Londres 7h06
Trois jours plus tard Mae Brown
Mes paupières lourdes s'ouvrent sur la chambre, éclairé par le soleil levant, j'ai froid, j'ai soif, j'ai mal à la tête et je n'ai pas le courage de me lever, je me sens tellement faible et je déteste ça, je me redresse sur les coudes, la place d'Alec à côté de moi est encore chaude alors je m'y blottis.
Depuis mon retour de cet enfer, je n'ai pas passé une nuit seule, il insiste tous les soirs pour que je prenne sa foutu tisane, selon lui ça m'aide avec les cauchemars mais je n'oserai jamais admettre qu'il a raison. Il fait attention à tous les petits détails, des fois ça m'agace qu'il se comporte comme un grand frère et qu'il se mêle autant de ma vie, qu'il ne me voit plus que comme une petite chose fragile.
Les deux premiers jours je ne sortais de la chambre seulement pour les repas et encore c'était sous l'obligation d'Alec, les souvenirs ce sont emmêlé un par un le soir, je passais les journées au lit à cogiter, je ne voulais pas que ces souvenirs soit réel, mais les cicatrices sur ma peau me ramenais a la réalité.
C'est arrivé Mae tu ne peux pas l'oublier, c'est comme ça, c'est ton histoire. Je soupire, à quoi rime cette vie sérieux, comment a-t-il pu grandir dans ce monde, maintenant je comprends en parti son comportement, ils ont tout fait pour lui enlever son humanité.
Parfois Arthur venait me rendre visite sous le prétexte qu'il voulait m'aider à coiffer mes cheveux, mais je sais que c'était son inquiétude qui le poussait à être présent.
Quelques fois il arrivait à me soutiré quelques rires, qui remplissait ma poitrine d'une chaleur de laquelle elle a été privé si longtemps.
Nos discussions pouvaient passés de banales à beaucoup plus profonde, il a été jusqu'à dessiner des petites étoiles sur chacune de mes cicatrices, me chuchotant à quel point j'ai été forte.
La porte s'ouvre sur le visage angélique de Isabelle me coupant de mes pensées, un sourire scotché aux lèvres elle vient s'installer avec moi sur le lit, son regard veut tout dire, je suis fatigué qu'elle insiste autant, je ne veux plus rien faire, ni sortir, ni me lever, ni manger ni quoi que ce soit. Même prendre une douche est devenu une épreuve.
— Allé s'il te plait, ça fais déjà trois jours que tu restes cloitré dans cette pièce sort un peu. Insiste-t-elle.
— Isabelle, je suis fatigué et je n'ai vraiment pas envie lâche l'affaire, s'il te plait, la suppliais-je silencieusement.
— Non je ne peux pas te laisser déprimer comme ça, juste le jardin ce sera déjà pas mal. Insista-t-elle une nouvelle fois.
— S'il te plait sors, répondis-je froidement alors que sa présence m'irrite un peu plus chaque seconde, je vais bien, maintenant laisse mon tranquille.
Elle me fait ses yeux de chiot battu en essayant une dernière fois de me faire céder, voyant que aucune réponse venait de moi, elle quitte la chambre les épaules voutés, déçu.
Je déteste être comme ça pour les repoussé, mais malheureusement il le faut sinon ils ne lâchent pas l'affaire, ma migraine prend de l'ampleur tandis que je retombe dans mes pensées, je plonge plus profondément sous la couette, mais elle ne me protègera pas des souvenirs.
10h34
La porte s'ouvre violement, ça ne peut être que lui, il avait chargé Isabelle de me convaincre pendant qu'il s'occupait de l'affaire j'en suis sûr, ses pas lourds s'approche du lit je l'ignore dos a lui, je n'ai vraiment pas envie de lui faire face maintenant.
Le matelas s'affaisse à côté de moi, sa main chaude vient caresser mon épaule ce qui me fit frissonner, son regard est tourné vers la fenêtre, il va essayer lui aussi, j'enfuis ma tête dans l'oreiller, je vais qu'on me laisse, je suis fatigué.
— On sort, habille toi, oh et avant que tu essaie de contester je te laisse pas le choix, habille toi chaudement il fait froid. M'ordonne-t-il.
— Alec je n'ai vraiment pas envie et je suis crevé. Tentais-je de le dissuader.
— Je le sais bien, mais à rester ici tu perds le peu de défense immunitaire qu'il te reste, ton tombe dans la déprime voir plus, on n'ira pas loin juste pour que tu puisses prendre l'aire.
— Mais je ne sais pas quoi mettre et puis je n'ai pas d'habit ici.
— Détrompe toi, Isabelle a ramené pas mal d'affaire, couvre toi bien.
Je m'assois sur le bord avant de soupirer encore une fois, voyant que je ne bouge pas il se dirige vers la penderie, qu'est ce qu'il est têtu, il ressort avec plusieurs habits, il ne me les tend même pas.
Il s'agenouille devant moi et m'enfile un jogging au-dessus mon cycliste, je tente de protesté mais je me prends un regard désapprobateur à m'en glacé le sang, il se tourne pour que j'enfile le débardeur et vient me passer le pull à capuche au-dessus.
J'ai toujours aucune envie de sortir mais je sais qu'il ne me laissera pas le choix, il me met debout et je perds l'équilibre direct, il avait raison, il place ses mains sur mes hanches et me pousse à sortir de la chambre.
Il me tient fermement pendant que je descends les marches, mes jambes en cotons menace de flanché à n'importe quel moment, arrivé au rez-de-chaussée, son oncle et sa tante viennent prendre de mes nouvelles, j'affiche un sourire et ment, ils dévisagent par la suite leur neveu, ils savent.
Arthur et Jaces viennent me faire une accolade avant qu'Alec ne m'entraine à sa suite dans la voiture, ou est ce qu'on va je pensais qu'on sortait juste dans le jardin, il démarre le moteur et nous prenons la route pour aller je ne sais ou.
Je tente de lui soutiré des informations mais il se contente de me rire au nez, j'ai déjà froid punaise, je fixe la route, nous sommes plongé dans le silence mais il n'est pas gênant, plutôt agréable enfaite.
Une vingtaine de minutes après, nous nous garons sur une sorte de parking entouré d'une forêt, ne me dite pas qu'il compte me ramené au chalais je le supporterai pas, je sors de la voiture à mon tour.
Il s'approche ensuite de moi après avoir été récupéré un truc dans la voiture, il vient entourer mon cou d'une écharpe, j'eus un léger mouvement de recule mais il ne m'en tient pas rigueur, il l'accepte.
Il glisse mes doigts dans ses gants bien trop grand pour moi avant de nous attirer dans la forêt, à peine quelque que pas je pers l'équilibre aussitôt, il vient glisser sa main sur ma hanche gauche dans mon dos et nous pénétrons plus profondément dans les bois.
VOUS LISEZ
Fallen Love
RomanceAlors que Mae n'était qu'une lycéenne comme une autre, sa vie change du tout au tout lorsque sa mère lui confit une mission de laquelle elle ne reviendra jamais. Séquestré chez un pervers depuis quatre ans qui abuse d'elle, elle perd goût à la vie...
