À l'aube d'un jour qui promet d'être historique, le soleil émerge lentement au-dessus de Mbanza Kongo, baignant ses rues pavées et ses structures grandioses dans une lumière dorée. Dans cette capitale bouillonnante, cœur vibrant du Royaume Kongo, l'air était saturé d'une énergie palpable, celle d'un monde sur le point de basculer.
Les marchands commençaient déjà à déployer leurs étals colorés, offrant des épices exotiques, des tissus chatoyants et des bijoux finement ouvragés qui témoignaient des vastes réseaux commerciaux du royaume. Au loin, les rires des enfants jouant sous les majestueux baobabs rompaient le calme matinal, tandis que des artisans, des artistes et des penseurs de tout le continent convergeaient vers la ville, attirés par la promesse d'une journée mémorable.
[7 : 23]
Au cœur de Mbanza Kongo, alors que la ville s'éveillait sous un soleil radieux, une famille dans le dixième département se préparait activement pour leur journée. Dans leur maison chaleureuse, les parents se hâtaient pour le travail tandis que leurs enfants, un adolescent de seize ans et une jeune fille de dix ans, se préparaient pour l'école.
Curieuse et impatiente, la petite fille interroge sa mère :
- "Maman, quand irons-nous rendre visite à nos 'Koko' [grands-parents] ? " Avec un sourire bienveillant, le père répond affectueusement,
- "Lélo Mwana na ngaï ya bolingo [aujourd'hui, ma chérie]." La mère, tout aussi tendre, ajoute,
- "après l'école, je vous accompagnerai chez Papi et Mami. Cela te rend heureuse, n'est-ce pas, Kerène ?" Les yeux de Kerène s'illuminent de joie, et elle fredonne gaiement : "Ouh ah, je vais voir Papi et Mami 🎶🎶 ".
Dans la tranquillité de sa chambre, le fils aîné est doucement tiré de son sommeil par son père :
- "Eh Lamouka Mwana, pé telema tango ya Kelasi ekomi [Eh, réveille-toi mon fils, il est temps d'aller à l'école].". Le garçon, encore ensommeillé, murmure un respectueux ,
- "ahh Mboté Papa" avant de rejoindre sa famille au salon. Saisissant une pomme, et en croquant dans sa pomme, le garçon pense déjà à sa journée à venir, aux défis en classe de sciences où il excelle et aux retrouvailles avec ses amis, un mélange de nervosité et d'excitation l'envahissant. Sa mère l'interrompt, le ramenant à l'ordre du jour avec une douce réprimande mais ferme :
- "Franck, sale garçon, tu ne t'es pas encore brossé et tu manges déjà ; Nkédé ko Sokola Monoko pé Nzoto, Mbindo Ya Mobali [vas te brosser et prends un bain, sale garçon]." . Franck, contrit, répond promptement :
- "Pardonne-moi maman, ne te fâche pas, je vais le faire."
Trente minutes plus tard, l'urgence se fait sentir. Le père, déjà installé dans sa voiture, s'impatiente :
- "Bo Silisi té ? [N'avez-vous pas fini ?], je serai en retard, la famille." La mère, sortant en hâte, s'excuse :
- " Libisa nga, Bolingo na nga [Pardonne-moi, mon amour], j'ai pris un peu de temps pour me préparer." Le père, toujours aussi épris, rassure avec tendresse :
- "Oh ma douce Maïda, tu sais combien je t'aime, alors ne t'en fais pas, allons-y. Les enfants, dépêchez-vous, nous partons." , Les enfants, encouragés par l'urgence, se précipitent vers la voiture, le bruit du moteur qui démarre annonce leur départ pour une journée remplie.
Alors que la voiture de la famille Lingana disparaît au coin de la rue, laissant derrière elle une trace de rires et de conversations animées, l'attention se déplace vers un autre coin de ce quartier en ébullition. Taka, tenant une carte du quartier dans une main, s'approche de Mbo qui ajuste les fruits sur son étal coloré. Cet homme nouvellement arrivé engage la conversation:
- "Mboté Moninga [Bonjour mon ami]," dit-il avec un sourire ouvert.
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African Law
Ciencia FicciónDescription: "Et si, au 15ème siècle, l'Afrique était devenue le continent le plus puissant du monde, redéfinissant les rapports de force globaux grâce à sa supériorité technologique, sa richesse culturelle et son hégémonie politique ? Des génératio...
