariat car son rendez-vous était à 10h à l'hôpital. En se levant, tout me monde était parti mais elle vit un mot de William sur la table qui lui fit chaud au cœur "Bon courage mon amour, je pense fort à toi, je t'aime, William". En voyant le mot Aurore sourit et eu d'avantage de courage pour aller au rendez-vous.
En arrivant sur le parking de l'hôpital elle eut une très forte envie de faire demi-tour mais elle pris son courage à deux main et pris la direction du bureau du docteur Jeannel. En arrivant elle toqua à la porte et entendit une voix l'inviter à entrer.
- Bonjour, dit-elle en pénétrant dans le bureau.
- Bonjour madame Jacob, asseyez vous je vous en prie, je peux vous appelez Aurore?
- Oui bien sûr, répondit Aurore encore un peu tendue.
- Bien, le docteur Declourt m'a expliqué ce qui vous est arrivé, vous pouvez me parler un peu de ce que vous ressentez?
- Je sais pas trop, je vous avoue que j'ai beaucoup hésité à venir car justement je sais pas quoi vous dire.
- Commencez par me dire pourquoi vous êtes finalement venue?
- Parce que je culpabilise, je pense tout le temps à ce que j'aurais voulu faire autrement, et je ne pense qu'à cela parfois.
- Qu'est-ce que vous auriez voulu faire?
- Réagir, ne pas me laisser faire pour pouvoir ensuite venir en aide à ma famille, les soutenir à l'hôpital au lieu de ne pas pouvoir être là pour eux.
- Ce que vous ressentez est tout à fait normal mais il faut bien que vous compreniez que vous n'auriez pas pu réagir car vous étiez en état de choc, c'est votre cerveau qui n'a pas voulu réagir.
- Pourtant j'ai été confronté à bien pire.
- Mais jamais à cela, en ce qui concerne l'hôpital je suis sûre que vos proches ne vous en veulent pas et il ne faut pas que vous vous en vouliez s'ils ont été inquiets car dans cette histoire vous avez tous été dans cette situation et ce n'est de la faute d'aucun d'entre vous.
Ces paroles avait été plus ou moins déjà répétées à Aurore soit par William soit par Marianne et c'était toujours aussi dur à accepter. Visiblement le docteur Jeannel sembla comprendre ce que se disait Aurore.
- Je sais que c'est dur de dépasser cela, mais je suis certaine que vous pouvez y parvenir. Vous avez pu parler de cela avec votre mari?
- Oui, dit Aurore avec un sourire, et il m'a dit la même chose que vous.
- Alors écoutez le et n'ayez pas peur de lui parler et de compter sur lui. Vous savez qu'il est aussi venu me voir?
- Oui.
- D'après ce qu'il m'a dit il a réussit à surmonter cela, alors n'ayez pas peur de prendre appui sur lui, je pense que c'est la meilleur personne qui puisse vous aider à surmonter tout ça.
Après une heure de rendez-vous, Aurore rentra chez elle. Elle était soulagée de pouvoir parler de ses peurs à William sans craindre de le faire souffrir, le docteur Jeannel l'avait aidé à réaliser qu'elle allait pouvoir s'en sortir, grâce au soutient de sa famille. Il ne fallait plus qu'elle refuse de parler à ses proches de peur de leur faire du mal mais qu'au contraire elle partage ses peurs avec eux pour se soulager.
Le soir alors que Aurore était en train de faire à manger elle entendit la porte s'ouvrir et vit William et les filles rentrer.
- Bonsoir mes amours! dit Aurore contente de les voir.
- Maman on a plus 6 ans, répondit Manon ce qui fit sourire William.
- Ca va? demanda t-il en s'approchant de sa femme pour l'embrasser.
- Oui beaucoup mieux, lui répondit Aurore avec un sourire.
Dans les jours qui suivirent Aurore réussit à parler d'avantage avec William ce qui ne manqua pas de la soulager. Ses peurs étaient désormais minimes et ils avaient pu tous retrouver un rythme de vie serin.
Aurore était allongée sur le lit quand William vient la rejoindre. Elle ferma son livre et se tourna vers lui.
- Merci, dit-elle en lui prenant la main.
- De quoi? lui demanda William.
- D'avoir été là pour moi, pour me soutenir.
- C'est normal, tu es ma femme, je t'aime et tout ce que je veux c'est que tu ailles bien.
A ces mots Aurore s'approcha de lui pour l'embrasser et il lui rendit longuement son baiser.
- Je t'aime aussi, dit-elle en commençant à déboutonner sa chemise.
- Tu es sûre que tu es assez reposée? dit William avec un sourire malicieux.
- Oui certaine docteur et de toute façon je ne peux plus résister à votre charme.
- Et moi au votre, dit William en passant sa main sous sa chemise avant de l'embrasser.
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DNA : Les Daunier en danger
FanfictionAlors que la police recherche activement Marc Very, la famille Daunier tombe dans un piège qui les conduit directement à l'hôpital, vont-ils s'en sortir?