Marc-aurel 2.0

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Cher toi, nous, vous,

À tes yeux,
qui me regardaient comme un diamant,
mais dont le cœur
était aussi repoussant
que deux aimants,
attirés par force,
mais incapables de se toucher.

J'étais la lumière.
Tu étais l'ombre.

Et j'ai fermé l'oreille
quand Dieu m'a soufflé,
avec douceur mais fermeté,
que les ténèbres
ne se mélangent jamais à la clarté.

Tu m'as aspirée.
Tu as pris le bon, le pur,
et tu l'as tourné à ton avantage.
Tu t'es nourri de ce qui brillait en moi
sans jamais m'honorer.

Mais malgré toi,
je sais qu'une partie de toi a été touchée.
Je l'ai lu dans tes yeux.
Dans ta manière de regarder mon corps,
et de lâcher, presque par réflexe :

« Tu es trop belle. »

Parce que c'est vrai.
J'étais trop belle.
Trop belle pour ton monde
où les valeurs n'ont pas de place,
où les moqueries servent de murs,
où tout n'est que demi-mots,
demi-vérités,
et visages à moitié vivants.

Tu m'as laissée passer.
Et oui, j'ai pleuré.
Mon cœur a essayé d'effacer la douleur.
Mais aujourd'hui je comprends :

Je dois traverser le désert
pour trouver ma libération.

Et c'est fou...
Même quand tu parles de liberté,
je continue à croire
que ton monde est une prison

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⏰ Dernière mise à jour : May 27, 2025 ⏰

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