Chapitre 26

4.7K 227 21
                                        



- Je te dis que j'en ai marre de rester dans ce trou à rat fait moi sortir immédiatement ou crois moi que tout le monde saura qui est mon complice ! Menaça la jeune femme a l'autre bout du fils.

- Je t'ai dis que j'allais te sortir de là alors calme toi.

- La patience n'es pas mon fort est tu le sais très bien ! Ça fait quatre mois ! Quatre foutu mois que Je moisies dans ce trou à rat ! Se plaignit-elle.

- Rosaura calme toi, laisse moi juste un peu des temps je te promet que très prochainement tu sera à nouveau une femme libre. Essaya-t-il de la calmer.

- J'attends ce moment avec impatience. Es-tu entré en contract avec eux ? Questionna-t-elle.

- Oui et crois moi tu sera accueilli comme une reine puisque ça fait des années qu'il essaye de lui mettre la mais sans succès, affirma son interlocuteur.

- Parfait. Et cet idiot de cuisinier ?

- Il continue à faire son travail même si cette fois je suis d'accord pour dire que tout ça est trop lent, sans compter qu'il a du arrêter de lui en donner puisqu'elle était en voyage, l'expliqua-t-il.

- Non moi je trouve que c'est parfait.

- Je t'appellerait quand tout sera prêt en entendant tiens toi tranquille. Dit-il avant de raccroché.

En retournant dans sa cellule Rosaura se rappela de quelle manière cruelle le cheikh et sa maudîtes épouse l'avait livré sans le moindre remords aux autorités américaines, elle se rappelait s'être débattue comme une lionne mais tout ses efforts avaient été vaines.
Le jour même elle avait été enfermée et quelques jours plus tard sa peine fut prononcée: la prison à perpétuité.

Elle, passer les restes de ses jours en prison !

Et comme si ça ne suffisait pas quelques jours après son emprisonnement elle avait apprise par des gardes que le testament de son père avait été lu, elle avait été déshéritée !

Et Rosasse elle, avait héritée de toutes les entreprises de son père, jamais encore elle n'avait été aussi folle de rage, mais là en se couchant sur cette chose immonde qui lui servait de lit elle se dit que peut-être c'était la dernière fois qu'elle y dormait.





- Je suis contente qu'on rentre enfin chez nous, dit Rosasse en se blottissant dans les bras de son mari alors que l'avion entamé la descente.

- Moi aussi mon amour, lui répondit-il amoureusement en embrassant son front.
Ils savouraient silencieusement ce moment en repensant aux quatre derniers mois de bonheur qu'ils avaient vécus seuls sur une île déserte aux allures paradisiaques.
Pas un seul jour ne s'était passé sans qu'ils ne s'abandonnent avec délice à leur passion dévorante, ils y avaient vécus un bonheur sans nuage et si ça n'avait tenue qu'à eux ils y seraient encore.

- Un baiser pour que vous me livrer vos pensées belle demoiselle ?

- Seulement un ? Dit-elle mutine en entrant dans son jeu.

- Je pourrai vous donner autant que vous en voulez, ou je pourrais aussi vous donner autre chose...continua-t-il avec un sourire irrésistible qui fit fondre le cœur de sa belle qui lui vola un baiser.

Ils durent mettre fin à ce moment et descendre de l'avion.
Dehors il y'avait une foule de journalistes qui était tous impatients d'avoir l'attention de leurs souverains, cependant ils étaient tous à une distance raisonnable mais ça ne les empêcher pas pour autant de prendre des photos.
Safnath posa un foulard sur le cheveu de Rosasse pour la protéger du soleil et sans le comprendre Rosasse se surprit à vouloir retirer le foulard pour profiter de se soleil ardent auquel sans comprendre comment elle s'était habitué.
Ils passèrent entre les deux rangées que former les gardes du corps et monta dans leur voiture.

La promesse du cheikh Des histoires addictives. Découvrez maintenant