Las Vegas Alec Adchaval
7h04
Les yeux sûrement clos, je me sentais dans les vapes c'était presque... agréable.
La fatigue pèse sur mes paupières encore lourdes. J'entends les bruits d'oiseaux à l'extérieure. Je me sentais embrumé. Comme si j'étais entre la conscience et l'inconscience. Je ne sais pas quelle heure il est, ni où je suis.
Je sens le poids d'une couette sur moi. Pourtant je dors rarement avec une couette. J'essaye doucement d'ouvrir les yeux mais ce fus un échec.
Mon corps était comme anesthésié il me fallut un moment pour bouger le bout des doigts. A moins que ce ne soit qu'un rêve.
Finalement des bruits me permettent de me raccrocher à la réalité. J'entendais vaguement des voix et des pas mais pas dans la même pièce.
Une chose était sur j'étais dans le noir même les paupières clauses.
Je tente une nouvelle fois et elles s'ouvrirent sur un plafond blanc je suppose. Je fais le tour de la pièce du regard sentant une gêne sur mon abdomen.
Je finis par reconnaître la chambre. Nous sommes à Las Vegas. Tous les souvenirs des nuits dernières me reviennent. Ou du moins le peu que j'en ai.
Des inconnus nous avaient trouvé à Londres on s'était enfuis mais ils nous avaient suivis. J'avais réussi à visé leur pneu puis nous somme monté dans l'avion j'ai aperçu Ethan et puis trou noir.
Bordel ça fait combien de temps que je dors? Et qui a rajouté cette couette.
Des voix et des pas se rapprochèrent de ma chambre la porte s'ouvre doucement sur Ethan, Jaces et l'idiote.
Ils referment derrière eux et Ethan se rapproche de moi.
— Enfin réveillé mon grand. Et moi qui croyais que tu ne quitterais pas le rôle de la belle au bois dormant avant trois jours. Se moqua-t-il.
Je tente de m'assoir contre le dos du lit mais Ethan m'en dissuade me rallongeant ses mains sur mes deux épaules.
Putains qu'est-ce que je déteste ça. Être forcé à rester au lit. Être en position de faiblesse face à eux. Ne pas être capable de les protéger correctement.
Après trois essaies je cède à Ethan déjà épuisé comme si ça m'avait demandé une force sur humaine.
— Depuis combien de temps je suis inconscient ?
— Une journée et demie ou deux peu importe ce n'est pas important. Comment tu te sens ?
— Un peu vaseux tu m'as rien donné ?
— Non, non, ne t'inquiète pas ton corps était épuisé d'avoir perdu autant de sang. C'est pour ça que tu vas bien te REPOSER cette fois et écoute quand on te dit de ne pas quitter le lit n'est-ce pas mon grand.
Il me lance un regard que je ne serai décrire mais cette fois ci je crois que j'ai intérêt à écouter.
Je sens la migraine me guetter. Mon corps encore endoloris refuse de m'écoute ce qui n'échappe pas à Ethan et l'arrange en même temps tandis qu'il me tend une pilule et un verre que je refuse sans hésitation.
Je déteste être comme ça.
Je déteste porte ce rôle.
— Bien ton petit déjeuner va arriver. N'essaye pas quelque chose que tu pourrais regretter. Je repasse ce soir pour la plaie. N'hésite pas à faire des siestes.
Après ça il sort de la chambre suivi de Jaces et l'idiote. Et discute derrière la porte avant s'en aller.
Je sens la faiblesse de mon corps et je me déteste de l'éprouver. Quelques souvenirs me reviennent que je sache immédiatement hors de question de faire la machine à remonte le temps.
C'est fait, c'est fait, il y a plus de retour en arrière maintenant il faut que j'oublie.
13 heures. Résidence Las Vegas
— "Hésite pas à faire des siestes" il te l'a conseillé Alec. Insistait Jaces.
— Oui mais j'n'en ai pas besoin putains. Répondis-je agacé.
— Non ça c'est faux. T'es crevé et tu galère à garder les yeux ouverts. Laisse toi aller pour une fois.
— Jaces c'est bon je vais bien. Laisse tomber.
L'idiote fit irruption dans la chambre et se tourne vers Jaces.
— Alors ?
— Rien, monsieur répète qu'il est parfaitement en forme et qu'il n'en a pas besoin.
Elle soupire exaspéré par la situation.
— Jaces laisse tomber. Il n'a pas dit que c'était obligatoire le plus important c'est qui ne rouvre pas une énième fois sa blessure. Lui assure-t-elle.
— Oui mais...
— Non pas de mais. S'il reste allongé se sera déjà un exploit et tu le sais autant que moi.
Ils parlent comme si je n'étais pas là. A vrai dire ce n'est pas que je ne voulais pas me lever mais que je ne pouvais pas. J'ai l'impression que je n'arrive pas à récupérer comme si toutes mes forces m avaient quittés.
Jaces n'insiste pas plus et sors de la chambre. Je croisai ses iris gris si profond que je me perdais dedans.
Son petit corps mince était vêtu d'un cargo gris et un swet noir, ses cheveux blond polaire était attaché en chignon vite fais laissant quelques mèche s'échapper pour encadrée son visage.
Elle me regardait incrédule. Mais ne s'approchais pas. Je dois l'avouer j'ai été dur avec elle. Non même pas dur un vrai connard.
Mais elle ne doit surtout pas s'attacher à moi. Nous ne faisons pas partie du même monde et elle mérite de retrouver le sien.
J'ai conscience que je peux être toxique involontairement. Alors garder les autres à distance de moi est une façon de les protéger autant que moi.
Je déteste ce que je suis devenu. Je déteste le monde dans lequel je vis. Dans lequel on m à impose de vivre.
J'étouffé dans toute ces cruauté humaine et pourtant j'en fais partie.
Ma respiration s'accélère quand ce souvenir me parcouru. Le froid remonte dans ma colonne vertébrale quand je plonge dans mon passé.
- Bordel mais qu'est-ce que je vais faire de toi hein ! Criait mon père.
- Si t'as mère est partie c'est parce que tu la dégoûtais. Je t'avais dit de la cacher alors pourquoi l'avoir montré hein! Tu ne mérite pas d'avoir un toit et à mange on aurait dû te laisser dès qu'on en avait l'occasion au moi j'aurais toujours une femme.
J'étais en boule au sol dans la cuisine pendant qu'un énième coup de pied s'abattait sur moi. Les mains tenant mon ventre les larmes qui coulaient à flot malgré les tentatives de les retenir.
- Arrête de chialer sale mioche. Tu es encore plus faible que ce que je pensais. Pleure c'est pour les faibles alors relève toi ! Maintenant !
Je tente de le faire mais mes jambes ne portent plus mon poids et j'échouais. Encore une fois. Je levai malgré tout la tête faisant face à mon père me surplombant de toute sa hauteur son visage était crispe par la colère une bouteille d'alcool à la main. Il l'a leva au-dessus de ma tête avant de la fracassé sur mon crâne.
Je reviens à la réalité avec cette impression de suffoque en silence aucune larme ne venait. Pleurer m'étais interdit.
Les cheveux plein de sueur colle mon front des bouffées de chaleur m'envahissent mais je garde le silence.
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Fallen Love
RomanceAlors que Mae n'était qu'une lycéenne comme une autre, sa vie change du tout au tout lorsque sa mère lui confit une mission de laquelle elle ne reviendra jamais. Séquestré chez un pervers depuis quatre ans qui abuse d'elle, elle perd goût à la vie...
