Chapitre 11

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Bonsoir mes adorables lecteurs !
J'espère que vous allez bien, parce que moi je vais plus que bien ! Et vous voulaient en connaître la cause ?

Et bien vous en êtes la cause vous et tout les vus sur mon roman, en me réveillant ce matin jamais je n'aurai crus que nous aurons déjà atteint le 1k de vus.
Et ce chapitre c'est pour vous remercier !
Je ne vous retiens pas plus, bonne lecture à vous.

Je vous adore.









Rosasse fut réveillée par les rayons du soleil et sentie une caresse dans ses cheveux, une caresse si tendre si lente et si sensuelle qu'elle en frémit elle se laissa aller à cette tendresse avant que tout lui revient en tête comme une gifle, et là elle s'écarta brusquement de cette main comme si cette caresse l'avait brûlée.

- Mais qu'est-ce que vous faites ! S'insurgea t-elle, avant de rougir violemment en remarquant qu'elle n'était qu'à quelques centimètres du torse musclé du cheikhs, jamais encore elle n'avait vue quelque chose d'aussi brut d'aussi fort d'aussi... viril.
Mais bon sang que lui arrivé t'elle et que faisait- elle là ?
Il est vrai qu'il se sont marié mais en suite sa mémoire était trouble, impossible de se souvenir exactement de cette nuit et si .... Non il n'aurait pas osé...

- Que que s'est-il passé cette nuit ? Demanda la jeune femme en retenant son souffle par peur que le cheikh lui donne une réponse qui pourrait la bouleversée, mais cependant le cheikh resté impassible comme à son habitude ne prenant pas la peine de l'éclairer sur les événements de la veille , alors plusieurs théories ses bousculèrent dans son esprit mais une seule oui une seule la faisait peur au point de lui faire perdre patience.

- Vous avez osez ! Lui cria t-elle en se levant brusquement de l'immense lit dans lequel elle avait sans doute perdu son innocence, à cette pensée elle eut l'impression que l'univers tout entier était contre elle, alors c'est dans une colère sans précédent qu'elle lui cria toute son amertume.
- Vous n'aviez pas le droit de me faire ça ! Vous n'avez pas arrêté de dire à quel point vous êtes un homme de parole mais vos actions trahissent vos mots, vous n'êtes qu'un monstre ! Un monstre sans la...

- Je te défi de finir cette phrase, avait claqué le cheikh d'une voix froide qui fendue l'air.

En se réveillant ce matin à côté d'elle Safnath avait crût vivre un rêve éveillé mais jamais il n'aurait pensé qu'à son réveil la jeune femme réagirait de la sorte et par tout les saints mais qu'allait elle s'imaginer !

Bien qu'il comprenait son désarroi, c'était inacceptable pour lui de l'entendre l'accusé de la sorte et de remettre en doute sa parole, il serra les points pour contenir la colère qu'il refusait de laisser transparaître, ses mains fortes et robustes était parcouru par de veines le rendant encore plus viril qu'il ne l'était déjà et ce constat fit reculer la belle d'un pas dans l'espoir de mettre de la distance entre eux mais c'était sans compter le cheikh qui s'empressât aussitôt de combler cette distance, jusqu'à la tenir par les bras ignorant son mouvements de recule.
Il la fixa droit dans les yeux et lui parla d'une voix clair et impérieuse teintée de cet accent chaud originaire de son pays.

- Jamais je n'aurais osé profiter de toi, jamais je ne t'aurais touchée sans ton consentement, il fût une pause dans laquelle il analysa sa réaction, et elle renvoyait l'image d'une jeune femme perdue et se constat fit serrer le cœur du guerrier à son propre étonnement. Comment pouvait-elle avoir un telle pouvoir sur lui ?
Et le comble est qu'elle ne le faisait même pas exprès pire encore elle ne s'en rendait même pas compte, mais peut-être c'était mieux ainsi.
- Si un jour je vous touchais ... se serait parce que vous m'y aurais autorisé, finit-il en s'éloignant d'elle la mâchoire contractée et les poings serrer qu'il enfui dans ses poche, sa respiration était lourde et saccade on aurait dis un taureau, mais tout ce ci était uniquement la faute d'une seule personne, cette personne qui le mettait dans un état bestial et faisait ressortir la parti de lui qu'il voulait caché à âme qui vivent y compris à lui-même.
Mais c'était peine perdue car ce désir intense et presque diabolique qu'elle éveillait en lui était plus fort que tout .... Plus fort que lui ...

La promesse du cheikh Des histoires addictives. Découvrez maintenant