Assise sur cette coline, je regarde l'horizon, le soleil ne s'est pas encore levé, la matinée ne vient que de commencer. Je regarde autour de moi, il n'y a aucun bruits même une petite souris qui pourrait me donner souffle de vie. Je pleure, je pleure mais je ne devrais parce que quoi qu'il arrive maintenant je sais ou je vais et où je serai. J'avançais seule c'est décidé car avec elle, j'ai l'impression que de faire partie du paysage. Le menton haut, la demarche majestueuse, j'avance sur ce chemin tracé me dirigeant vers ma destinée. Peut-être qu'à la fin je trouvais mon bonheur, peut-être qu'à la fin, j'y trouverais mon malheur. À moi de choisir parce que malheureusement la décision n'appartient qu'à mes sentiments.
