Lettres aux lamentations

34 0 0
                                        

Cher toi, nous, vous,

Qu'avez-vous à vous acharner contre moi, à prendre ce qui me rendait heureuse ? Je n'ai plus rien maintenant, plus rien. Ma vie se résume a une fleur fanée brûlée par le soleil ravageur. Je meurs très chère, je meurs et c'est à cause de vous. Mais qui peut vous blâmer d'être aussi égoïste ? Certainement pas moi malheureusement. Alors je me meurs, je m'écoule et je regarde le sol du haut d'un immeuble de 3 mètres de haut. Vais-je sauter, j'hésitais encore hier mais les choses qui arrivent me font tellement mal au coeur que j'aimerai juste le faire pour pouvoir sauter. Où sont partis les éclats de rire, les promenades et l'amour ? Où sony partis ma joie, mon soleil et mon repère ? Je n'en ai plus ! Et je me déteste tellement de ne pad les retrouver, je me déteste tellement de ne pas trouver mon bonheur dans cet immense abîme qu'est ma vie. Je me sens seule, terriblement seule et ce Dieu là-haut qui ne me répond toujours pas. Mais qu'est ce sue j'ai fait bon sang pour que vous me détestiez autant ! Je n'ai rien demandé, ni de vivre, ni d'avoir une famille et ni un corps. Vous me les avez donné et tout ce qu'il se passe c'est que je vie sur un enfer ambulant maintenant. Je ne suis plus moi-même, je ne dors plus, ma tête me fait terribelement mal. Je suis rien, juste un enfant abandonné sur le bord de la route sans parents, no copain, ni amis pour me comprendre. Ils me font tous chier ! Vous me faites tous chier ! Qie ce soit toi le chemin qui me regarde ou toi l'homme au cheveux long, va te faire foutre ! Vous qui m'avez enfermé dans un cocon doré puis qui m'avait abandonné. Vous qui m'avait donné de l'espoir et l'avez repris avant que je ne puisse l'accomplir. Je meurs, je meurs... Ne savez-vous pas que mon coeur est fragile. Et j'ai essayé, j'ai essayé d'être heureuse mais le ciel et la terre s'abbatent sur moi et je me sens tellemeent comprimer.

Mes lettresDes histoires addictives. Découvrez maintenant