Chapitre 9 : Mélanie et le job

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On se réveille et pour la première fois depuis longtemps je me sens bien en compagnie de la personne que j'aime : ma sœur qui m'a tant manqué. Obligées de se lever pour aller à l'école je lui propose de l'emmener pour qu'elle me montre qui est le petit con qui ose la tourmenter. Bon, évidemment je ne lui dis pas ça comme ça sinon elle aurait jamais accepté.  Je préviens Aurélie pendant notre petit déjeuner pour ne pas qu'elles se retrouve sans solution. Je pense qu'elle va prendre le bus comme elle ne veut pas déranger Christopher. On parti direction le collège, sur la route je repense à mon entretien et me dit qu'il faut peut être que je me le note quelque part sinon je vais l'oublier. Je la dépose devant les grilles et descends pour pouvoir la regarder s'en aller. J'observe les gens qui vont vers les portes pour voir si je peux apercevoir ses amies ou le mec qui l'emmerde. Mais je n'en ai pas le temps elle s'éloigne trop vite, le trajet de là où je l'ai déposé et son collège est trop court et le portail est trop occultant pour que je puisse voire derrière celui-ci. Je frissonne en repensant à mes années collèges qui ont été les pires de ma vie jusqu'à présent. Je prends une grande respiration tout en priant que tout se passe bien pour elle et m'éloigne de cet endroit de malheur. Je pense que chaque personne pourront vous dire que les années collège sont les plus exécrable mise à part les populaires et encore certains ils font juste semblant pour ne pas qu'on leurs posent des questions ou qu'on les embêtent. 

Comme d'habitude je dépose ma moto dans le parking du lycée, et cours pour arriver en classe avant le prof. Heureusement j'arrive à l'heure car toute la classe attend devant la porte qu'elle s'ouvre pour avoir cour. Je remarque Aurélie et je vais vers elle, elle a l'air en grande discussion avec d'autres filles. En m'approchant je remarque que des filles à papa se permettent de dire des choses comme si elles étaient supérieur à tout le monde. Elles me voient arriver vers elles et elles se taisent aussitôt, à croire que j'ai déjà une sacré réputation de méchante ou je ne sais quoi d'autre. Peut importe tant qu'elles la lâche je n'en ai rien à faire de ce qu'elles pensent de moi, c'est le dernier de mes soucis. Je leur fait un regard noir et leur dit que si elles s'approchent encore une fois de mon amie elles allaient le payer. Et elles se mettent à me menacer e, me disant que je ne sais pas qui est leur père et que je devrais la ferme.

Moi : " Effectivement je ne sais pas qui sont vos parents et je m'en fiche complètement. Vous vous ne savez pas qui je suis et ce que je pourrais vous faire alors réfléchissez avant de me faire des menaces car moi je les mets toujours à exécution. " Je pris alors le bras de mon amie et l'éloigne de ses pétasses. Non mais sérieusement pour qui elles se prennent ? Aurélie me remercie mais me mis en garde car leur parents sont influents. Je lui dis de ne pas s'inquiéter pour moi et que je sais ce que je fais. Dans son regard je vis qu'elle ne me crus pas une seconde. Mais je savais que peut importe ce qu'elles pouvaient me faire je m'en sortirais car je ne peut pas tomber plus bas qu'il y'a quelques années. On appris que le prof est malade et on parti tous vers la cour ou la bibliothèque. Personnellement je sors de l'établissement car j'ai une grosse envie de fumer une clope. Oui je sais ce n'est pas bien mais je n'arrive pas à arrêter et j'en ai besoin quand je ne me sens pas bien ou quand je suis trop stressée. Aurélie qui m'a suivi me regarde l'allumer.

Moi : " Est-ce que tu fumes ? Tu en veux ? "   Elles parut offusquée et me répondit presque immédiatement.

Aurélie : " Non je e ne fume pas, comment tu peux aimer ça ? Ça sent tellement mauvais ! "

Je rigole de ça remarque et lui dis que ça fais si longtemps que je ne sens même plus l'odeur. Je la porte enfin à ma bouche et inspire profondément tout en savourant la première taffe de la journée. Elle sourit en voyant combien je suis heureuse rien qu'avec une bouffée. Je la fini rapidement et nous repartons en cour pour finir notre matinée avec l'anglais. Je suis si nul en anglais que j'ai beaucoup à rattraper pour être au niveau et avoir le bac, même si je me fiche un peu de l'avoir. C'est plus pour faire plaisirs à mes poches parce que comme vous le savez je n'ai pas de problème pour me trouver un travaille et subvenir à mes besoins. D'ailleurs je préfère travailler toute la journée plutôt que revenir en cour mais je me force pour ma famille. 

Ellipse du self et de la fin des cours. J'ai regardé l'horloge accroché au mur au dessus du tableau toute l'après-midi et enfin je peux me rendre à mon entretien d'embauche. Je dis à Aurélie que je suis pressée et que je dois partir vite, je la laisse en plan et cour vers les places de stationnements. Sur  la route je fais de mon mieux pour éviter les embouteillages parce que à cette heure tout le monde rentre de leur journée de boulot. Je commence à angoisser car je déteste être en retard, ça envoie de suite une mauvaise image de moi alors que je ne suis pas comme ça. J'arrive enfin avec quelque minutes d'avance, et je vois sur la porte qu'ils sont fermés. Je sonne en espérant qu'il y'ais quelqu'un, et mes prières sont exaucés car elle s'ouvre sur un homme d'environ mon âge. Et je crois bien que c'est le même type que j'avais croisé au centre commerciale, avec son aura sombre assez caractéristique. Vous savez celui qui a les cheveux vachement noir et qui est grand. IL se pousse de l'entrée pour me laisser passer, et je découvre la patronne en compagnies de deux filles et un gars. Je suppose qu'ils sont serveurs ou peut-être cuistot vas savoir.  Mélanie me remarque et s'approche de moi ce qui attire tout les regards vers moi. Vous savez comme je peux être gênée quand tout le monde me fixe donc je rougis un peu, j'espère en mon fort intérieur que ça ne ce voit pas.

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