Chapitre 41

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Point de vue d'Abdallah

Je lance un regard circulaire à la table, cette table remplis de toute les personnes qui comptent pour moi, toutes les personnes que j'aime réuni dans un même endroit, cette sensation de bien être et de plénitude est juste indescriptible.

Réunis à cette table où nous partageons un dîner, tout le monde discute, les uns se taquinent, les autres rigolent, mais une seule chose est commune à toutes ses personnes : leurs sourires, ce sourire qui n'a quitter aucun de leurs visages depuis ma libération.

Maman: mange mon chéri, ou ça ne te plaît pas ? Je peux te servir autre chose si tu veux, j'ai personnellement cuisiner tout les plats que tu aiment

Effectivement la table était remplis à rebord de différents mets à l'odeur alléchante, mais je n'avait pas spécialement faim, peut-être était-ce l'adrénaline qui n'était pas encore tomber.

Moi: ne t'inquiète pas maman c'est délicieux, et merci d'avoir cuisiner tout ça tu n'étais pas obliger

Elle pose sa main sur ma joue et me caresse, un sourire apaisant au visage.

Maman : je l'ai fait avec plaisir mon chéri alors mange, tu as beaucoup maigris déjà qu'avant il n'y avait pas grand chose là tu ressemble à un peul avec le corps mince et les gros yeux

Je ne pu m'empêcher de rigoler, ses répliques m'avait manquer.

Ayman : mais maman, tu viens de faire un but contre ton propre camp là * rigole *

Maman : et alors c'est ton ethnie ? Ne mets pas ta bouche de sorcier dans mes affaires

Ayman : eh maman !! C'est moi le sorcier ?

Maman : * l'ignorant * mange mon chéri d'accord, il faut que tu finisse ton assiette

Sira : on dirait que quelqu'un s'est fait piquer sa place, je dis ça je dis rien hein

Ayman : tu parles de moi là ?

Sira : donc maintenant tu as des hallucinations ? Tu m'as entendue prononcer ton prénom ?

Fajimata : depuis le temps que je te dis qu'il se drogue, maintenant tu me crois ?

Sira : je suis entrain de m'en rendre compte

Abdallah : attendez c'est moi le drogué ?

Elles : tu as entendue ton prénom ?

Sira : eh trop synchro ma chérie

Fajimata : trop connecter

Elle étaient contentes de leurs propres bêtises, des gamines je vous dit.

Abdallah : bande de peureuse, il fallait assumer

Fajimata : Sira tu n'entends pas le bruit d'un moustique ?

Sira : ah tu l'as aussi entendue ?

Abdallah : yani, parle à tes filles tu vois ce qu'elles font non ?

Il parlait de la mères des jumelles il l'appel comme ça, papa et tonton Boulama étaient quant à eux absorber dans leurs discussion.

Elle : laisse les mon fils avec leurs têtes on dirait équerre c'est la jalousie tout ça, ne fait pas attention à elles d'accord ?

Fajimata : maman c'est ta fille que tu viens de comparer à une équerre ? * faussement offusquer *

Tantie : ah parce que ta tête ne ressemble pas à ça ? Donc je mens ?

Fajimata : ah en tout cas quoi qu'il en soit je te ressemble donc...

Elle ne finît même pas sa phrase qu'elle reçoit une tape sur la tête, la grimace qu'elle à faite m'a fait lâché un sourire.

Nous deux Où les histoires vivent. Découvrez maintenant