Les semaines passaient les mois défilés mais pas pour lui, non pour lui comme pour elle le temps semblait s'être suspendu. S'en en devenait invivable presque étouffant, une chose était sûre, les mois précédents faisaient sans l'ombre d'un doute parti des mois les plus sombres et les plus douloureux de leur vie à tout le deux.
Safnath avait le souvenir amer de ce jour qui avait bouleversée l'existence de sa bien-aimée, il avait cru la perdre ce jour là mais les dieux semblaient être de son côté car sa belle Rosasse n'avait pas été loins de le quitter. Le trouble dû aux accusations monstrueuses de sa sœur lui avait causé un choc émotionnel d'autant plus que pour elle, elle était coupable de la mort tragique de son père. Safnath avait tenté de la raisonner par tout les moyens mais c'était presque impossible de lui sortir de la tête que la mort de son père n'était pas sa faute.
Dès son réveil elle avait demandé à rentré à Azhar, mais Safnath avait essayé de l'en dissuader voyant ce qu'elle voulait faire.
Elle voulait fuir, comme si elle était coupable de quelque chose, mais malgré ses arguments il était vein de discuter avec une personne qui ne voulait pas écouter.
C'est ainsi que la veille de l'enterrement de son beau-père ils avaient pris la route pour retourner chez eux et cela sans que Rosasse ne soit aller une seule fois à la tombe de son père et sans compter qu'elle n'avait pas assisté à son enterrement puisque au même moment elle lutter dans un lit d'hôpital pour sa propre vie.
Safnath qui avait cru que leur retour à Azhar aiderait la jeune femme à aller mieux avait vu aux cours des mois passer ses espoirs tombés un à un.
Il se voyait assister impuissant à la déchéance de la personne qu'il aimé le plus au monde.
Durant les première mois elle avait arrêté de parler à qui que ce soit même à lui, il pensait d'abord que s'était passager mais plus les jours passés plus son état empiré . Elle s'était recluse dans leurs appartements au grand damne du cheikh qui ne savait plus quoi faire, elle s'était enfermée dans un mutisme obstiné et semblait très lointaine de tout ce qui l'entourait comme déconnecté du monde réel même la présence de son mari ne parvenait à la ramener à la réalité.
Tout le palais était inquiet pour leur sultane et le peuple commençait peu à peu à se douter que quelque chose n'allait pas car voilà déjà six mois qu'il n'avait pas vu leur souveraine qu'ils adoraient tant et toutes les apparitions en public les inaugurations et autres étaient faites par le cheikh lui-même.
Tout le monde était désespéré et si Zarafah ignoré réellement comment aller Rosasse un jour elle pu confirmer par elle même que la jeune femme était au bout du rouleau.
Elle passé dans les couloirs lorsqu'elle assista à cet scène qui lui brisa le cœur. Rosasse était assise dans son lit alors que Safnath essayer de lui donner à manger comme on le ferait avec un enfant qui refusé des manger des légumes.
Il lui demander de manger un peu, il la supplier lui racontai des histoires parfois il finissait même par la menacé pour qu'elle avale quelque cuillère et lorsqu'elle le faisait elle laissé coulait ses larmes comme si on la forcer à faire quelque chose de terrible.
Leur couple était au plus mal, le plus pire était que d'une raison inconnu elle s'affaiblissait de jour en jour il avait beau l'emmener à l'hôpital lui faire passer des tests de tout genre son mal resté indétectable les médecins lui répéter sans cesse que c'était dû à son chagrin mais Safnath avait du mal à y croire il avait comme l'impression que quelque chose lui échapper et il s'en ouvrit à son fidèle conseillé.
- Je du mal à croire ce que disent les médecins Kemal, je sais qu'à un certain moment la douleur mentale peu devenir physique mais là c'est différent.
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La promesse du cheikh
RomanceAprès 17 ans passer loin de sa famille dû à son enlèvement, la belle Rosasse est enfin retrouvée par celle-ci. La jeune femme espère enfin trouver le bonheur dont elle a toujours rêvé, mais que ce passe t-il lorsque son chemin croise celui du red...
