{ 𝘽𝙖𝙠𝙪𝙜𝙤 𝙆𝙖𝙩𝙨𝙪𝙠𝙞 𝙭 𝙁𝙚𝙢!𝙍𝙚𝙖𝙙𝙚𝙧 }
"Tais-toi et embrasse-moi."
Avec un toucher qui fondait comme du miel, et une compréhension si pure et si apaisante pour l'âme.
Elle était toujours une idiote, mais peut-être qu'elle était un p...
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Sept jours de boulot intensif, de patrouilles, d'entraînements à s'en faire exploser les poumons, le tout dans l'espoir de se frotter à de vrais vilains.
Un mélange d'excitation et d'angoisse dans l'air, palpable. La classe 1-A s'est réunie tôt ce matin pour une dernière leçon avec Aizawa.
Un discours bref, sans chaleur, comme à son habitude. Pas de mots rassurants, juste un rappel froid et précis.
‹ Préparez-vous à en baver. ›
Et puis, tout le monde s'est dispersé en petits groupes, direction leurs lieux de stage respectifs, éclatés aux quatre coins du pays. Sauf (Prénom) et Katsuki, restés en zone locale.
Juste une coïncidence, bien sûr. Leur petit groupe, lui, partait dans la même direction. Alors forcément, le regard perçant d'Aizawa s'est attardé sur eux deux, une seconde de trop.
Pas un mot... Mais l'ombre d'un défi vibrait dans ses prunelles fatiguées. Le train entre en gare dans un crissement métallique, brisant le silence tendu de la station.
Une bourrasque glacée s'engouffre sur le quai, balayant les manteaux et décoiffant les plus distraits.
"Ah ! Le vent me massacre la frange !" Gémit Mina en tentant désespérément de remettre de l'ordre dans sa tignasse. "Je vais finir comme un coton-tige !"
(Prénom) glousse, s'approche d'elle et lui ébouriffe affectueusement les cheveux.
"Tu es parfaite, même en coton-tige." Puis elle la serre contre elle, plus longtemps que nécessaire. "Tu vas me manquer, idiote."
Une semaine sans ses interventions intempestives. Sans ses potins, ses regards en coin, ses plans foireux. L'idée avait l'air séduisante sur le papier... Et pourtant, un vide s'installe déjà.
Les garçons aussi. Leurs blagues nulles, leur vacarme constant, leur énergie impossible à ignorer. Elle va détester le silence.
"Vous êtes au courant qu'on part juste une semaine, pas trois ans ?" Ricane Kaminari en haussant un sourcil, son sac glissant de son épaule. Il donne un petit coup de coude à Sero. "Les filles, je te jure... C'est un monde à part."
Sero lève les yeux au ciel, blasé.
"Tu parles beaucoup pour un mec qui va sangloter ce soir sous sa couette."