Las Vegas. Alec Adchaval
21h34
Le verre et cachet à la main je monte les escaliers, Jaces est parti se coucher tôt ce soir ça m'étonne de lui mais je n'ai pas posé de questions, je sais qu'il ne me donnera pas de réponse.
Ethan a insisté par message pour que je lui fasse prendre ses somnifères puisque ses insomnie empire le cas de son système immunitaire qui est déjà trop affaibli par sa sous nutrition.
J'ouvre la porte, elle est assise sur le lit un livre à la main, elle lève les yeux vers moi, puis baisse les yeux sur ce que je tiens dans ma main. Elle sait. Je m'assois à côté tandis qu'elle range le livre, elle s'assoit à près de moi, son stresse se ressent à des kilomètres.
— Alec je ne pense vraiment pas que j'en ai besoin et puis ce n'est pas quelques nuits écourté qui vont changer quelque chose. Tenta-t-elle de me dissuader.
— Ce n'est pas moi qui en ai décidé ainsi et tu le sais, Ethan est médecins il sait ce qu'il fait. Lui assurais-je.
— Oui mais, ne pas être consciente, être en position de faiblesse si quelque chose arrive... Pouvoir être touché, ou manipulé sans pouvoir repousser... C'est insupportable pour moi.
— Mae, tu es chez les Adchaval, à Las Vegas, Jaces et moi sommes là, il ne peut rien t'arriver, on attend juste que tu te reposes et prenne des force pour avancer ensuite dans notre mission.
— Je ne veux pas dormir. Avoue-t-elle.
— Pourquoi ça? La questionnais-je intrigué.
—C'est compliqué. Se referme-t-elle.
— Alors met des mots dessus. L'encourageais-je.
— Dormir c'est être faible face à soi-même, face à ses souvenirs. Avoue-t-elle.
— Dormir, c'est écouté les besoin de son corps, c'est connaitre ses limites et les respecter.
— Venant de celui qui ne dort même pas trois heure par nuit, culotté. Me renvoie-t-elle la balle.
— Sauf que là on ne parle pas de moi mais de toi et de ta santé plus que précaire.
— Je ne peux pas, c'est comme ça. Clot-elle la discussion.
— Si tu peux, exceptionnellement je ne vais pas faire te le faire prendre en entier, je te coupe le cachet en deux et tu l'avale c'est ma dernière offre.
— Alec je...
-— « Ne suis pas fatigué », arrête de mentir, tu avale le cachet tu t'allonge et tu attends que ça fasse effet.
— Ça me fait peur. Avoue-t-elle une nouvelle fois.
— Je resterais jusqu'à ce que tu t'endormes s'il faut, dis-je cassant le cachet.
— Et si je ne me réveille pas?
— Tu plaisante, il a mis le dosage pour des personne de quarante kilos si on divise en deux ça ne fais que vingt, tu ne risques strictement rien, si il y a quoi que ce soit on est là. Lui affirmais-je.
Je lui tends le demi cachet qu'elle prend hésitante avec le verre d'eau, je la regarde en tentant de l'encouragé, elle met le cachet dans sa bouche et prend une gorgé d'eau. Je suis quasiment sûr qu'elle ne l'a pas avalé.
— Ouvre la bouche, lui ordonnais-je pas convaincu.
Le morceau blanc est caché derrière ses dents du bas.
— Avale le sérieusement cette fois.
— Mais et si...
— Et si quoi que ce soit arrivait, on sera là, maintenant avale. Ordonnais-je une nouvelle fois.
Elle reprend deux gorgé, elle l'a bien avalé, je pose le verre sur la table de nuit, éteint la grande lumière pour que seule celle de la table de chevet nous illumine, Je m'assois contre la tête de lit et elle fait de même à côté de moi, avec sa fatigue actuel je suppose que le cachet fera effet plus vite.
— Raconte-moi un secret. Rompt-elle le silence.
— Et pourquoi je ferais ça. Demandais-je intrigué.
— J'n'en ai aucune idée, pour faire passer le temps.
— Mmmh je dirais que je déteste avoir peur. Avouais-je.
— C'n'est pas un secret ça, et puis personne n'aime avoir peur mais c'est normal. Dit-elle de sa voix ensommeillée.
— Pas dans ce monde Mae, ici aucune émotion hormis la haine n'est permise.
— Et pourquoi donc? Demande-t-elle.
— Parce que nos sentiments nous rendent faible.
Sa tête glisse sur mes jambes comme des oreillers, le médicament doit commencer à faire effet, d'une main je viens caresser ses cheveux de la même couleur que la lune, aucun mots ne pourrait la décrire correctement, je fais tout mon possible pour la tenir entre mes jambes.
— Ne t'arrête pas de parler s'il te plait, j'ai besoin d'une présence, s'il te plait. Marmonna-t-elle à deux doigts de tombé dans les bras de Morphée.
— Je hais mon père mais je sais qu'il est innocent, peu importe ce que croit ma famille.
— Au casino.. L'autre jour j'ai entendu parler d'un Noah, c'est qui?
— C'était mon frère, il est tombé pendant une mission, avec mon père.
— Je suis désolé, je ne savais pas. S'excuse-t-elle.
— Ne t'excuse pas tu n'y es pour rien, maintenant ferme les yeux Moon. Dis-je en passant ma main sur ses paupières pour m'en assuré.
— Moon ? Demande-t-elle perturbé.
— Tes yeux me rappel la clarté de la lune maintenant endors toi je reste là. Répondis-je.
J'éteins ensuite la lampe à coté de nous désormais seule la lumière du couloir qui se fraye un chemin sous la porte nous éclaire.
Je sens ses battement ralentir avec sa respiration, je tente d'agité son épaule pour voir si elle réagit et non, elle dort paisiblement. Je soulève légèrement son corps pour me lever et la recouche en la couvrant de deux grosses couettes, je replace une mèche derrière son oreille, on dirait un ange. Son visage est éclairé par la lune provenant de la fenêtre derrière.
Je viens fermer les rideaux de celle-ci, la belle au bois dormant a replongé, ça ne lui fera que du bien, j'en suis persuadé, je ferme la porte derrière moi avant de rejoindre ma chambre, j'avale mes cachets et pars me coucher aussi mais le sommeil ne vient pas.
4h07
Un cri vient taper dans mes tympans, ça tombe bien j'étais réveillé encore une fois, j'accours vers sa chambre, elle est assise et tangue d'avant en arrière, elle semble avoir du mal à respirer, faut croire que le demi somnifère était pas ma meilleure idée peut être que si je lui avais donné entier elle ne sera pas réveillé actuellement.
Je m'assois près d'elle avant de la prendre dans mes bras, j'attends qu'elle se calme et trace des ronds avec mon pouce sur sa paume de main, ça semble faire effet, je l'allonge contre moi et la recouvre tandis qu'elle se calme progressivement.
Sa respiration ralentis, encore une fois, la fatigue a du prendre le dessus, j'espère qu'elle a eu le temps d'oublié son cauchemar. Je continue de lui massé la paume de main une dizaine de minutes pour m'assurer qu'elle dort.
Après ça je quitte une nouvelle fois la pièce. Il faut faire quelques choses, elle ne peut pas continuer de faire des nuits aussi chaotiques.
VOUS LISEZ
Fallen Love
RomansaAlors que Mae n'était qu'une lycéenne comme une autre, sa vie change du tout au tout lorsque sa mère lui confit une mission de laquelle elle ne reviendra jamais. Séquestré chez un pervers depuis quatre ans qui abuse d'elle, elle perd goût à la vie...
