Université de Stanford
Californie, San Francisco
Et voilà que le maudit jour J fut arrivé, je regardais cette grande université aux allures d'une villa à travers la fenêtre de ma voiture.
Le chauffeur descendit pour m'ouvrir la portière. Au début j'hésitais à descendre, mais cette petite voix dans ma tête m'avait rappelée que le moment était mal choisi pour jouer les rebelles, et qu'en plus il était trop tard pour faire demi tour.
J'étais condamné. Alors je descendis à contre cœur du véhicule.
La Mercedes s'éloignait de plus en plus, j'avais presque envie de lui courir après, mais ma dignité en prendrait un coup des plus mémorables. Un troupeau d'élèves attendaient impatiemment devant l'entrée l'ouverture des portes de l'établissement.
Quand à moi, j'étais encore planté là à scruter chaque détail de l'endroit qui allait devenir ma prison dans quelques minutes.
Mon moral était à zéro, je n'avais aucune envie de m'asseoir sur une chaise inconfortable toute la journée a écouter un de ces vieux schnock parler de choses plus qu'inintéressantes.
Si j'en étais là c'était à cause de ma mère, elle refusait l'enseignement à distance car d'après elle j'avais manqué bien trop d'années de cours. Elle qualifiait cette événement de " nuisible pour avenir ". Je ne disais pas qu'elle avait tort mais n'empêche, travailler avec un professeur particulier était plus favorable à mon apprentissage.
Elle aurait voulu que j'aille étudier à Berkeley mais ça n'a pas été possible, alors papa lui a suggéré Stanford.
En y pensant, c'était vraiment très con de sa part de vouloir m'inscrire à Berkeley sachant qu'il y'avait une université bien plus prestigieuse à proximité de notre domicile.
En fait, elle n'était même pas au courant de l'existence Leland Stanford J.U. Et quand elle vit la place qu'il occupait au classement mondial, elle fut prête à débourser trente millions de dollars afin que je puisse passer le concours de sélection.
Au final je n'en avais pas eu besoin parce que mon père a donné une belle somme d'argent au proviseur pour qu'il insère mon nom parmi les admis.
Pour ma défense je n'avais rien demandé.
D'un côté j'étais heureuse de ne pas aller à Berkeley et de l'autre...
Ok, je ne voulais juste pas aller à l'école. Je détestais l'école.
- BETANY, hurla une voix.
Je scrutais les alentours pour essayer d'apercevoir la personne qui venait d'hurler mon nom.
Une grande blonde se dirigeait à toute vitesse vers moi.
- MALORY, hurlait à mon tour.
Elle se jeta sur moi en manquant de me faire tomber, ses deux bras se resserrèrent autour de mon cou et les miens autour de sa fine taille.
Bordel je n'allais pas être seule, ma meilleure amie souffrira avec moi, quel grâce.
Nous étions toujours entrelacés l'une à l'autre quand une question fit tourmenter mon esprit.
Je me libérai de son étreinte et la regardais droit dans les yeux.
- Tu ne m'a pas dit que tu viendrai travailler ici, demandai-je.
- Mes parents n'arrivaient pas à choisir entre l'université de Berkeley et celle de Stanford, répondit-elle. Je te l'avais dit avant avant les-
- Ne change pas de sujet, l'interrompais-je.
Il est vrai qu'avant les vacances et même pendant, elle n'avait pas arrêté de se plaindre des personnes indécises qu'étaient ses parents.
Ça m'étais complètement sorti de la tête.
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Immortal she
RomanceDepuis cette nuit là il y'a trois ans, son visage et le son de sa voix hante ses nuits. Il pense qu'elle est morte. Il a vue l'accident ... Mais il n'a pas vue ce qu'il c'était passé par la suite. Histoire publiée le 19 décembre 2022.
