Insoumise

146 9 6
                                        

Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis."
André Gide

Motivation 🎶🎶🎶

Pvd d'Elle

Prenant mes clés pour sortir du commissariat, l'agent Nicolas me barra la route, j'essayai de le contourner, il me prit par le poignet en disant:

-Faites attention à vous très attention pour votre dernier jour!!  pardon pour votre premier jour.

Je me suis mise à le regarder mais ces yeux se descendit ne pouvant supporter les miens, il était un vendu c'etait un message qu'il voulait me faire passer; mais  bon j'y étais préparé cela faisait dix ans putain que je m'étais préparé a affronté ce genre de personne. Je lui répondu de marbre:

-Merci Agent Nicolas, bonne fin de soirée et à demain.

J'enlevai rapidement et brutalement mon poignet de sa prise puis partie.
Dans le parking de mon appartement descendant de ma  Yamaha MT 07 ,j'enlèverais ma casque de protection calmement mais je sentis une présence, j'etais observé, j'etais pas seule . Je pris doucement mon arme, marchant doucement, je vis deux hommes qui m'attendaient discrètement.

Quand ils me virent, ils se mirent à tiré vers ma direction, d'où je m'abritai derrière un poteau, je me suis mise à tirer egalement .

Les détonations résonnèrent dans le parking souterrain, sèches, brutales. L'écho amplifiait chaque tir, rendant impossible de distinguer leur position exacte. Je retenais mon souffle, dos plaqué contre le béton froid, le cœur battant mais l'esprit étonnamment clair.

Ils avançaient. Lentement. Trop sûrs d'eux.

Je profitai d'un bref silence pour rouler au sol derrière une voiture stationnée, le métal vibrant aussitôt sous l'impact des balles. Une alarme se déclencha, stridente, couvrant presque tout. Parfait. Le chaos était mon allié.

— Merde... murmura l'un d'eux.

Je repérai leurs ombres projetées par les néons clignotants. Deux silhouettes. Coordinées, mais pas impeccables. Pas des amateurs... sans être des pros non plus.

Je me redressai juste assez pour tirer, les forçant à se disperser. L'un se plaqua derrière une rampe, l'autre recula en jurant. J'en profitai pour changer de position, glissant entre les voitures, silencieuse, précise. Dix ans de préparation, ça ne s'oublie pas.

— Elle est là ! cria l'un d'eux.

Trop tard.

Je surgis à l'angle, arme levée, déterminée. Ils hésitèrent une fraction de seconde. Une seule. C'était tout ce qu'il me fallait.

Puis, soudain, un bruit différent. Des pas. Pressés. Une portière qui claque au loin.

Des témoins.

Les deux hommes échangèrent un regard, puis battirent en retraite, disparaissant par la rampe de sortie. Le silence retomba presque aussi vite qu'il avait explosé, seulement troublé par les alarmes et ma respiration encore saccadée.

Je restai immobile quelques secondes, arme toujours levée.

Ils étaient partis.
Mais le message, lui, était clair.

Ce n'était que le début.


Quelques instants après des bruits de sirènes de polices se fit entendre .

Ciselée [Darkromance] Où les histoires vivent. Découvrez maintenant