6-Retrouvailles

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A peine eurent-ils le temps de se décoller qu'il entendirent frapper à leur porte et virent Sofia et Manon passer leurs têtes. Celles-ci se précipitèrent alors vers leurs parents, Sofia sur le lit de William et Manon sur celui de sa mère.

- Doucement avec votre mère, dit alors William à ses filles en les voyant se mettre contre Aurore.

- Je suis tellement heureuse de vous voir, dit Aurore en serrant ses filles dans ses bras. 

- Nous aussi, dit Sofia, les médecins voulaient pas qu'on se lève avant mais c'était trop dur de ne pas vous voir.

- Ouais en plus c'est flippant ce qui nous est arrivé, ajouta Manon.

- C'est fini, dit alors William pour rassurer ses filles, celui qui nous a fait ça est en prison et on va bien tous les quatre c'est tout ce qui compte.

- Tu pleures maman? demanda Sofia en regardant sa mère.

- C'est rien, lui répondit-elle en lui prenant la main. Je suis juste contente de vous voir, j'ai vraiment eu très peur.

- C'est vrai que tu as cru qu'on était mort? lui demanda Sofia.

- Oui mais ça n'a plus d'importance maintenant. 

Sofia et Manon blottir alors leur deux têtes de chaque côtés de leur mère et William posa son bas au dessus de sa femme et de ses filles. Il restèrent comme ça quelques minutes, Aurore regarda en direction de William et lui murmura "je t'aime", suite à quoi ce dernier répondis "et moi encore plus" avant de l'embrasser.

Au bout de quelques minutes ce fut Manon qui brisa le silence.

- On pourra rentrer à la maison quand?

- Ah bah déjà il faudrait que ta mère et moi on puisse se lever, répondit William avec un petit rire avant de se montrer rassurant. Ne t'inquiète pas on sera bientôt de retour à la maison. 

Les filles partirent une heure après lorsque Victoire leur conseilla de retourner se reposer pour que leurs parents puissent aussi récupérer. Une fois les filles sorties, Aurore interpella le docteur Lazzari.

- Docteur!

- Oui? lui répondit Victoire.

- Merci pour ce que vous avez fait pour nos filles.

- C'est normal, je suis contente que vous alliez mieux tout les deux.

Une fois la porte refermée derrière Victoire, William passa sa main dans les cheveux d'Aurore et lui demanda comment elle se sentait. Cependant elle n'eu pas le temps de répondre car Marianne franchit la porte de la chambre à ce moment là.

- Bonjour, comment vous vous sentez?

- Vidée, lui répondit Aurore. 

- C'est normal, vous venez de revoir vos filles après avoir crue les perdre, ça fait beaucoup d'émotion et après ce que vous venez de vire c'est tout à fait normal. Mais ne vous en faites pas vous allez finir par complètement récupérer, ajouta t-elle avec un sourire. Et vous docteur comment vous vous sentez?

- Plutôt bien! 

- Vous vous sentez de vous lever?

- Bah je peux essayer oui. 

- Inutile de vous dire que si ça vous tourne la tête vous vous ressayez, ajouta Marianne en se disant que William pouvait être du genre à essayer de forcer un peu.

- Bien sûr, répondit ce dernier avec un sourire amusé.

William réussit à se lever sans problèmes mais ne resta pas debout trop longtemps pour se reposer.

- Vous pensez que l'on pourra sortir quand Marianne ?

- Vous et vos filles peut être demain soir mais en ce qui vous concerne, dit-elle à l'adresse d'Aurore il faudra peut-être un jour de plus. Le diner va être apporté, je vous laisse, à demain.

Marianne sortie de la chambre et William se rassit à coté d'Aurore qui pouvait tout de même être un peu assise sans que cela ne lui tourne la tête.

- J'ai pas l'intention de rentrer sans toi, lui dit-alors William.

- Les filles en ont marre d'être ici, si vous pouvez rentrez demain il faut que vous le fassiez.

- Oui, on le fera, tous les quatre.

- Tu comptes me kidnapper? demanda Aurore avec un sourire.

- Pourquoi pas...dit William avant de glisser sa main autour de la taille de sa femme et de l'embrasser.

Aurore lui rendit son baiser amoureusement, passa sa main dans les cheveux de William, puis la descendit le long de son dos. Il échangèrent ensuite un regard et ce fut Aurore qui pris la parole.

- En tout cas j'ai hâte qu'on soit de retour dans notre lit, dit-elle avant de rire et William fit de même.

DNA : Les Daunier en dangerOù les histoires vivent. Découvrez maintenant