Prologue

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Les fous ce sont ceux qui acceptent de vivre comme du bétail.
Hajime Isayama

Ceci n'est pas un chapitre

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Ceci n'est pas un chapitre.

Cette histoire comportera des scènes de violence, de meurtre, de viole, de scarification, de maltraitance, de cruauté, de cannibalisme, d'agression sexuel, d'abus de position dominante, abus physique et mentale, étranglement, arme à feu, alcool, automutilation, violence explicite; âme sensible de s'abstenir.
Le plagiat est strictement interdit !!!

Je vous dis déjà désolé pour les fautes d'orthographe et bienvenue dans cette aventure noire de romance:
Et j'essaierai de poster deux fois par semaine !!
Si vous aimez commenter cela m'encourage et me permet de continuer!!!
Bonne lecture!!!

PVD Elle

Assise en salle de classe, suivant le cours du prof qui me paraissait sans intérêt, je passai un petit mot à ma meilleure amie Léa. Malheureusement, le prof l'intercepta et le lu à voix haute devant toute la classe :

— "Je trouve ce cours sans intérêt. Le passé ne sert à rien, à quoi bon s'en rappeler ?"

Il me regarda un instant avant de dire, d'un ton sec :

— Mademoiselle Anna, sortez de ma salle de classe. Vous irez aux bureaux du proviseur.

Je soupirai et lui répondis :

— Mon nom, c'est Déa, madame. Et oui, je quitte votre salle.

Agacée et énervée, je me dirigeai vers le bureau du proviseur. J'allais frapper à la porte quand une main se posa brusquement sur mon épaule. Sur le coup, je sursautai et me retournai : c'était père.

Je compris aussitôt que j'étais dans un beau pétrin. Tentant de me défendre, avocat du diable que j'étais, je bredouillai :

— Ce n'est pas ce que tu crois, père.

Mais il semblait de mauvaise humeur, Distrait, lointain, presque absent... quelque chose n'allait pas. Sans me laisser finir ma phrase, il m'attrapa violemment la main et se mit à marcher rapidement, me traînant avec lui hors de l'école.

Curieuse, voir inquiète, je le questionnai :

— Père, pourquoi on quitte l'école ? Je ne crois pas avoir fait quelque chose de si grave...

Il ne répondit pas. Une fois dans la voiture, je le sentis nerveux, très nerveux
. J'insistai, troublée :

— Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi me faire quitter l'école comme ça ?

Il haussa brusquement la voix :

— Eh ! Anna-Déa ! Arrête de poser des questions ! Tu te tais !

Je restai silencieuse, ne voulant pas l'énerver davantage. On arriva rapidement devant la maison. Et là... mon cœur se serra. Je ressentis une tension insupportable monter en moi, une menace invisible mais oppressante pourquoi j'avais cette intuition me suis-je dit.

Ciselée [Darkromance] Où les histoires vivent. Découvrez maintenant