Chapitre 13

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Washington Mae Lower

Il est onze heures et demie que je dis un dernier au revoir à Isabelle et remercie Jaces avec une accolade pour le téléphone.

Elle m'a promis de m'appeler le plus souvent possible. Jaces à enregistrer tous leurs numéros dans le téléphone pour m'aider.

Après ça je prends place sur le siège passager et nous entâmes le trajet en direction de l'aéroport une nouvelle fois.

Alec était au volant et entre nous c'était silence radio. Il conduisait un peu trop rapidement à mon goût et tournait sèchement.

Je garde mon calme en m'enfonçant dans le siège tenant la ceinture d'une main. Une de mes jambes commençait à tressauté et je fis de mon mieux pour le cacher.

Nous avions plusieurs heure de vols et je ne connaissais toujours pas la destination ni la raison de ce voyage.

18h56

Il nous restait une bonne heure et monsieur n'avait pas quitté son téléphone des yeux.

Ce silence m'oppressait, alors je suis parti me caché dans l'une des chambres et m'affala pour envoyer un message à Jaces.

[Ton pote est toujours de bonne humeur à ce que je vois]

[Hey, bonjour à toi aussi. Écoute laisse lui le temps il a du mal à s'ouvrir et il a actuellement d'autre problème à gérer, ça le tracasse je t'avoue.]

[Quoi comme problème quand est-ce que vous allez crachez me morceau sur cette fameuse entreprise j'ai besoin de savoir s'il te plaît.]

[Mae tu sais très bien que je ne peux rien dire. Oublis cette histoire et repose toi le décalage horaire risque de faire mal.]

[Ignore pas ma question Jaces s'il te plaît t'es le seul qui est à 100% honnête avec moi. Alors dis-moi je ne dirais rien tu le sais.]

[Mae profite de cette dernière heure pour te reposer on en reparlera à un autre moment c'est ta fatigue qui parle la]

Je lui laisse un vu vexé même si il devait avoir raison. Les dernières nuits ont été courtes je devrais en profiter pour me reposer mais le sommeil ne vient pas.

Je m'allonge malgré tout dans le lit après avoir fermé les rideaux qui laissaient entrevoir le peu de lumière extérieure.

La chambre plongé dans le noir je ferme mes paupières tout en tentant de trouvé le sommeil. Il finit par crie garde avant de m'engloutir avec lui.

PDV Alec :

Nous sommes obligés de faire un détour de 4 heures pour ne pas nous faire repère sur le territoire ennemi.

Il est 19h47 à l'horloge du séjour je la trouve bien trop calme alors je pars jeté un coup d'œil aux chambres.

A la troisième porte je trouve son petit corps allongé. Sa respiration était lente elle semblait apaisé.

Ses cheveux recouvraient son visage m empêchant de l'admiré. Je replace une mèche derrière son oreille sa bouche entre ouvert me fais sentir son souffle chaud.

Je tire la couette pour recouvrir son petit corps frêle. J'aimerais la voir récupéré un poids normal. C'est comme si elle était une petite chose fragile qui pouvait se briser a tout moments sans crier garde.

Elle peut le cacher aux autres mais pas à moi. Je caresse délicatement son épaule recouvert avant de ressortir de la pièce fermant la porte en silence.

Je rentre dans la mienne et attrape mon carnet sur mon bureau.

/ Cher journal,

Nous sommes en route pour Tokyo. Mae est avec moi, endormis dans la chambre d'amis de l'avion. J'aimerais pouvoir l'aider à prendre du poids, à manger sans culpabiliser. Son corps est si frêle me donne envie de la protège en permanence. Mais je n'ai pas le droit de lui montrer cette facette, elle ne doit surtout pas s'attacher si elle veut un jour rejoindre son monde.

Après tout je suis un foutu tueur à gage, je n'ai aucun droit de ressentir quoi que ce soit, ce serai considéré comme une faiblesse, je dois m'en tenir à la mission, pour lui permettre de vivre.

Est-ce qu'elle est vraiment différente ? /

La porte s'ouvra me coupant dans mon écriture.

— Nous sommes arrivés sur la terre de Tokyo, monsieur.

Je le remercie d'un signe de tête, je n'ai pas vu les heures passé j'ai pris autant de temps ruminer pour écrire chaque phrase.

Je vais chercher la belle au bois dormant de service qui est toujours endormis. Délicatement j'enlève la couette et enroule son petit corps fragile dans un plaid. Elle gigote légèrement en laissant passer des gémissements plaintifs quand je la soulève.

J'ai la touche à peine, je peux ne pas lui avoir fait mal non?

Quelque question tourne tandis que je la sors de l'avion pour l'allonger sur la banquette arrière de la Mercedes qui nous attendait.

Je remercie le pilote qui part rangé l'avion au garage privé. Je conduis une dizaine de minutes avant d arrive à l'hôtel où j'ai réservé deux chambres adjointe.

La belle au bois dormant dans mes bras la femme de l'accueil me montre le chemin et m'ouvre pour que je puis la déposé sur le lit.

— Je vous souhaite une agréable nuit monsieur Adchaval un petit déjeuner vous sera servi dans votre chambre à 8 heure précise. Puis elle referme la porte derrière elle.

Je couvre la princesse, éteint la lampe de chevet et me dirige vers ma chambre en fermant la porte délicatement.

Le décalage horaire était rude. Il était quatre heures du matin à Tokyo.

4 heures plus tard.

Comme prévu une serveuse vient toque au porte et déposé deux plateau de son chariot avant de repartir. J'emmène les deux plateaux dans la chambre de l enmerdeuse qui joue toujours le rôle de la princesse Disney.

Je lui secoue l'épaule, pour la faire émerge.

— Mmmh.... non...laisse-moi...David... stop.

Je m'arrête brutalement à ce nom inconnu. Elle voulait qu'il arrête quoi ?

Ses yeux s'ouvrent brusquement elle se redresse et repousse ma main.

— Ou est-ce qu'on est ? Et qu'est-ce que tu faisais putains!?

— On est l'hôtel commence pas la merdeuse de service.

Je lui tends son plateau qu'elle place sur ses genoux en le regardant plusieurs minutes pendant que j'avale le mien sans retenu.

Elle ne touche pas à son plateau tandis que j'ai finis le mien. Mais qu'est-ce qu'elle attend ?

— Avale ton plateau je n'ai pas payé le petit déjeuner pour rien.

— Je n'ai pas faim tu ne veux pas le prendre ? Marmonna-t-elle.

— Non, maintenant tu bouffe ce n'est pas un repas qui va te faire grossir et ça te ferais pas de mal de te remplumer.

J'ai été un peu trop direct, je vois bien que sur son visage je l'ai blessé mais il faut qu'elle mange. Elle n'est pas mince mais maigre même si elle le cache bien avec ses habit.

Elle finit par croquet la pomme après dix bonne minutes de négociations.

PDV Mae:

Je porte un croc dans la pomme juteuse mais le dégoût s'impose dans ma gorge qui se noue.

Je le cache et finit par avaler cinq bon croc dans cette fichu pomme. Sous le regard désapprobateur de l'aigri.

Après ça je descends les plateaux à l'accueil et remonte aux toilettes fermant à clé derrière moi.

Je m'agenouille face à la cuvette et enfonce deux doigts dans ma gorge. La douleur fait monter mes larmes tandis que je vomis le peu que j'avais dans le ventre.

Après avoir fini je tire la chasse d'eau et reste plusieurs minutes assise à même le sol. Séchant les larmes qui avaient coulé.

Je finis par sortir de la salle de bain ignorant le regard interrogatif de l'aigri de service.

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